Chapitre 9:

Chapitre 9:
POV Bill:

Je vois Peurl et sa copine se lever, je les suis du regard.
Elles quittent la salle en rigolant.
Je soupire.

Tom: Elle est partie...

Sa voix est pleine de sous entendus et sa me soul.

Moi: Je te remercis j'avais compris.

Je mange en faisant semblant de m'interesser aux patients qui passent.
Mes cheveux me tombent sur le visage, mais tant pis je les laveraient plus tard.
Je sens le regard pleins de question de Tom sur moi.

Tom: éo fais pas la gueule!
Moi: Je fais pas la gueule.

Tom; A peine, laisse cette ptite aveugle vivre sa vie et toi quant tu sortira d'ici, je t'enmène faire les boutiques et après on a une tournée je te rappel.

Moi: Ouai si tu veux.

Durant le reste du repas, je suis ailleurs.
Tom essaye de tout faire pour m'aider et me faire sourire; après tout, que-ce que j'en ai a faire de cette fille? Je la connais pas.
Nous remontons tranquillement dans ma chambre en évitant les fenêtre des couloirs, on aient jamais y pourrait y avoir des photographes.
Avec Tom, on parle de tout et de rien. Surtout du groupe, des fans.
On rigolent de certaines rumeurs. Et le reste de la journée se passe dans une ambiance de rire et détendue.

SUITE

Tom: Et puis, y'a même une fan qui a fait exprès de passer sous une voiture pour se retrouver à l'hosto.

Je manque de m'étouffer avec mon coca en rigolant.

Moi: Mais elle est dingue!

Tom[/c]: Tu m'étonne, mais son cas était tellement désespéré après l'accident qu'ils on duent la transporter dans un truc plus éxpérimenter chai pas quoi...

Moi: Son cas était jà déséspéré avant... XD mdr

POV Noémie;

Je sors de la chambre de Peurl, pas énervée mais préoccuper, je longe les mures et descend au rez de chaussez.
Mes doigts glissent sur es plaques des différents noms de médecins.
Quand celui que je cherche glissent sous mes doigts, je frappe rapidement sans attendre de réponse (lui aussi il fait pareil XD)
J'ai horreur de cette pièce putain, elle est trop mal éclairée et les stores ne laissent pas passer le solei.
C'est donc dans le noir le plus complet que je tatonne jusqu'a la chaise ou je m'assois lourdement.

M. Lesieur: Nmie, je ne t'attendais pas si tot.

Son ton mielleux me fait grimacer. Nan mais quel con ce gar...

Moi froidement: J'ai compris que c'était urgent.

M. L: En effet, je ne sais pas si tu le sais, mais il y a un des membres du groupe allemand tokio hotel dans notre service.

J'acquise doucement la tête.

M. L: Je t'ai suffisamment répeter la triste histoire de Peurl, et je compte sur toi pour, qu'a aucun moment elle ne se trouve en contact avec monsieur Kaulitz, cela pourrait lui faire un choc terrible.

Je soupire. Il est drole le toubib.
Je tourne la tête indifférente et fixe un point que je ne vois pas.

M. L: Tu comprends?

MOi: Je suis pas conne non plus.

Il se racle la gorge et appui ses coudes sur son bureau comme un psychologue.

M. L: Il va de soir bien sur, que Peurl termine ses jours au calme et qu'elle ne subisse aucun trouble psychocogique.

Moi: C'est pas en lui cachant la vérité que vous arriverez à sauver votre conscience. C'est de votre faute si elle est condamnée!

M. L: JE NE TE PERMT PAS DE JUGER MON TRAVAIL, SON TEMPS DE SURVIE DEPEND DE SA VOLONE ET POUR L'INSTANT ELLE EST INEXISTANTE!!

L'est en colère lui... Mais je m'en fous, je me lève aussi vite que lui et je me fais menaçante... avec mes petits bras musclés XD

Moi: VOUS NE FAITES RIEN NON PLUS POUR LUI DONNÉE CETTE VOLONTÉ!!

Mon visage est déformé par la rage... enfin j'imagine parce que ma lèvre tremble de fureur.

M. L: Cela suffit, cette conversation n'a pas lieu d'être, pour l'instant contente toi de maintenir Peurl et Mr Kaulitz à distance jusqu'a ce que celui-ci quitte l'hopitale.

