Bienvenue

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Pour commencer, petite pcision pour tous ceux qui n'auraient pas compris, vous êtes sur un blog triste, drôle, primant, plein de suspence, ou pour vous peut-être nul.

Je ne suis pas écrivain, je n'en ferais pas ma passion. J'écris pour m'amuser et faire passer mon temps perdu.

Ensuite, je tiens à dire que les tokio hotel feront partis de cette histoire.]
Donc pour tous ceux à qui sa irai pas, cliquer sur la croix en haut à droite.

Sinon bonne lecture....

Gros bsx à tous....


Daisy.



/BLOG EN COUR DE CHANTIER DECO/

# Posté le lundi 22 octobre 2007 14:11

Modifié le lundi 16 juin 2008 13:32

chapitre 1:

                                           chapitre 1:
Peurline se réveille en sursaut, partie de ses rêves sombres et sans vie.
Elle se redresse dans son lit trop dure et trop petit, ouvre les yeux sans rien comprendre.

Cette nuit avait encore été habitée par la douleur et les hurlements.

Le soleil avait percer les légers rideaux de sa chambre blanche, elle le devine, rayonnant, illuminant tout sur son passage.
Des fois elle sens ses rayons caresser sa peau pale. Curieuse tragédie.

Son ouîe à présent surdéveloppée lui permet d'entendre le moindre son, la moindre bride de phrase, la moindre intonnation.

Peurline soupire, puis tire sa couette.

Elle connaît cette pièce par coeur, plus besoin de canne.


Elle marche d'un pas calme et régulier, trois pas vers la gauche et deux pas vers l'avant.
Elle avance la main gauche et tatonne la porte de la salle de bain. Jusqu'à trouver la poignée.
Elle appuie lentement et entre dans la pièce.
Ne distingue que des ombres, indiquant le lavabo sur la droite.

Attrapant sa brosse à dent et son dentifrice, elle frotte énergiquement puis repose ses instrument au même endroit.

Elle relève ses yeux anormalement gris vers un miroir qu'elle ne voit pas. Plisse les yeux et distingue vaguement une silhouette.

Maigre et triste.
Tous les matins c'est pareil, elle regarde son reflet sans le voir dans l'espoir de distinguer un petit détail qu'elle n'aurait pas vu la veille.

Mais rien, elle sent une larme couler le long de sa joue rose.

Elle sort de la salle de bain, les mains en avant, au cas ou elle aurait oublié un pas et attrape sa canne posée sur un socle à côté de sa porte, à regret elle glisse la dragonne dans sa main, aujourd'hui elle ne se sent pas en confiance avec le monde éxtérieur, ce baton qu'elle répugne lui serait peut-être utile.
Rares sont les jours ou elle s'en sert mais fréquentes sont les fois elle tombe.

Elle sort donc et marche dans le couloir de l'hopital, sa canne se balade à droite et à gauche.

Les infirmières passent, la reconnaissent, on la surnomme l'habituée ou d'autres noms à ne pas situer.

Certains patients la regardent passer, la seule à ne pas être dans la chemise de nuit jaune de l'hôpital, seulement vêtue d'un pantalon de survêtement gris et un T-shirt bleu, mais cela elle ne peut pas le voir.

Elle descend les marches, voulant s'habituer à cette sensation de descendre dans le vide et prétextant l'envie d'utiliser le peu de sensations
fortes auquel elle pouvait encore accéder, les infirmières l'avaient prévenue, l'avaient poussée à prendre l'ascenceur, mais rien.

Peurline voulait garder le peu de dignitée qu'il lui réstait.

La jeune fille arrive dans la salle à manger de l'hôpital, habituellement les patients prennent leurs petits déjeuners dans leur chambre, mais à force Peurl avait fini par s'en lasser.

Elle n'avait adressé la parole à personne.
Et personne ne tenait vraiment à commencer une conversation avec elle, de peur de se faire incendier. Peurl ne supportais que son infirmière, et encore.

Elle avait bien des amis à l'hôpital, mais personne n'était digne de confiance à ses yeux.
Peut-être une personne...
Peurl s'assoit à sa table habituelle, elle n'aime pas le changement et dans son état, mieux vaut garder ses habitudes.

Et elle est là, Noémie, sa seule vraie amie. Jeune fille de 16ans, même âge, même maladie et probablement même caractère...
Peurl la distingue vaguement, ou plutôt voit les ombres à sa place, leur monde en noir et blanc, elles se le partagent. Noémie senti sa présence, comme chaque fois.


