Chapitre 14:

Chapitre 14:
Moi: TAAAAAAHHHHHH!!!!!!!!!!

J'ouvre grand les yeux.... J'ai mal, pourquoi aujourd'hui?? pourquoi maintenant?!!!
Je secoue les mains comme une folle et serre les dents... non s'il vous plait... Pas encore!!!

POV Narrateur:

Peurl fait les 100 pas dans sa chambre, les crises de panique et d'angoisse ne se controlent pas...Elles deviennent anormalement fréquentes chez Peurl.
Elle est a bout... bout d'attendre la mort, a bout de ne rien voir.
Essayez de tenir une journée les yeux bandés, le moindre bruit vous térrorise et le moindre faut pas vous fait perdre vos repaires.
Mais vous, vous pouvez l'enlevez ce bandeau... Peurl non. Et aujourd'hui elle le vit plus mal que les autres jours.

La jeune aveugle saute sur place, se retenant de crier.

Peurl: Noon....

Ses yeux grands ouverts, elle ne se controle plus, comme en proie a la folie.
Ses bras se secouent dans tous les sens tel un pantin désarticuler.
Et puis c'est fini.

Peurl: AAAAHHHHHHH!!!!!!

Sa y'est, elle crie a s'en casser la voix. Sans s'arrêter...
Des infirmières rentrent en furies dans la pièces, les cris incessants de Peurl les empêchent de s'entendre parler.
Après plusieurs tentatives de communication avec Peurl pour tenter de la calmée, elles tentent de l'attraper.

Infirmière 1: Maintenez lui les bras en place, sinon elle risque de se casser quelque chose!

Peurl: NONNNN!!!! AAHHHH!!!!!! NONNNN!!!!!

Les infirmières maintiennent Peurl par les deux bras et les deux jambes.
Elles la soulèvent, luttant contre les mouvements incontrolables de l'adolescente et se donnant des instructions mutuellement.

Infirmière 3: Attachez-la au lit!

Infirmière 2: Il faut d'abord lui administrer une dose de Benzo dizépine! (piqure qui endort un patient.)

Infirmière 1: On ne peut pas lui faire de piqure sans la maintenire immobile! il faut l'attacher!

Après plusieurs revendications, les infirmières couchent Peurl sur son lit pendant que celle ci continue de se débattre en hurlant. Elles l'attachent au lit à l'aide des scratch.

Infirmière 1: Il faut lui faire cette piqure!

Infirmière 2: Non! Il faut attendre le médecin.

Infirmière 1: Si on attend trop longtemps, son coeur risque de lacher, elle est suffisamment fragile on ne doit pas courir de risque!

Sans attendre la suite, la troisième infirmière (Sylvie) prépare la seringue, vérifi le niveau du liquid, pince la peau du bras de Peurl et enfonce en pressant la seringue.
Les hurlements de Peurl se font soudain beaucoup plus stridents sous la douleure. Puis, le calme revient peu à peu dans la pièce.
Peurl s'endore doucement.
Sylvie retire l'aiguille d'une main experte et se tourne vers ses collègues.

Sylvie:: Je ne vous demande aucuns commentaires, même si je ne l'avais pas fait on n'aurait pas pu prendre le risque qu'il y ait un problème ou que sa crise se termine!

Laurence (infirmière 2): On aurait du attendre le médecin, le diagnostic de cette jeune fille est suffisamment alarmant pour qu'elle ne résiste pas a une autre crise.

Izabelle (infirmière 1): Nous ne pouvons pas lutter contre ces crises, il va falloir qu'elle continue de vivre avec.

Laurence: Vous ne vous rendez pas compte que cette fille est un fantome?! A tout moments son coeur peut lacher, la bourrer de callmands et arreter ses crise n'y changera rien! Elle est condamnée.

Sylvie: Tu fais honte a ton métier. Si elle est condamnée, et bien nous feront tout pour la maintenir en vie le plus longtemps possibles.

Sa voix est menaçante... sans attendre de réponse, elle sort de la chambre les poings sérrés.

