Peurline se réveille en sursaut, partie de ses rêves sombres et sans vie.
Le soleil avait percer les légers rideaux de sa chambre blanche, elle le devine, rayonnant, illuminant tout sur son passage.
Elle marche d'un pas calme et régulier, trois pas vers la gauche et deux pas vers l'avant.
Maigre et triste.
Elle sort de la salle de bain, les mains en avant, au cas ou elle aurait oublié un pas et attrape sa canne posée sur un socle à côté de sa porte, à regret elle glisse la dragonne dans sa main, aujourd'hui elle ne se sent pas en confiance avec le monde éxtérieur, ce baton qu'elle répugne lui serait peut-être utile.
Les infirmières passent, la reconnaissent, on la surnomme l'habituée ou d'autres noms à ne pas situer.
Elle descend les marches, voulant s'habituer à cette sensation de descendre dans le vide et prétextant l'envie d'utiliser le peu de sensations
Elle n'avait adressé la parole à personne.
Elle avait bien des amis à l'hôpital, mais personne n'était digne de confiance à ses yeux.
Peut-être une personne...
Et elle est là, Noémie, sa seule vraie amie. Jeune fille de 16ans, même âge, même maladie et probablement même caractère...
Peurl la distingue vaguement, ou plutôt voit les ombres à sa place, leur monde en noir et blanc, elles se le partagent. Noémie senti sa présence, comme chaque fois.
Noémie tatonne la table à la recherche du panier de pain au chocolat.
Noémie est là depuis beaucoup plus longtemps qu'elle.
Peurl fronce les sourcils, elle vient de se bruler avec son chocolat.
Peurl: Au moins les tiens t'appellent...
Noémie ne répond rien, le sujet des parents de Peurl était souvent difficile à aborder. Ils ne l'appellent jamais, et n'éprouvent pas le besoin de la voir.... elle non plus d'ailleurs.
Elle se redresse dans son lit trop dure et trop petit, ouvre les yeux sans rien comprendre.
Cette nuit avait encore été habitée par la douleur et les hurlements.
Le soleil avait percer les légers rideaux de sa chambre blanche, elle le devine, rayonnant, illuminant tout sur son passage.
Des fois elle sens ses rayons caresser sa peau pale. Curieuse tragédie.
Son ouîe à présent surdéveloppée lui permet d'entendre le moindre son, la moindre bride de phrase, la moindre intonnation.
Peurline soupire, puis tire sa couette.
Elle connaît cette pièce par coeur, plus besoin de canne.
Elle marche d'un pas calme et régulier, trois pas vers la gauche et deux pas vers l'avant.
Elle avance la main gauche et tatonne la porte de la salle de bain. Jusqu'à trouver la poignée.
Elle appuie lentement et entre dans la pièce. Ne distingue que des ombres, indiquant le lavabo sur la droite.
Attrapant sa brosse à dent et son dentifrice, elle frotte énergiquement puis repose ses instrument au même endroit.
Elle relève ses yeux anormalement gris vers un miroir qu'elle ne voit pas. Plisse les yeux et distingue vaguement une silhouette.
Maigre et triste.
Tous les matins c'est pareil, elle regarde son reflet sans le voir dans l'espoir de distinguer un petit détail qu'elle n'aurait pas vu la veille.
Mais rien, elle sent une larme couler le long de sa joue rose.
Elle sort de la salle de bain, les mains en avant, au cas ou elle aurait oublié un pas et attrape sa canne posée sur un socle à côté de sa porte, à regret elle glisse la dragonne dans sa main, aujourd'hui elle ne se sent pas en confiance avec le monde éxtérieur, ce baton qu'elle répugne lui serait peut-être utile.
Rares sont les jours ou elle s'en sert mais fréquentes sont les fois elle tombe.
Elle sort donc et marche dans le couloir de l'hopital, sa canne se balade à droite et à gauche.
Les infirmières passent, la reconnaissent, on la surnomme l'habituée ou d'autres noms à ne pas situer.
Certains patients la regardent passer, la seule à ne pas être dans la chemise de nuit jaune de l'hôpital, seulement vêtue d'un pantalon de survêtement gris et un T-shirt bleu, mais cela elle ne peut pas le voir.
Elle descend les marches, voulant s'habituer à cette sensation de descendre dans le vide et prétextant l'envie d'utiliser le peu de sensations
fortes auquel elle pouvait encore accéder, les infirmières l'avaient prévenue, l'avaient poussée à prendre l'ascenceur, mais rien.
Peurline voulait garder le peu de dignitée qu'il lui réstait.
La jeune fille arrive dans la salle à manger de l'hôpital, habituellement les patients prennent leurs petits déjeuners dans leur chambre, mais à force Peurl avait fini par s'en lasser.
Elle n'avait adressé la parole à personne.
Et personne ne tenait vraiment à commencer une conversation avec elle, de peur de se faire incendier. Peurl ne supportais que son infirmière, et encore.
Elle avait bien des amis à l'hôpital, mais personne n'était digne de confiance à ses yeux.
Peut-être une personne...
Peurl s'assoit à sa table habituelle, elle n'aime pas le changement et dans son état, mieux vaut garder ses habitudes.
Et elle est là, Noémie, sa seule vraie amie. Jeune fille de 16ans, même âge, même maladie et probablement même caractère...
Peurl la distingue vaguement, ou plutôt voit les ombres à sa place, leur monde en noir et blanc, elles se le partagent. Noémie senti sa présence, comme chaque fois.
Noémie: Coucou....
Noémie tatonne la table à la recherche du panier de pain au chocolat.
Elle plisse les yeux à chaque fois qu'un objet non identifiable éffleure sa main. Pour enfin en attraper un, elle le porte à sa bouche et mastique en attendant la réponse de son amie qui regarde partout, cherchant à discerner quelques chose, même ranguaine, comme tous les matins.
..Peurl: Salut, alors comment ça va ce matin?
Noémie est là depuis beaucoup plus longtemps qu'elle.
A vrai dire, personne ne sait précisément à quel âge elle est arrivée.
Et jamais elles ne parlent de leur maladie, jamais. Elle s'étaient trouvées il y a quelques mois, peu après l'arrivé de Peurline dans ce grand batiment blanc.Noémie: Mes parents m'ont appelés ce matin.[/c
]Peurl: Ah... Et alors?
Noémie: Parait qu'ils vont venirs me voir pour noel... il parait....
Peurl fronce les sourcils, elle vient de se bruler avec son chocolat.
Elle n'avait pas prévu qu'il serait si remplit.
Elle marmonne des paroles peu mémorables et continue de se beurrer avec un couteau pas coupant une tartine de ce qu'elle suppose être du pain de mie.
Peurl: Au moins les tiens t'appellent...
Noémie ne répond rien, le sujet des parents de Peurl était souvent difficile à aborder. Ils ne l'appellent jamais, et n'éprouvent pas le besoin de la voir.... elle non plus d'ailleurs.
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