Noémie: Coucou....

Noémie tatonne la table à la recherche du panier de pain au chocolat.
Elle plisse les yeux à chaque fois qu'un objet non identifiable éffleure sa main. Pour enfin en attraper un, elle le porte à sa bouche et mastique en attendant la réponse de son amie qui regarde partout, cherchant à discerner quelques chose, même ranguaine, comme tous les matins.
..

Peurl: Salut, alors comment ça va ce matin?

Noémie est là depuis beaucoup plus longtemps qu'elle.
A vrai dire, personne ne sait précisément à quel âge elle est arrivée.
Et jamais elles ne parlent de leur maladie, jamais. Elle s'étaient trouvées il y a quelques mois, peu après l'arrivé de Peurline dans ce grand batiment blanc.

Noémie: Mes parents m'ont appelés ce matin.[/c
]

Peurl: Ah... Et alors?

Noémie: Parait qu'ils vont venirs me voir pour noel... il parait....

Peurl fronce les sourcils, elle vient de se bruler avec son chocolat.
Elle n'avait pas prévu qu'il serait si remplit.
Elle marmonne des paroles peu mémorables et continue de se beurrer avec un couteau pas coupant une tartine de ce qu'elle suppose être du pain de mie.


Peurl: Au moins les tiens t'appellent...

Noémie ne répond rien, le sujet des parents de Peurl était souvent difficile à aborder. Ils ne l'appellent jamais, et n'éprouvent pas le besoin de la voir.... elle non plus d'ailleurs.

* * * * * * *

# Posté le lundi 22 octobre 2007 15:28

Modifié le mercredi 18 juin 2008 16:34

Chapitre 2:

Chapitre 2:
Les deux filles remontent, l'une avec sa canne et l'autre avec pour seul guidage ses sens.
Elles arrivent dans leur couloir, après avoir compter les étages avant de s'arrèter, elles se donnent rendez-vous à l'heure suivante dans la chambre de Noémie.

Peurl rentre dans sa chambre et referme, depuis le jour ou elle s'était ouvert les veines dans la salle de bain, elle n'a plus le droit à un verrou....

Elle s'assoit sur son petit lit, et profite du silence.

Profitant surtout de la chance qu'elle a de ne pas avoir un vieux chnoque victime d'obésiter dans la même chambre qu'elle.
Comparrer à Noémie, elle n'avait personne dans sa chambre, et elle se promettait de piquer un coup de gueule si cela arrivait un jour.

Elle enleve ses chaussons et entre dans la salle de bain.
Se déshabille lentement en frissonant.
Elle avance dans le fond de la pièce jusqu'a sentir la vitre de protection de la douche.
Elle entre et attrape la barre de sécuriter, la peur de tomber l'habite encore.

Elle allume l'eau et des fils d'eau bouillante lui tombent sur le corps.

Se prélassant sous l'eau et oubliant tout...

Oubliant ce terrible jour, qui quelques mois plus tot l'avais faite perdre la vue.
Elle reste encore quelques minutes sous l'eau chaude.
Puis se laves, après un juron s'addressant à la dame de ménage qui avait déplacer son savon.

Elle sort en serviette et se dirige vers son armoire, partant du bas des étagères, elle en conte deux et pose les mains sur ses pantalons.
Elle sent son pantalon en toile, pas besoins de se demander de qu'elle couleur, durant la journée elle ne porte que du noir.

Elle monte encore et attrapa des sous-vètement, monte encore les mains et attrapa son T-shirt préférer, celui qui a la tete de mort aux bordures surélever cousus dur le torse.

Elle s'habille en vitesse et sort toujours en vitesse, balançant sa canne à l'autre bout de la pièce, son horloge parlante venait d'annoncer 11 heures du matin de sa voix grinçante.

Mais trop tard, son infirmière l'a devancer. A peine la porte refermer, Marta arrive et l'attrape par le bras pour la reconduir dans sa chambre.


Peurl: NAN, S'IL TE PLAIT LACHE MOI, JE DOIS ALLER VOIR NOEMIE!!!

Marta: Oh nan ma petite, tu prends tes médicaments et après tu iras voir t'as copine!

Après quelques jurons, Marta parvint à faire entrer Peurl dans sa chambre, mais celle-ci se débat tant qu'elle peut.
Marta l'attrape par les épaules et la fait tourner et tourner et tourner, la faisant perdre tous ses repaires.
Prise de pannique, elle se metà hurler.
Ne sachant plus ou se trouve la porte, ou même son lit. Mais Marta la maintient fermement.
Peurl se met à pleurer dans les bras de son infirmière, ses yeux gris blanc virent à présent au rouge clair.