POV BILL:

Putain c'est pas vrai... je grogne et met ma tete sous l'oreiller. Ils peuvent pas la faire taire?! je dors moi...
Bon, je me redresse et écoute.
Elle a de la voix cette fille...
Bon, maintenant qu'elle m'a réveiller, je me lève et ouvre la porte de ma chambre... tant qu'a faire, je vais voire ce qu'il se passe dans cet hosto de dingue.
Je passe ma tête dans le couloir, gauche droite... bon y'a pas grand monde. Faut dire il est un peu 8H30... 8H30?! si george savait sa!
Je sors dans le couloir. Merde! je suis en caleçon! machine arrière j'enfile un bas de pyj et un pull et ressort.
C'est pas dure, je suis les hurlements.
Nan mais y'a personne pour faire taire cette histérique!
J'avance et au fure et à mesure les cris s'intensifient (sans dec ;))
J'arrive devant un attroupement de personne... derrière une porte fermée. Je me hisse sur la pointe des pieds... Héhé...
Mais, c'est la chambre de Peurl... Peurl!
La panique me prend soudain, je bouscule tout le monde, ne prétent pas attention à leurs remarques et regarde l'intérieur de la pièce.

Peurl est la... Elle est attachée à son lit et gigote comme un asticot.
L'infirmière lui fait une piqure, ses hurlements sont tellements stridents que j'en plisse les yeux...
Pourquoi elle l'on attacher?! Peurl ferait pas de mal à une mouche!...
Les infirmière se parlent entre elle, la conversation est animée...
Les gens s'en vont peu à peu... Que-ce qu'elles se disent?! et est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer pourquoi Peurl criait...

Une infirmière ressort et me bouscule limite... Les gens se dispersent peu à peu. Le spectacle est fini y'a plus rien a voire.

Moi: Bordel de merde...

POV Narrateur:

Pendant que le jeune androgyne reste planté devant la vitre de la porte, une jeune aveugle avance doucement en longant le mure... Marchant a pas réguliers, alertée par les hurlements de sa meilleure amie, elle arrive devant la porte.
Ne prêtant aucunes attentions à Bill.

Noémie: Pardon, je passe.

Elle le bouscule limite et cherche la pognée à taton.

Bill: On a pas le droit de rentrer.

Sans l'écouter, Noémie rentre dans la pièce au moment ou les deux infirmières ressortent.

Laurence: Noémie, elle dort laisse la.

Noémie: Je vais juste lui parler et attendre qu'elle se réveille.

Sans attendre de réponse, elle rentre. Les paroles ont étées suffisamment cassantes pour que les infirmières ne contestent pas.
Noémie, s'installe sur le lit de Peurl et regarde sa silhouette.
Bill, resté dans l'embrasure de la porte, rentre a petits pas, captiver pas la vue du corps sans vie de Peurl.
Il s'approche du lit, sans bruit. Esperant que Noémie ne le remarque pas.

Noémie: Qui es-tu?

Bill se fige.

Bill: Je m'appelle Bill.

Noémie se retourne vivement, ses yeux suivent la silhouette de haut en bas de Bill. Elle se lève et lui fait face.

Noémie: aaah...

Bill fronce les sourcils et hausse les épaules intriguée.

Bill: Quoi?

Noémie ne répond pas et retourne au près de Peurl.

POV Noémie:

QUe-ce qu'il fait là lui... Je caresse doucement les joues de Peurl, il est encore là l'autre chanteur...
Mais je ne prête aucunes attentions aux raclements de gorge qu'il m'addresse.

Bill: Que-ce qu'elle a?

Il peut pas arrêter avec ses questions?

Moi: Elle dort tu vois pas?!

Bill soupire et quitte la pièce en claquant la porte. Je ferme les yeux et inspire. Il pourrait pas comprendre même si je lui expliquait. C'est un mec, obsédé par sa carrière il peut pas comprendre ce que vit Peurl.
Je reste dans mes pensées pendant 5 bonnes minutes.
Jusqu'a ce que Peurl se mette à bouger.
Je relève la tête vers elle, ses mains blanches se retournent doucement sur les draps et sa tête passe de gauche à droite, comme si elle faisait un cauchemard.
A croire qu'ils lui ont pas donnér assez de callmands...
Ses longs cheveux noirs se baladent sur l'oreiller pendant que sa tête se soulève doucement puis se repose sur l'oreiller.
Comment elle fait pour bouger alors qu'elle dort?!
Trop bizard cette fille...

Peurl: No'....

Elle parle maintenant?!
J'en reviens pas.

