Les deux filles remontent, l'une avec sa canne et l'autre avec pour seul guidage ses sens.
Profitant surtout de la chance qu'elle a de ne pas avoir un vieux chnoque victime d'obésiter dans la même chambre qu'elle.
Elle enleve ses chaussons et entre dans la salle de bain.
Oubliant ce terrible jour, qui quelques mois plus tot l'avais faite perdre la vue.
Elle reste encore quelques minutes sous l'eau chaude.
Elle sort en serviette et se dirige vers son armoire, partant du bas des étagères, elle en conte deux et pose les mains sur ses pantalons.
Mais trop tard, son infirmière l'a devancer. A peine la porte refermer, Marta arrive et l'attrape par le bras pour la reconduir dans sa chambre.
Après quelques jurons, Marta parvint à faire entrer Peurl dans sa chambre, mais celle-ci se débat tant qu'elle peut.
Elle serre la jeune fille encore plus for. Elle lui attrape les mains et la fais s'asseoir sur son lit, la jeune fille commence à se calmer
Marta posa sa main sur la bouche de Peurl, l'empèchant de pronnoncer la terrible vérité et l'horrible destin de la jeune fille.
Peurl pleure de plus belle dans les bras de l'infirmière.
Peurl sent qu'elle ne plaisante pas, mais à quoi bon?
Le visage de Peurl s'affola instentanément. Elle ne pleurait plus mais à présent, elle tremblait. De peur? De rage? peut-etre les deux.
Sur ce, Peurl se leve, les mains en avant et sans un "regard" vers l'infirmière et fait 4 pas et sort.
La jeune fille a du tirer les rideaux entre son lit et celui de son voisin car Peurl distinguait une partie plus fonçée de la pièce. Elle s'approche et s'assoit sur le lit de son amie. Apparemment, celle-ci était allonger sur son lit, les yeux fermés, son pou est régulier.
Le souffle de Peurl s'accélère. Elle entend la musique, une musique qui lui rappel vaguement quelque chose, mais sans vraiment savoir pourquoi fait remonter de la haine en elle.. Noémie a due sentir sa présence car elle ouvrit les yeux.
Elle prononçe ces mots avec un élan de fierté et d'amertume. Comme un enfant qui vient voir sa mère pour lui dire qu'il est arriver premier à la course de vélo.
Le visage de Noémie se fige, elle glisse le ipod sous son oreiller et cherche un réponse convainquante.
Peurl: ok c'est bon laisse tomber.
Elles arrivent dans leur couloir, après avoir compter les étages avant de s'arrèter, elles se donnent rendez-vous à l'heure suivante dans la chambre de Noémie.
Peurl rentre dans sa chambre et referme, depuis le jour ou elle s'était ouvert les veines dans la salle de bain, elle n'a plus le droit à un verrou....
Elle s'assoit sur son petit lit, et profite du silence.
Profitant surtout de la chance qu'elle a de ne pas avoir un vieux chnoque victime d'obésiter dans la même chambre qu'elle.
Comparrer à Noémie, elle n'avait personne dans sa chambre, et elle se promettait de piquer un coup de gueule si cela arrivait un jour.
Elle enleve ses chaussons et entre dans la salle de bain.
Se déshabille lentement en frissonant.
Elle avance dans le fond de la pièce jusqu'a sentir la vitre de protection de la douche. Elle entre et attrape la barre de sécuriter, la peur de tomber l'habite encore.
Elle allume l'eau et des fils d'eau bouillante lui tombent sur le corps.
Se prélassant sous l'eau et oubliant tout...
Oubliant ce terrible jour, qui quelques mois plus tot l'avais faite perdre la vue.
Elle reste encore quelques minutes sous l'eau chaude.
Puis se laves, après un juron s'addressant à la dame de ménage qui avait déplacer son savon.
Elle sort en serviette et se dirige vers son armoire, partant du bas des étagères, elle en conte deux et pose les mains sur ses pantalons.
Elle sent son pantalon en toile, pas besoins de se demander de qu'elle couleur, durant la journée elle ne porte que du noir.
Elle monte encore et attrapa des sous-vètement, monte encore les mains et attrapa son T-shirt préférer, celui qui a la tete de mort aux bordures surélever cousus dur le torse.
Elle s'habille en vitesse et sort toujours en vitesse, balançant sa canne à l'autre bout de la pièce, son horloge parlante venait d'annoncer 11 heures du matin de sa voix grinçante.