Marta: Ma puce, ne pleure plus. Prends tes médicaments et je te dirais ou tu es.

Peurl: Pourq...oi tu ... fais sa..???!!

Marta: Tous les matins c'est le même cirque, pourquoi ne veux-tu pas pour une fois les prendres sans rechigner?

Elle serre la jeune fille encore plus for. Elle lui attrape les mains et la fais s'asseoir sur son lit, la jeune fille commence à se calmer

Peurl: Parce que sa ne sert à rien... je vais mou...

Marta posa sa main sur la bouche de Peurl, l'empèchant de pronnoncer la terrible vérité et l'horrible destin de la jeune fille.
Comme pour essayer d'effacer comme on efface un coup de crayon d'une feuille.
Marta l'avait toujours connu, depuis le premier jour de l'arriver de Peurl. ....
Peurl pleure de plus belle dans les bras de l'infirmière.
Quand elle pleure tout devient noir et flous... elle ne distingues plus rien. Les ténèbres l'entourent, et elle se sent vulnérable à tout.[/
c]

Marta: Prends tes médicaments.


Peurl sent qu'elle ne plaisante pas, mais à quoi bon?
Pour gagner quelques jours, ou peut-etre quelques semaines.
Mais pourquoi? Elle ne peut plus se battre. Elle viens de passer plusieurs moi à l'hopital.
Et son nombre de sortis se comptent sur les doigts de la main. Elle se sent se conssumer, très lentement... trop lentement....

A contre coeur, elle attrap les 5 cachets que lui tend Marta et les enfournes violamment dans sa bouche, but une gorgée d'eau et Marta l'embrasse sur le front.[/
c]

Peurl: Je peux y aller maintenant.

Marta: Oui, mais je te préviens Peurl, si tu me redis encore une fois ce dont tu m'a parler tout a l'heure, je te transfère dans une chambre double.


Le visage de Peurl s'affola instentanément. Elle ne pleurait plus mais à présent, elle tremblait. De peur? De rage? peut-etre les deux.

Peurl: Tu... tu n'auserais pas?

Marta: Oh si, tu sais très bien que je le ferais.

Peurl: Mais....

Marta: Est-ce que c'est clair?

Peurl: Oui Marta...

Marta: Bien , la porte est à cinq pas derrière toi.


Sur ce, Peurl se leve, les mains en avant et sans un "regard" vers l'infirmière et fait 4 pas et sort.
Elle marche, une main glissant le long du mure, elle conte 5 portes et après avoir vérifié le numéro en relief de la chambre, elle entre chez Noémie.

La jeune fille a du tirer les rideaux entre son lit et celui de son voisin car Peurl distinguait une partie plus fonçée de la pièce. Elle s'approche et s'assoit sur le lit de son amie. Apparemment, celle-ci était allonger sur son lit, les yeux fermés, son pou est régulier.
Le souffle de Peurl s'accélère. Elle entend la musique, une musique qui lui rappel vaguement quelque chose, mais sans vraiment savoir pourquoi fait remonter de la haine en elle.. Noémie a due sentir sa présence car elle ouvrit les yeux.


Noémie: Je crois que je vois tes doigts...


Elle prononçe ces mots avec un élan de fierté et d'amertume. Comme un enfant qui vient voir sa mère pour lui dire qu'il est arriver premier à la course de vélo.
Peurl sourit légèrement, son amie se redresse sur son lit et enleve rapidement ses écouteurs en appuyant sur la touche du bas pour éteindre l'appareil.[/
c]

Peurl: que-ce que tu écoute?.


Le visage de Noémie se fige, elle glisse le ipod sous son oreiller et cherche un réponse convainquante.

Peurl: ok c'est bon laisse tomber.

# Posté le mardi 23 octobre 2007 12:39

Modifié le jeudi 19 juin 2008 15:43

chapitre 3:

chapitre 3:
Noémie: C'est pas parce que tu as arrèter de LES écouters que je dois faire pareille! J'aime ce groupe et je ne te force pas à les rée... écouters. Et puis je croyais que tu les avaient vraiment oubliés.