Moi: Tu sais quand même que la piqure qu'ils viennent de te faire pourrait endormir un cheval ma vieille!

Peurl rigole doucement et se rendort. Je secoue la tête et place ses cheveux carrectement autour de sa tête.
Une larme coule doucement sur ma joue.
Pourquoi? je sais pas trop en faite, me dire que peut-etre elle ne tiendras pas jusqu'a noel...
Je lui fais un bisous et ressort en refermant la porte doucement. Avec un peu de chance il doit rester du nutella dans la... BAAAMMM!!!!

Je me suis pris quelqu'un je crois... j'ai mal aux fesses c'est pas vrai!

Moi: Nan mais vous pouvez pas faire attention?!

Je me relève et fait face a une soulhouette imposante. Même pas peur.

....: Excuse moi je ne t'avais pas vu, je suis désolé!

Moi: NAn mais quitte à avoir des yeux serre t'en! Espèce d'irrespectueux! J'hallucine.

Je le bouscule sans me gêner et continue de longer le mure.

POV Bill:

Elle m'a enerver pour la journée celle-là.
Je retourne dans ma chambreet claque la porte.
J'attrape mon portable: un appel en absence de Gustav, un sourir nait sur mon visage!!! J'avais oublier qu'il allait passer aujourd'hui.
Je cours dans ma salle de bain, me douche rapidement, me maquille légèrement et m'habille un peu mieu.

TOC TOC...

Moi: Entrez!

La porte s'ouvre et Gus rentre doucement comme d'habitude.

Gus: Coucou Bill, sa va?

Moi: Salut Gustav, sa va sa va...

Il s'assoit à coter de moi sur le lit.

Gus: Tu t'emmerde pas trop?

Moi: Bof non, j'ai plus mal a ma piqure donc sa va.

Il me sourit.

Moi: Que-ce que tu as? t'as l'air préoccuper?

Il relève les yeux vers moi.

Gus: Bah en faite...

Voilà, une petite suite dont je suis pas trop fière, je m'attendais a avoir plus d'idées...
Je suis désolé.
Je pettrait une suite dans la semaine ou avant, si j'ai quelques comms !!! XD sa motive toujours plus...
Merci a tous pour vos visites et vos commentaires! sa me fait trop plaisir que vous aimiez ma fic, car le personnage et l'histoire me tiennent vraiment à coeur.


Gros bisous a tous!!!!

DAisy

# Posté le mercredi 02 avril 2008 10:26

Modifié le mercredi 28 mai 2008 15:49

chapitre 14:

chapitre 14:
J'aime pas quand il regarde par terre au lieu de me regarder moi!
Mais bon, j'attend patiemment qu'il me réponde.

Moi: Bon t'accouche?

Il se more la lèvre et ne me regarde toujours pas...

Gus: Bah en faite, quand j'étais dans le couloir, j'ai renverser une aveugle.

Il a honte, mais pourquoi? sa pourrait arriver a tout le monde.
Je ferme la bouche pour me retenir de rire, sa le vexerait. Si sa avait été Georg ou Tom, ils auraient rient de cette situation.

Moi: et alors? tu t'es éxcuser?

Gus: Mais bien sure que je me suis excuser! mais elle m'a limite insulter et puis je me suis senti trop coupable...

Moi: mais arrete de délirer Gustav, elle vas pas venir te tuer dans t'as chambre d'hotel! mais juste pour savoir, cette nana, elle a portait pas un jean bleu et un T-shirt rouge avec une clef dessus?

Gustav relève la tête et me regarde. Enfin! Il me dévisage.

Gus: Comment le sais-tu? tu là connais?

Moi: Non pas personnellement mais je pense que sa va pas trop tarder.

VVVVVRRRR VVVVRRRR

Moi: Ah merde, excuse deux secondes.

Je me rue vers l'armoir pour attraper mon portable, comment il est attéri la haut celui-la? merde... je me prend les pieds dans me baskets et m'étale par terre, pas de temps à perdre, je me relève et attrape ce l'appareil.

Je décroche et met mon doigt sur la bouche de Gus pour qu'il arrete de rire.

Conversation:

Moi: Allo!

...: Billou??? C'est la combien t'as chambre? la vieille qui tient l'accueil veut pas nous laisser monter si je connais pas la chambre!