Mais trop tard, son infirmière l'a devancer. A peine la porte refermer, Marta arrive et l'attrape par le bras pour la reconduir dans sa chambre.
Peurl: NAN, S'IL TE PLAIT LACHE MOI, JE DOIS ALLER VOIR NOEMIE!!!
Marta: Oh nan ma petite, tu prends tes médicaments et après tu iras voir t'as copine!
Après quelques jurons, Marta parvint à faire entrer Peurl dans sa chambre, mais celle-ci se débat tant qu'elle peut.
Marta l'attrape par les épaules et la fait tourner et tourner et tourner, la faisant perdre tous ses repaires.
Prise de pannique, elle se metà hurler. Ne sachant plus ou se trouve la porte, ou même son lit. Mais Marta la maintient fermement.
Peurl se met à pleurer dans les bras de son infirmière, ses yeux gris blanc virent à présent au rouge clair. Marta: Ma puce, ne pleure plus. Prends tes médicaments et je te dirais ou tu es.
Peurl: Pourq...oi tu ... fais sa..???!!
Marta: Tous les matins c'est le même cirque, pourquoi ne veux-tu pas pour une fois les prendres sans rechigner?
Elle serre la jeune fille encore plus for. Elle lui attrape les mains et la fais s'asseoir sur son lit, la jeune fille commence à se calmer
Peurl: Parce que sa ne sert à rien... je vais mou...
Marta posa sa main sur la bouche de Peurl, l'empèchant de pronnoncer la terrible vérité et l'horrible destin de la jeune fille.
Comme pour essayer d'effacer comme on efface un coup de crayon d'une feuille.
Marta l'avait toujours connu, depuis le premier jour de l'arriver de Peurl. ....Peurl pleure de plus belle dans les bras de l'infirmière.
Quand elle pleure tout devient noir et flous... elle ne distingues plus rien. Les ténèbres l'entourent, et elle se sent vulnérable à tout.[/
c]Marta: Prends tes médicaments.
Peurl sent qu'elle ne plaisante pas, mais à quoi bon?
Pour gagner quelques jours, ou peut-etre quelques semaines.
Mais pourquoi? Elle ne peut plus se battre. Elle viens de passer plusieurs moi à l'hopital. Et son nombre de sortis se comptent sur les doigts de la main. Elle se sent se conssumer, très lentement... trop lentement....
A contre coeur, elle attrap les 5 cachets que lui tend Marta et les enfournes violamment dans sa bouche, but une gorgée d'eau et Marta l'embrasse sur le front.[/
c]Peurl: Je peux y aller maintenant.
Marta: Oui, mais je te préviens Peurl, si tu me redis encore une fois ce dont tu m'a parler tout a l'heure, je te transfère dans une chambre double.
Le visage de Peurl s'affola instentanément. Elle ne pleurait plus mais à présent, elle tremblait. De peur? De rage? peut-etre les deux.
Peurl: Tu... tu n'auserais pas?
Marta: Oh si, tu sais très bien que je le ferais.
Peurl: Mais....
Marta: Est-ce que c'est clair?
Peurl: Oui Marta...
Marta: Bien , la porte est à cinq pas derrière toi.
Sur ce, Peurl se leve, les mains en avant et sans un "regard" vers l'infirmière et fait 4 pas et sort.
Elle marche, une main glissant le long du mure, elle conte 5 portes et après avoir vérifié le numéro en relief de la chambre, elle entre chez Noémie.
La jeune fille a du tirer les rideaux entre son lit et celui de son voisin car Peurl distinguait une partie plus fonçée de la pièce. Elle s'approche et s'assoit sur le lit de son amie. Apparemment, celle-ci était allonger sur son lit, les yeux fermés, son pou est régulier.
Le souffle de Peurl s'accélère. Elle entend la musique, une musique qui lui rappel vaguement quelque chose, mais sans vraiment savoir pourquoi fait remonter de la haine en elle.. Noémie a due sentir sa présence car elle ouvrit les yeux.
Noémie: Je crois que je vois tes doigts...
Elle prononçe ces mots avec un élan de fierté et d'amertume. Comme un enfant qui vient voir sa mère pour lui dire qu'il est arriver premier à la course de vélo.
Peurl sourit légèrement, son amie se redresse sur son lit et enleve rapidement ses écouteurs en appuyant sur la touche du bas pour éteindre l'appareil.[/
c]Peurl: que-ce que tu écoute?.
Le visage de Noémie se fige, elle glisse le ipod sous son oreiller et cherche un réponse convainquante.
Peurl: ok c'est bon laisse tomber.