Peurl bouillone, ce sujet et ce groupe est tabou pour elle.
Elle frissone malgrer la température embiante de la chambre.
Noémie la regarde et rien n'est plus insupportable que de la sentire mais de pas la voire, ou voie une forme floue à sa place.
Elle se leve violemmment et s'approche de la porte, oubliant de compter ses pas, elle se cogne la tete contre celle-ci.
Un juron lui échappe. Elle entent l'agitation dans le couloir, habituelle... se retourne vers noémie

Peurl: Fais ce que tu veux mais n'écoute plus ce groupe de pd devant moi. Et d'ailleurs, oui j'ai réussie à les oubliers mais il se trouve que les battements de ton coeur ce sont accélérés quand je suis entrée dans la pièce.

Sur ce, une boule dans le ventre, elle sort de la chambre.
Le couloir est plein, des formes floues la bousculet ou la dévisage.
Peurl coure à présent, oublie de compter les portes.
Le monde bascule tout d'un coup, plus de repert plus de vie.
Déjà que dans ce domaine c'est pas trop sa.
Dans ce monde noire, ou quand la rage et la haine règne, il ne faut pas s'attendre a y voir quelque chose.
Voilà a quoi se résume la vie de Peurline, la rage, la peur, la haine et bien d'autres sentiments règnes.... et le noir aussi.
L'horrible sensation de se retrouver comme une conne dans la salle des filmes, ou seulement elle, ne comprend rien parce qu'elle ne voit pas, sa vue c'est comme la lumière d'un cinéma parfois on distingue les mures parfois non.
La peur la prend, elle ne marche plus elle coure à l'aveuglette dans les couloirs, quand soudain elle s'arrète.
Quitte a ètre perdue autant partir à la découverte du monde.
De ce tout petit monde qu'est l'hopitale.
Elle se tourne vers la gauche et appuie doucement sur la porte, tatonne jusqu'a la poignée.
Appuie lentement et entre dans la pièce.
Elle ne voie rien et soupire.
Son poul s'accélère.

Dans la pièce qui doit être une chambre, il règne une odeure étrange, pas encore très pronnoncer dans son répertoire des odeurs. Une odeur de garçon....

De nature plutot curieuse, elle reste, mais aussi parce que au point ou elle en est, elle n'a plus rien a perdre...
Sa chambre à elle a une odeur de vanille et de chocolat.. mais là, sa sent la transpiration, les médicaments, le cuir, le mec quoi...
Elle bouge et s'avance doucement d'un pas mal assurer, jusqu'a toucher quelque chose des pieds...
elle se penche en avant jusqu'a se trouver a 4 pattes dans la chambre, des baskets...
oui, apparemment c'est des baskets.
Tant qu'
a
faire, autant
n
e pas tomber, elle choisie donc de rester a 4 pattes, et avance doucement, les mains en avant.
En priant pas la meme occasion pour que personne ne rentre ou que le présumer garçon ne se réveille pas.
Comment éxpliquer que elle petite aveugle se serait retrouver dans la chambre d'un patient, peut-etre contagieux, malade comme un chien, anoréxique, boulémique... mais bon, elle s'en fou, attraper une maladie la fera mourir plus tot...
Soudain, ses mains arrivent sur quelque chose de dure, elle s'appuie aux bareaux d'un lit apparemment...
elle s'appuie dessus et se reddresse difficilement, les jambes engourdies
.
Elle retente.. regarde le lit, mais ne voit toujours rien, rien qu'une forme floue...
Elle soupire a nouveau...
Puis décide de se mettre a genou et de jouer sur son sens le plus utiliser... le toucher.
Elle avance ses mains le long du matelas, en tremblant légèrement peut-etre.
Elle touche soudain un bras, et l'entoure de ses deux mains, il dégage une certaine chaleure... mais est très maigre, ce doit etre un anorexique.
Elle remonte ses mains encore jusqu'a toucher un torse sous la couverture, elle sent meme ses cotes, remonte encore jusqu'au cou, et tout doucement effleure les lèvres de ses pouces, les joues sont chaudes et lisses.
Mais soudain, un doute la prend, des cheveux longs... curieux, c'est rare chez un homme... peut-etre que c'est une fille finalement...
Mais un évènement inattendu la tire de ses songes...

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 15:25

Modifié le jeudi 01 mai 2008 16:02

Chapitre 4

Chapitre 4
Il a ouvert les yeux... Comment elle le sait??
tout simplement parce que le souffle du jeune homme s'est considérablement accélérer.
Son souffle à elle s'est anormalement arrêter....
Elle se rend compte soudain qu'elle est dans la chambre d'un garçon, accroupies a coter du lit, son visage a la hauteur de l'habitant temporaire de cette pièce
.
Et surtout, elle a les mains poser sur les joues de ce garçon... qui commencent a trembler d'ailleurs...
Elle les retires précipitamment et se relève.