Moi: Si tu m'appel encore comme sa, je te jure que je te noi dans les chiottes du mini bus!

Pas de réaction, j'entends le rire de mon frère derrière.

Georg: pfff t'es épais comme une crevette alors... AIEUHHH!! tom sa fait mal spèce de con!


Moi: Mais Tom connait le numéro de ma chambre il est venu hier!

Georg: Il a oublier! et puis il me tape parce que je t'ai traiter de crevette.

Moi: Il a bien raison!

Georg: tu me donne ce numéro ou merde?!

Moi: Je sais pas...

Georg: M'en fous t'auras pas t'as surprise!!!!!

Moi: 145!!!!

Georg: Merci mon gars on arrive. *parlant a la dame de l'acceuil* voilà! c'est la 145! la prochaine fois lisez les magazines pour reconnaitre la...

Il raccroche.
Je rigole doucement, c'est vrai que le système de sécuriter est un peu trop... enfin bref, je tente de continuer de me détendre en pensant à autre choses qu'a Peurl qui dort quelques chambres plus loin..
j'aimerais etre avec elle, ne cerais-ce que pour qu'elle m'engueule encore...

je continu de parler avec Gustav en attendant que Georg et Tom arrive, mais mes pensée sont ailleurs, a quelques metres seulement de là ou je suis... que-ce qu'elle a de si exceptionnel cette aveugle?
elle est belle et trop fragile?
je sais pas.. peut-etre qu'elle a raison, j'ai pitier d'elle qans m'en rendre compte...
mais pourquoi j'ai pas pitier de toutes ces filles qui passent des heures sous la pluie a attendre notre arriver...,?
Je la connais pas elle! elle ne me connais pas non plus... et pourtant.

POV Peurl:

J'ouvre doucement les yeux... mmmmhhh... mal au crane... je soupire et ma masse le crane. Mais non... pk non?
ah oui.. je suis attacher, bon. Je fais quoi? réveillez vous attachez, vous faites quoi?
Je hurle.

Moi: au sec

Nan finalement trop fatiguer pour crier... je suis toujours dans l'hopitale, c'est bien ma chambre, il y a la meme luminositer...
Je tente de me rappeler ce qu'il s'est passer avant que je dorme. Je crois que j'ai fais une crise...
Merde.

Quelqu'un rentre dans ma chambre, je ferme les yeux et fais semblant de dormir.

POV narrateur:

Peurl, resté attacher sur son lit ne bouge plus.
Trop habituer a s'immobiliser quand elle a peur, on pourrait presque la croire morte...
Ses longs cheveux noirs éparpillés autour de son oreiller, les scratch serrés autour de ses poignés on finient par former de petites bandes rouge, et son visage est aussi pale que ses draps.
Des scernes noires marquent son visage, peut-etre partiront-elles un jour, ou peut-etre pas...
Les gens qui ont pénétrés dans la pièce, a savoir deux médecins et une infirmière, s'approchent doucement du corps inanimer de Peurl.
A pas de loups.

Medecin: Quelle dose lui avez-vous donner?

Sylvie: 3 miligrammes, elle s'est endormie dans les 5 minutes.

Les deux médecins soupirent. Le docteur Lesieur se masse le front d'une main et dit d'une voix lasse:

Dcr Lesieur: Que peut-on faire de plus?

Medecin: Il faut attendre, un miracle peut toujours se produire.

Sylvie: Elle devrait se réveiller d'ici 1 heure.

Peurl, écoute leur conversation d'une oreille attentive.

Dcr Lesieur: Bien, vous diminuerez la quantité de callmands pour ce soir, sa sert à rien de continuer un tretement qui la stresse et la fatigue au lieu de la guérir.

Sylvie: Mais docteur, si on arrete de lui donner certains callmands, son renouvellement des globules deffensives sera beaucoup trop lent.

Lesieur de répond rien et s'approche de Peurl, l'autre médecin tourne la tete de gauche à droite, les yeux grands ouverts.
L'infirmière est comme paralysé par cette situation, ne comprenant pas vraiment ou pourrait en venir le docteur, elle s'accroche a son bloc note et observe les gestes de Mr Lesieur.
Celui-ci pose sa main sur le front de Peurl et soupire.
Il commence une prise de sang et sort de la pièce sans prêter attention aux questions de l'infirmière.