Je me retiens de lui tirer la langue ou de lui faire un doigt... mdr. Je me lève rapidement et je me retourne vers la porte.
Mais ma superbe mémoire me rappelle à l'ordre, mon rêve... que j'ai faillis oublier. A regret, je me reretourne vers le médecin.
Les larmes me montent aux yeux avant même d'avoir commencer la question...

M. L: Tu as oublier quelque chose?

Le sadik, il sait très bien ce que j'ai oublier...
Je reste stoïke...

Moi: Oui, je voudrais savoir si... si vous avez reçuent une greffe....

Ma voix déraille un peu sur la fin...

# Posté le dimanche 23 mars 2008 16:23

Modifié le samedi 03 mai 2008 08:46

Chapitre 10:

Chapitre 10:
J'imagine qu'il me regarde... Enfin, je sens son regard sur moi.
Mes doigts tremblent légèrement, je reste debout à attendre une réponse qui n'arrive pas.

M. Lesieur: Et bien... en faite pas encore, mais tu sais, sa peut arriver a tous moments. Il ne faut pas perdre espoir.

J'acquiesce la tête et retiens mes larmes. Cette phrase n'a pas été prononcer comme une bonne nouvelle. De toute façon c'est sans espoir, comme il dit ce con....
Je le remercie vaguement et sors en courant. Je retourne dans ma chambre le plus vite que peuvent me permettre mes sens.

***
Je referme la porte et saute sur mon lit comme une gamine.
J'attrape mon ipod en rigolant, mieux vaut rire que pleurer comme on dit.
J'allume et écoute "vergessene kinder " en fredonnant les paroles dans un allemand médiocre.
En repensant à tout ce que les médecin vient de me dire.
Je réalise peu à peu que la tache va être plus simple que je ne l'avais imaginer.
Tant que Peurl ne se souvient de rien, sa va. Le mieu serait que je lui donne le moins d'informations possible sur ce mec.
Enfin, qui plus est BILL KAULITZ.
Ouah.... J'en ai des frissons rien que d'y penser, y'a peut-etre Tom.. peut-être même que je l'ai déjà croiser....

Je me mets à taper des pieds sur le mure du lit... j'espère que personne vas rentrer...
Sinon ils serraient bien capable de me donner des calmants pour mongoles... lol.

Je continue ma stratégie: Je m'arrange pour ne jamais aborder le sujet de ce gar, comme d'hab. Et puis si elle a des flash, bah je dis rien.
Je parle pas de musique allemande... ENfin bref.
Mais et si elle le crois?!
Oh et puis merde, je dis rien je la laisse faire.
Elle a le droit de savoir pourquoi elle est condamnée quand même...
Je ne termine pas mes réflexions, les larmes me montent rapidement aux yeux, mais pas pour les mêmes raisons que tout à l'heure.
Quand Peurl partira, je ferais quoi moi.
Attendre encore et toujours une greffe des yeux qui ne viendras jamais?
Mes sanglots redoublent...
Je suis ridicule.
Je n'ai jamais vus, jamais regarder les canards patauger dans une marre.
C'est étrange d'apprendre a reconnaitre des choses en les touchants.

TOC,TOC,TOC (pour ceux qui ont pas compris, sa toc a la porte ^^)

Je me redresse, et éteins mon ipod en vitesse pendant que Peurl entre comme d'hab sans bruit.
Elle s'asseoit à côter de moi.

Peurl: Excuse moi pour tout à l'heure...

Moi: Non, j'aurais pas du m'énerver. Je suis désolé aussi.

On se fait un gros calin XD

Peurl: Alors, il te voulait quoi le toubib?

Moi: Oh rien, ils ont toujours pas reçu de greffe pour mes yeux.

Peurl: Les gens sont trop égoistes pour penser à léguer leurs yeux après leur mort.

Je soupire.
Malheureusement elle a raison.

Peurl: Moi au moins, j'ai pas ce problème, d'ici 6 mois mon cas ne sera plus préoccupant.

Moi: Tagueul, tu me saoul, pour l'instant profite du temps qu'il te reste.

Peurl se met à rire.

Peurl: Tu te fous de moi? Tu veux que je profite de quoi? Du gout des 40 médocs que je dois prendre tous les soirs?

MOi: Bah par exemple, tu peux profiter de moi XD
On se balance des coussins dans la gueule en rigolant.