...: Euh...bonjour

Oula... flippe internationale... il lui a parler, depuis combien de temps elle n'a pas parler a un garçon de son age? plusier mois en tout cas...
Que faire? Bah répondre.
Peurl se tord les doigts puis répond d'une voix cassée et tremblotante:
Peurl: B'jour

.....: Tu es stagiaire?

Alors là part contre... comment lui éxpliquer ce qu'une aveugle fait dans sa chambre... Maintenant elle n'a plus de doigts...
Au moins, il n'a pas remarquer qu'elle est aveugle, point positif, les gens ont tendance à la rejeter car elle est malade, meme pas contagieuse mais sa leur fait peur.
A présent, le garçon s'est redresser dans son lit et peut la toiser de haut en bas. Jeune fille simple, aux yeux d'un gris inquiétant, visage appeurer et fermer.

Peurl: Non... jsuis dsl, je dois partir

Sur ce, elle se retourne et marche a petits pas vers la porte, qu'elle croit être dans cette direction. Les mains en avant, elle arrive a tatonner jusqu'a la poignée, appuis...

...: Attend...

Elle s'arrête et se retourne lentement...
Surprise, le garçon s'est lever et s'est avancer devant elle.
Il est simplement habiller d'un caleçon moulant et d'un grand T-shirt, ses cheveux lachés de chaque coter de son visage.
Mais sa Peur l ne le voit pas,elle ne distingue que une forme immense devant elle.

La peur, sentiment qu'elle ressent tout le temps... Mais là, elle la paralyse.
Elle se colle violemment contre la porte les mains de chaque coter de son corps, son souffle est saccader et la elle ne vois plus rien... meme plus la forme floue de tout à l'heure... plus rien, sa peur est totale.

....: Je... te fais peur??

Elle n'ose même pas répondre à la question, de toute façon elle n'y arriverais pas, elle n'arrive pas à calmer son souffle...

Soudain, quelque chose a changer dans la pièce. Le garçon est a présent face à elle a peine a quelques centimètres d'elle...
Et la regarde intensément comme si il essayait de lire quelques éxplications dans ses yeux gris limite translucides, magnifiques, mais appeurés...

Suite

Quelque chose lui effleure la main. Se retenant de crier, elle ferme les yeux très fort jusqu'a se faire mal. Jusqu'a parvenir a sa seul défense... ses larmes, ses larmes de sang.
Qui effrayent les gens, mais pas ce garçon apparemment. Il ne s'est pas reculer et n'a pas crier. Sa lui a fait ni chaud ni froid.
Soudain Peurl sent quelque chose sur sa joue, le garçon a lever la main et a essuyer la larme rouge qui coulait sur sa joue
.
La jeune fille est toujours coller contre la porte, les yeux clos, pétrifiée...

...: n'ai pas peur... je ne te ferais aucun mal.

Sa voix est calme et apaisante.
Sa main redescend doucement le long du cou de la jeune fille et continue jusqu'à s'emparer de la main de Peurl.
Qui a réouvert les yeux et prête attention aux moindres gestes, mais elle distingue seulement des formes floues et inhumaines.

....: De quoi as-tu peur?!

Sa voix est plus pressante mais toujours aussi apaisante.
Peurl, chuchote une réponse a peine audible...

Peurl: Lachez-moi s'il vous plait....

Le garçon s'écute mais reste toujours aussi proche d'elle. Elle peut meme sentir son souffle chaud se mélanger au sien.

......: Quel est ton nom?

Peurl: Peurline...

Sur ce mot, elle mets ses petis bras entre son corps et celui du garçon, pose ses mains sur le torse du garçon et le repousse violamment en arrière.
Se retourne, attrape la poignée et sors précipitamment dans le couloir.

Elle marche d'un pas rapide en laissant courir sa main sur les plaques des portes.
Soudain, elle s'immobilise. Une porte viens de s'ouvrir derrière elle, presque sur que c'est le garçon qui sors dans le couloir, elle se met à courir.
Arrive devant la porte de sa chambre, rentre précipitamment et referme la porte. S'appuie contre celle-ci... puis pleure, mais cette fois-ci pleure vraiment...

# Posté le jeudi 21 février 2008 16:06

Modifié le jeudi 01 mai 2008 16:22