# Posté le dimanche 06 avril 2008 05:47

Modifié le mardi 08 avril 2008 12:44

chapitre 15:

chapitre 15:
* * * *

Peurl est seule à présent, toujours attachée et seule... elle n'en reviens pas de ce qu'elle vient d'entendre, en définition, ils viennent de la condamnée à mort.
C'est pas comme si elle ne s'y attendait pas, mais elle ne s'attendait pas a ce qu'on la laisse mourir sans rien faire.
Les larmes sont revenues, elle tire autant qu'elle peut sur ses scratch, mais rien n'y fait. Elle n'ose pas crier, mais continue de couiner en pleurant...
Ses yeux sont aussi rouge que le sang qui coule qui dévale ses joues.

POV Peurl:

Le premier qui rentre, si il vient pas me détacher, je l'égorge avec un de ces couteau qu'il y a dans les cuisines et je broie les restes de chair dans les mixeurs pour les donner a bouffer aux patients!
Les draps commencent à etres tacher de sang, m'en fous! sa leur fera du linge à nettoyer...
J'en ai marre!
Ils vont me laisser creuver sans lever le petit doigt ces enfoirés!
Je tire comme une folle sur mes sangles, mais non.
C'est tellement serrer que des petites striures aussi rouge que le sang qui coule de mes yeux apparaissent sur scratchs.

Moi: RRRAAAHHH!!!! Bordel!!!!

Soudain, le porte s'ouvre doucement.

Moi: Venez me déttacher tout de suite!

....: Mais tagueul! tu veux attirer l'attention?!

Je soupire de soulagement...

Moi: No'!!! détache moi, faut que je te raconte un truc!

Je continue de pleurer pendant que Noémie me détache. Je me redresse et me masse les poignets.

POV narrateur:

Les deux jeunes filles sont assises l'une en face de l'autre sur le lit de Peurl qui pleure...

Peurl: Et... ils on di *snif* qu'i...ls allaient ar...eter mon trai*snif*tement... Je suis foutue No'!

Noémie ne sait pas quoi répondre à cela, prise au dépourvue, elle part dans la salle de bain, ne voulant pas que Peurl l'entende pleurer elle aussi, elle se tait.
Et reviens auprès de son amie avec une serviette de bain propre.
Elle renifle doucement et rassure Peurl, en prononçant des paroles inutiles.
Elle lui essuie les joues, se moquant du changement de couleur de la serviette.

Noémie: T'inquiète pas, ils peuvent pas. hmm... c'est de la non issistance à personne en danger.

Peurl: Mais quedal!!! Ils *snif* peuvent très bien faire sa!

Noémie tente tant bien que mal de la réconfortée, mais c'est peine perdue...

* * * * * * * * *

POV Peurl:

J'ai rien manger de la soirée... il fait nuit noire, et il est 1h30 du matin...
je me retourne et me reretourne dans mon lit. J'en peu plus.
Je veux bien attendre la mort mais pas ma laisser mourir!
Marta n'a rien voulu me dire quand je lui ai demander pourquoi ma dose de médicaments a diminuer...
elle a juste dit que ceux là étaient plus puissants.
Tu parle.
Je pleure encore, mais plus de rage, de désespoir.
Noémie avait l'aire aussi bouleverser que moi, mais elle elle ne peut pas comprendre... personne ne peut me comprendre.
J'en peut plus, je suis a bout.
Il est temps de prendre ma vie en main.
Je tire la couette, il fait froid ce soir... bon je fais quoi?
Il me faut un plan...
Je pose mes pieds sur le carelage froid et frissone, je tire sur ma chemise de nuit trop courte et fonce dans ma salle de bain, attrape mon éternelle pince à épiler et barette et coure sans bruits jusqu'a la porte.
Je trifouille la serrure et sort dans le couloir.
Il fait noire... le silence m'entoure lentement pendant que je referme ma porte. Pas de panique... Je pose mes doigts sur le mure et les laisses glisser.
1.... 2.... 3....
Voilà, je soupire et appuie sur la poignée de la porte, elle s'ouvre doucement. Je la referme doucement et m'appuie contre. OUFFF....
Ma tete tourne de gauche à droite, sa put le mec... il doit dormir, je m'avance doucement vers le lit que je ne distingue pas, mon souffle est saccadée.
Les mains en avant, je touche quelque chose, un mure, mes doigts glissent le long et je touche enfin une table de nuit, je descend encore et touche un truc mou.. un matelat.
Pitier que je me sois pas tromper de chambre dans la panique...