# Posté le mercredi 26 mars 2008 16:00

Modifié le samedi 03 mai 2008 11:59

Chapitre 11:

Chapitre 11:
POV Narrateur:

Les deux jeunes filles passèrent le reste de l'après-midi ensemble.
Cette fois-ci aucune des deux ne pleura.
Elles se racontèrent leurs rêves, leurs nouveaux espoirs.

Peurl: Tu sais No', j'ai pas envi de mourir vierge...

Sa voix n'es pas triste, plutôt rêveuse. Noémie s'allonge sur le dos sur le lit et met ses mains derrière la tête.

Noémie: ^^t'as l'intention de sauter sur le premier stagiaire qui poussera t'as porte de chambre?

Le rire cristalin de Peurl résonne dans la pièce.

Peurl: Euh... Si y'a pas d'autres solution...

Noémie: Mouai bof, si tu veux je peux mettre une annonce sur le tableau de la salle d'attente.

Peurl: Et tu vas mettre quoi dessus
?

Noémie: Bombe sexuel pas encore dévoilée recherche jeune homme de Moins de 20 ans pour partie de jambe en l'air sans suite...

Les deux filles éclatent de rire.

Peurl: LOL sa me plait, bon il est quelle heure?

Noémie se reddresse et appuie sur la tête du nounours réveil qui se met à dire de sa voix grincante: 19H30

Noémie: Oula, faut y'aller on vas louper le service bouf.

Elle se lève, rajuste son pull et d'une main expètre longe le mure pour secouer Peurl rester assise par terre.

Noémie: Aller debout ma vieille j'ai faim!

Peurl: T'as tout le temps faim de toute façon!

Noémie: Maintenant plus que jamais.

Elle attrape la main que Peurl lui tend et l'aide a se relever pendant que celle-ci continue de raler.
Les deux copines sortent dans le couloir.
Y'a personne.
A cette heure-ci tout le monde mange.
Quelques infirmières passent en courant pour aller répondre aux appels bipeur des malades, sans pour autant prêter attention aux deux filles.
Alors qu'elles avancent dans le couloir, un bruit sourd de métal se fait entendre.

Peurl: RAH PUTAIN DE MERDE!!!

Noémie: Que-ce que t'as encore fait?
Peurl, qui était tomber sur les fesses :S se relève en mormonnant quelques insultes, elle s'approche du charriot à ustensils de chirurgie et les renverses en continuant de les insulters.

Noémie: Arrête t'avais qu'a prendre t'as canne si t'es trop fatguer pour te concentre
r.

Peurl: Sa n'a rien à voire, si ces cons arrêtaient de me bourrer de callmands, j'arriverais peut-être à me concentrer comme tu dis.

Noémie, qui s'était appuyer contre un mure en attendant que la crise de sa copine soit finie, se reddresse et la prend par le bras pour la forcer à avancer.
Peurl enlève son bras et marche seule devant Noémie qui se retiens de rire.

Peurl: Nan c'est bon, je vais manger dans ma chambre.

Noémie: OK, de toute façon j'ai rancard avec le stagiaire du 3eme étage.

Peurl s'arrète et se retourne.

Peurl: Sans blague?! t'as rancard ou? Dans le placard à balai?

Noémie: LOL non, une femme de ménage nous a surpris la dernière fois.

Les filles partent dans un fou rire, ne prêtant aucune attention aux coup de poings des malades qui frappent sur le mure pour leur dire de se taire.

Peurl: Vous allez quand même pas aller dans t'as chambre?

Noémie: j'aurais préférer sa, mais non, on sait jamais. Tu sais, dans la petite pièce ou ils rangent les dossiers, y'a un petit canapé, il faut juste qu'on crochte la serrure et on peut rentrer!!

Les deux jeunes filles s'arrêtent devant la chambre de Peurl, elles se font un bisous et Peurl lui lance:
Peurl: Profites-en bien!

La voix déjà lointaine de Noémie lui répond:

Noémie: Compte sur moi!!!

POV Peurl:

Je rentre dans ma chambre et referme la porte.
J'y vois rien dans le noire.... sa me fait peur, mais quand le soleil est coucher les lumières des lampes me brulent les yeux...
J'avance vers mon lit et m'affale dessus en soupirant.

TOC TOC TOC.
Je pose mes coudes sur mon lit et ferme les yeux.

Moi: ENTREZ!!!!

La porte s'ouvre.

... : Pas la peine de crier, je t'entends
.