SUITE:::


POV narrateur:

Peurl reste concentrée, toujours terroriser par ce qu'elle est en train de faire...
mais ce jeune garçon qu'elle a rencontrer que la veille est sa seule issue, le seule qui a essayer de l'aider sans connaître son histoire...
Elle laisse ses mains vagabonder sur le drap qui recouvre un corps, aussi délicatement que possible, ne voulant pas le réveiller, pas encore.
Soudain, elle s'arrête et plisse les yeux, en remontant vers la tête, elle ne sent pas de visage, seulement des cheveux... curieux...
Elle hausse les sourcils en signe d'incompréhension.
Et souris, mais oui, il est coucher sur le ventre...
Le bout de ses doigts effleurent les maigres épaules non recouvertes de drap, s'attardant sur la bosse des homoplates...(petit fantasme personnelle)
Et laisse glisser ses pouces entre le drap et la peau de chaude de l'endormis.
Souriant en entendant Bill grogner de ses massages pour le moins bizarres et arrêtant son exploration lorsqu'il change sa tête de coter.
Et puis, soudain, il bouge plus vivement, ses mouvements son plus insistants et dans un soupire, son dos se retourne sur le matelat.
Et puis, la pièce redevient silencieuse.
Peurl, les yeux clos et les muscles tellement contractés par la peur qu'elle ne respire plus.
De nouveau paralysée.
Attendant 3 bonnes minutes histoire de bien s'assurer qu'il dort, elle retourne a petits pas près du lit.
S
es mains glissent doucement sur le drap, comme l'envole d'un oiseau au dessus de l'eau, sans s'inquiéter des conséquences de son geste, elle les laissent vagabonder en dessous, tirant au passage le tissus qui recouvrait de maigres épaules.
Souriant de plaisir au contact de la peu chaude et douce de Bill , sans pour autant appuyer sur les petits pectoraux de ce corps d'ange.
Prenant soin de suivre le contour de ses cotes, et concentrée sur ses nouvelles sensations et profitant de cette instant tellement magique, elle oubli ce pourquoi elle est venue...
Son escapade nocturne s'est transformée en visite au paradis en compagnie d'un ange...

Doucement, ses mains forment une écharpe autour de la nuque, remontant et descendant en mouvement circulaires...
Ses longs doigts fins viennent titiller les joues de Bill, appuyant sur les pommettes.
Et, remontant sa main sur le front, elle glisse ses doigts entre les yeux et redescend doucement.
Puis, d'un même mouvement, elle écarte avec la même délicatesse les mèches de cheveux qui barraient le visage de Bill.
Les yeux fermés, Peurl s'asseoit sur le petit bout de matelas libre et se concentre sur ses deux mains qui glissent sur les lèvres de Bill... elle les caresses lentement de ses pouces.
Et puis, elle se penche en avant, se couchant presque sur le corps a demi découvert de drap et, rapproche doucement ses lèvres de celles de Bill, a quelques milimètres à peine, sans jamais les touchées, ses yeux gris sont grands ouverts à présent et regardent un visage qu'ils ne distinguent pas.
Souriant de senti son souffle se mélanger à celui du garçon, qui est d'ailleurs beaucoup plus régulier que le sien.
Décalant se tête de quelques centimètres, gardant leurs lèvres à proximiter, elle place ses deux mains sur deux joues de Bill.
En évitant à chaque fois d'entrer en contact avec ses lèvres...
C'est malsain??
non... c'est la seule manière qu'elle a elle, de ressentir les choses autrement que par le toucher ou encore l'ouï..
Une autre façon pour elle de découvrir de nouvelles sensations... Et là, sa curiositer et son coeur de fille l'ont emporter.
Sans amour, sans sentiments... seulement pour découvrir...
Elle se redresse et tente de distinguer le corps de Bill, mais rien... toujours rien.
Le noir ne fait que lui rappeler la raison première pour laquelle elle est venue ici.

Soudain, sans qu'elle ne s'en aperçoive, deux mains viennent doucement se poser sur les siennes, la faisant sursauter.
Bill se redresse laissant ses mains sur celles de Peurl restées sur ses joues bouillantes.
Peurl ne bouge plus, elle reste assise sur le lit, comme pour devenir invisible.
Ne respirant plus, ou par petits sifflements.
Bill a compris, même sans lumière il peut être sure que c'est elle, une personne normale n'aurait pas arrêter tous mouvements pour si peu.
C'est le réflexe typique d'un aveugle; s'arrêter.
Il rapproche son visage de celui de Peurl qui glissent ensuite sur son torse
. Peurl ferme les yeux et se met à pleurer en silence, oubliant Bill qui attend une parole de sa part.
Anormalement calme pour la situation, il reste allonger dans son lit sans s'inquiéter du drap qui laisse à présent entrevoir un bout de son boxer.
Ecoutant sans broncher les petits hoquets de Peurl.
Alors que les pleurs de Peurl s'iintensifient, la jeune fille rassemble ses jambes sur le matelat, au côter de Bill, rendant l'espace du lit encore plus petit et, elle se couche en douceur contre le torse nu de Bill.
Elle pose tête contre sa poitrine et se came peu à peu.
Le garçon ne dit rien, les mots sont inutiles en pareil situation. Il n'y a rien a dire.
Il glisse ses mains sur l'épaule de Peurl et se décalant un peu sur le coter, il la tire un peu plus contre lui pour lui laisser plus de place.
Dans un élan d'inquiétude, il attrape le drap qui a atterrit vers le bout du lit et tire, il le place ensuite autour du petit corps tremblotant de Peurl et replace ses bras autour de la taille de la jeune fille.
Durant plusieurs minutes, ni l'un ni l'autre ne parlent. Et puis dans un murmure presque inaudible, Peurl prononce:

Peurl: Bill, il faut que tu m'aide...


Voilà les gens, j'ai mis beaucoup de temps à écrire ce chapitre... un vrai défis pour moi d'arriver a quelque chose de correcte!!!
j'attends votre avis avec impatience...
gros bsx a tous. et merci beaucoup pour tous vos comms sa me fait trop plaisir!!!
DAisy

# Posté le lundi 07 avril 2008 12:47

Modifié le vendredi 11 avril 2008 11:48

Chapitre 16:

Chapitre 16:
* * * * * * * *

Bill se réveille, le soleil n'est pas présent, comme d'habitude.
Mais curieusement, il fait bon dans la chambre. Peut-etre que la présence des deux êtres réchauffe l'atmosphère...
Bill se redresse doucement, se demandant si cette nuit n'était qu'un rêve, mais le petit bout de femme endormi contre lui, lui rappel que non.
Il la regarde attendris, la jeune fille a les poings repliés contre le torse de Bill, ses longs cheveux noirs sont en bataille.
Bill ne dit rien, ne bouge plus pour ne pas la réveiller.
Le visage attendris, il lui caresse doucement les joues, légèrement rosies - la faute aux larmes de cette nuit-

Bill relève la tête vers le réveil: 8H30
Il est tôt .
Si il ne ramène pas Peurl dans sa chambre, ils risquent d'avoir des problèmes, encore plus si on les retrouves tous les deux dans le même lit :S
Tout en faisant attention à ne pas la réveiller, il sort du lit et emballe doucement Peurl dans le drap. Glissant doucement le tissus autour du corps endormis.
Il la porte comme une princesse et sort dans le couloir.
Les gens le dévisagent mais ne posent pas de questions.
Bill ne leur prète pas attention et accélère le pas vers la chambre de Peurl, il ouvre la porte à l'aide de son coude, rentre et referme la porte.

POV Bill:

Je m'approche du lit et pose Peurl tout doucement dessus, je retire le drap.
Immédiatement, elle replis ses bras contre son corps ainsi que ses jambes... c'est trop bizarre... comme un réflexe.
Bon, c'est pas tout ça mais moi je risque de me faire engueuler si on me trouve ici.
Je m'assois à côté d'elle et retire des mèches rebelles qui lui barrent le visage. Elle a l'aire tellement fragile.
Je relève la tête et observe sa chambre, c'est banale.
La même que la mienne en faite... Pourquoi elle ne sort pas de cet hôpital pour rentrer chez elle? Tous les aveugles ne vivent pas dans un hôpital...
Peurl gigote à coter de moi, son visage se crispe et ses poings donnent de légers coups dans le vide... elle marmonne des trucs incompréhensibles...
Je fronce les sourcils et remonte la couette sur son corps.
Je glisse ma main derrière son dos et la redresse, ses traits sont déformés... je crois qu'elle fait un cauchemar.
Je la colle contre mon torse et appuis sa tête dans mon cou.