Oh non... Marta. Je m'asseois en tailleur et prête la plus grande attention aux bruits.
Apparemment elle m'a apporter à manger - -'

Marta: J'ai croiser No', elle m'a dit que tu mangeais dans t'as chambre.

Moi: Ouai... C'est trop gentil de t'as part.

Marta: Arrête de raler. Donne moi ton bras.

Je tend mon bras droit en inspirant profondément.
L'aiguille me traverse la peau...
Je sers les dents pendant que le liquide commence à me bruler.
MOi: Sa fait mal...

Marta: Pas plus que d'habitude.

Son ton est lasse.
Après s'être assurer que le liquide est bien en train de se balader dans mon sang, elle retire l'aiguille.
J'attrape mon bras et frotte énergiquement.

[align=center]Moi: On mange quoi?

Marta: Salade, poulet, harricot et compote.

Pff... je me retiens de faire une grimace, mais sa le mérite...

Moi: Tu sais, j'ai entendu une théorie qui dit que l'odeur infecte qui traverse les couloir, est due au surplus de sauce qui mijaute en cuisine.
Marta: et de qui tiens-tu sa?

Moi: Noémie, mais elle est pas sure.

Marta: Allonge toi sur ton lit.

Je lui obéis docilement.
Je tire la couette et me glisse en dessous, Marta rabat la couette sur moi et remonte les oreillers derrière mon dos.
Elle pose le plateau sur la table coulissante et s'asseoit sur le lit.

Marta: Tiens, prend tes médicaments avant.

J'enfourne les médocs dans ma bouche...
Manque de renverser le verre d'eau en essayant de l'attraper.
J'avale le tout et repose le verre.

Moi: T'as des nouvelles de mes parents?

Marta: Si j'en avais, tu sais très bien que je serais venu te le dire.
Moi: Je crois qu'ils m'oublient.

Au lieu de répondre, Marta prend la fourchette et m'aide à manger.

Moi: Si je mange tout je pourrrais aller me balader après?

Marta: Arrête de te moquer de moi, je sais que tu sors sans autorisation.

LEs haricots sont pleins d'eau.

Moi: Et bah figure toi que non, parce que depuis plusieurs nuits vous fermez ma porte à clef la nuit!

Marta: C'est pas moi qui décide Peurl, mais si tu arrêtais de sortir te balader la nuit ils n'auraient pas besoin de le faire!

Je boude en silence.

* * * *




Je voudrais remercier Seb car, c'est lui qui a mis le plus de commentaires, et surtout il est super sympa. C'est rare de trouver un mec qui écrit une fic sur th, surtout quand celle-ci est génial et très originale ;)
Gros bsx a tous et oubliez pas des comms pour une suite...

Daisy

# Posté le samedi 29 mars 2008 05:23

Modifié le mercredi 28 mai 2008 14:55

Chapitre 12:

Chapitre 12:
J'ai même pas fini mon repas en entier...
La flemme.
Malgré les protestations de Marta j'ai pas faim.
J'allume la radio NRJ et pars dans la salle de bain, je me lave les dents rapidement
. Comment fait froid dans ma chambre!
Tant pis, j'attrape un jean noir dans mon placard, enfin je crois qu'il est un peu clair, et un pull noir.
La chemise de nuit de l'hosto est simplement horrible! ce jaune pisseu qui te fait ressembler a une femme enceinte!
J'arrête de raler quand meme...
Sa serre pas a grand chose.
Bon alors j'enfile mes fringues "camouflage".
Je pars éteindre la radio et vérifi l'heure: 23H34
Pfff même pas fatiguer malgré les callmands, youpi!!! XD
J'approche de la porte et appui sur la poignée: fermée. evidemment.
Je cours dans ma salle de bain et attrape une barrette et ma pince a épiler.
Je suis pas ridicule! Je m'apprête a faire un truc super dingue pour une aveugle!!!
J'introduis mes ustensils dans la serrure et fait tourner le tout... sa fait pas trop de bruit, tant mieux!
si je me fais prendre je suis morte moi!
A voilà! la porte s'ouvre dans un petit clic...
Je sors en silence et longe le mure du couloir.
Si No' me voyais, elle serait fière de moi.
Bon c'est pas tout sa mais j'ai oublier de compter les portes.
Retour en arrière.
C'est trop zarbe, y'a pas un bruit! enfin si, mais des bruits qui font peur...
Des petits bruits qui font pas normal, qui me donnent des frissons dans le dos et qui font accélérer les battements de mon coeur.
1... 2 ... 3 enfin bref, mes doigts glissent et j'arrive aux éscaliers.
Je descend en m'aggripant à la rampe.
J'arrive au rez de chaussez, je sors et rentre dans la salle à manger.
Y'a pas un bruit!!! c'est tout simplement flippant!!!! j'adore, je marcher jusqu'aux cuisines.
CLAPP.....
Je me fige... AHHHH y'a un bruit pas normal ...
je m'appuis contre le frigo et glisse le long.
Le bruit continu... sa parait humain mdr.
Je hoquette doucement... je suis morte de trouille, y'a pas d'autres mots...
Bon, si y'a quelqu'un, je risque de me faire engueuler...
Mais peut pas y avoir quelqu'un, je vois rien! sa veut dire qu'il n'y a aucunes lumières!
PFFF....

Je suis con, j'avance doucement à quatres pattes et arrive dans l'arrière cuisine, le bruit s'intensifit.
Je distingue des formes, apparemment quelqu'un est avec moi.

Moi: Euh... Bonsoir.

....: AHHHH!!!!!

Nan mais l'est fou lui!

Moi: Nan mais tagueul! spèce de malade! tu veux ma mort ou quoi?!

Apparemment je l'est paraliser, il dit plus rien...

...: Nan mais t'es folle, j'ai faillis mourir de peur!

Moi: Bah et moi alors?! Et puis t'es qui et que-ce que tu fous ici?

...: Je suis Bill, tu te souviens pas de moi? le mec a qui t'as parler ce matin. et la bouf est dégueulasse alors je viens me nourrir de chips. T'en veux,??

AH....
Le Bill...
Apparemment il me tend le paquet.
Je rougit, j'y vois rien, la lumière artificielle me brule un peu les yeux. Je tends la main, comme un dingue...
Des chips me tombent dans la main.

Moi: Merci, j'ai cru que c'était un gars des cuisines, et puis les bruits que tu faisais étaient ... Bizarrres

Bill: Bah quoi, toi tu fais quel bruit quand tu mange?

Il m'insulte la?

Moi: Désolé mon vieux, on aurait dit un monstre qui dévore sa victime, j'avous que sa m'a fait flipper. Et puis je mattendais pas a rencontrer du monde durant mon éscapade nocturne!

Bill: Mais alors que- ce que tu fais ici?!

Je mange une chips.

Moi: Bah comme toi, je viens manger.

Il rigole.
J'ai pas menti, mais j'allais quand meme pas lui dire que je viens tester de nouvelles sensations fortes, il se serrait foutu de moi...
BOUM....

Mon sang se glace, y'a eu un bruit... Un gros bruit.
Premier réflexe, m'accroupir à nouveau.
Bill éteins sa lampe et s'accroupi à ma hauteur.
On est morts de trouille...
Les bruits continuent, des bruits de pas.
Je sens une main se glisser dans la mienne.

Bill chuchottant: Suis moi

Je suis terrifier, mais j'ai pas le choix, on marche l'un derrière l'autre a 4 pattes...
J'imagine bien le clicher. Oups...
Le carrelage a changer, c'est du parquet...
Mais ou il m'enmène ce con?
Les bruits on disparus, que-ce que viens foutre un gar de l'hosto dans les cuisines à cette heure-ci?
La bouf de demain peut-etre...

Je me relève et essui mon jean.
Il est ou l'autre?
Bill: Viens on remonte.

Je soupire et il m'entraine dans les escaliers.

# Posté le samedi 29 mars 2008 18:12

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:15

chapitre 13:

chapitre 13:
Il a rallumer sa lampe à present, on montent les escalier et il me tient la main...
surement pour pas que je tombe. J'avous que les callmands commencent à m'abrutire un peu...
J'ai les jambes lourde et je sens plus grand chose. Ni l'un ni l'autre ne parlons...
FAut pas réveiller les autres patients.
On avance dans le couloir et on rentre dans une pièce, j'ai pas pu compter les portes on a marcher au milieu du couloir.
Il referme la porte derrière nous et me tire en avant, je me retiens de crier de frayeur...
C'est pas vrais ce que les gens normaux peuvent etre brutales!

Bill: Désolé...

Je grogne légèrement et m'asseoie sur son lit.
Je suis dans la chambre j'imagine... l'odeur est la meme que ce matin.

Moi: Je vais aller me coucher, je suis creuver.

Bill: Ouai moi aussi, mais je peux te parler un peu avant?

Moi: J'ai pas le choix de toute façon.

Il s'asseoit à coter de moi en tailleur sur le lit.
On est l'un en face de l'autre.

Bill: Voila, je voulais m'excuser pour ce matin, je crois que je t'ai effrayer et c'était pas mon attention. Je... enfin j'avais pas pris conscience de ce qu'il se passait, de la situation. J'ai été tellement surpris de te voir dans ma chambre que... enfin voilà.

Il veut en venir au faite que je suis aveugle je suis sure...
Je dis rien.

Bill: Ecoute, je voudrais vraiment t'aider, t'as l'air désemparer dés que tu fais quelque chose!

Moi: Mais je t'ai rien demander! Je veux juste qu'on me foute la paix et je veux pas de t'as pitier. Nan mais tu te prends pour qui?! je te connais même pas et tu viens m'emmerder!

Il se renfrogne et pose sa main sur mon épaule.
Nan mais oh! c'est bon la!

Bill: OK ok, viens je vais te ramener à t'as chambre.

Je me retiens de lui dire que je peux très bien y aller toute seule, mais c'est vrai que j'ai un peu peur quand meme et puis la fatigue se fait sentir...
Il se lève et m'attrape la main, je m'agrippe à lui et me redresse.

Bill: C'est la combien t'as chambre?

Moi: 137...

On sort dans le couloir, Bill ne dit rien, j'y suis peut-être aller un peu fort, mais bon...
J'avais peur... j'ai encore peur.
On arrive devant ma porte de chambre, je cherche la poignée...

Bill: Bon bah... à demain.

Il a l'air bien décidé... je ne répond rien et rentre dans ma chambre. Je soupire et referme ma porte... merde sa coince.
Que-ce qu'il est encore en train de faire l'autre?!
Bon, je force.

Moi: Lache cette porte.

Pas de réponse. Je m'appuie et pousse super fort...
AAAA....
Ouf c'est bon.
J'ai juste eu le temps d'entendre: je reviendrais...
Il veut dire quoi par là?
Tant pis, j'y réféléchirais demain.
Je me débarasse de mes vêtements.
La nuit m'entoure rapidement.
Tout le monde dors...
Personne ne peut venir m'embêter... alors, je marche nue dans ma chambre et attrape la chemise de nuit jaune de l'hopitale et l'enfile.
Je reste debout dans le noir. Il n'y a aucun bruit... Un filet de sueur froide coule le long de mon dos, je me retourne rapidement?
MOn souffle est saccadé.
Je met mes mains en avant et tente d'attraper quelque chose qui n'éxiste pas, quelque chose qui vas alimenter mes cauchemards comme chaque nuit depuis que je ne vois plus...
Mais je suis pourtant sure d'avoir senti cette présence...
Comme si quelqu'un se promène autour de moi, m'éffleure sans jamais me toucher...
Mais c'est logique, Noémie m'a dit un jour que quand on ne voit rien on a toujours l'impression d'une présence...
Je marche vers mon lit.. merde je suis ou déjà...
Bon je marche droit devant moi et touche quelque chose d efroid et dure, a oui mon armoire. Mon lit est donc derrière moi.
Je me reretourne et avance vers mon lit...

Moi: Merde j'ai pas refermer le porte.

C'est vrai que si les infirmière viennent m'ouvrir demain matin (SI), faudrait mieux que la porte soit dans le même etat que tout à l'heure, c'est à dire fermée à clef.
J'attrape les instruments réstés sur la commode et vérouille la porte.
Je cours vers mon lit, l'illusion que quelqu'un me poursuit es revenu... Le soir quand il n'y a plus de bruit et que je suis seule dans mon lit, j'ai vraiment peur...
J'attend patiemment que Morphé veuille bien m'ouvrir ses portes...
Le son de ma respiration sur la couette me fais imaginer que quelqu'un respire à coter de moi... J'ai peur...
Les larmes coules doucement sur mes joues rougit par la chaleur de sous la couette...
On se sent toujours en sécurité sous la couette...
Moi en tout cas...
Je me blottis encore plus dans la couverture et m'endors avec un gour amer de salé dans la bouche...

# Posté le dimanche 30 mars 2008 15:16

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:44