Moi: Chuttt....

Elle se débat, comme si je lui voulais du mal.
Mais pourquoi elle est comme sa??
Sa fait flipper quand même.
Je pose ma main derrière sa nuque et la berce doucement...
Faudrait quand même la réveiller...
Je la secoue gentiment, sa tête se soulève doucement, et arrive à mon niveau... Ses yeux son clos... Je ne respire plus.
Pourquoi cette fille m'intimide t-elle autant?
On dirait un fantome.
Ses mains se posent sur mes épaules et elle se redresse doucement.

Moi: Heu... tu dors?

Elle ne répond pas, au lieu de cela, elle ouvre les yeux tout doucement... progressivement.
OUah...
Je ne les avaient jamais vus d'aussi près... Ils sont très gris, presque translucides... J'ai presque peur.
Et si elles se mettait à pleurer... comme la dernière fois...
Je place mes mains dans son dos pour lui éviter de tomber en arrière, elle a l'aire totalement dans le colletare...
J'en ai des frissons...

Peurl: Bill??

Moi: Oui c'est moi, t'inquiète pas.

Elle ne me répond pas. Au lieu de sa, elle se laisse glisser en arrière sur le lit.
Je suis ses mouvements et me couche à coter d'elle pendant que son petit corps se recroqueville contre le mien.

Moi: Peurl, que-ce que t'as?

Elle se sert un peu plus contre moi et recommence à pleurer...

Moi: Non, je t'en pris pleure pas, pleure pas...

Je la serre contre moi... que-ce que je pourrais faire pour qu'elle me dise ce qu'elle a?!

Peurl: Bill, aide moi.

Moi: Oui, mais dis moi ce que je dois faire!

Peurl: Je voudrais que... que tu me kidnappe...

# Posté le samedi 12 avril 2008 15:07

Modifié le samedi 12 avril 2008 17:00

Chapitre 17:

Chapitre 17:
* * * * * * *

POV Bill:

Je sors de la chambre précipitemment, en refermant la porte, ou même en la claquant.
Il faut que je parle a Tom, mais il doit dormir à cette heure-ci ce con!
Je cours jusqu'a ma chambre, je dois être ridicule moi avec mon drap enrouler autour de moi!
Pas le temps de réfléchir, je m'étale sur mon lit et compose le numéro de Tom.

Tom: MMhhhh!!!!!

Moi: TOM?!

Tom: Mffrrpp.... quoi?!

Moi: je suis désolé tu dors?

Tom: Ouai... mais plus maintenant

Moi: C'est urgent.

Tom: Bah ouai t'as interet!

Moi: Il faut que tu viennes tout de suite avec les gars et Saki!

Tom: T'es chiant... Pourquoi? t'as un problème?

Moi: Tu viens tout de suite et arrête de poser des questions, tu le sauras assez vite.

Je raccroche et pars prendre une douche. Comment je vais me débrouiller?...
Comment est-ce que je vais la kidnapper?! si je sors par l'accueil sa va faire louche...
Je me torture l'esprit pendant plus de dix minutes, après un rapide passage par la case maquillage, je m'habille tout simplement avec un t-shirt noire et un jean bleue délavé.
Je me pose sur mon lit en attendant que les garçons arrivent.

POV Narrateur:

Bill laisse Peurl seule... dans cette chambre qui est pourtant la sienne.
La jeune fille ressens déjà le manque de médicaments. Mais ne réclame pas son infirmière pour autant.
Elle se lève en se tenant le ventre et cours vers sa salle de bain... et vomit, vomit tout ce qu'elle peut. Sans le faire éxprès...
Dégoutée et affaiblie, elle rentre dans la cabine de douche et allume l'eau. Perdant tout espoir....
Elle se tient à la barre de sureté et se lave, l'eau chaude sur sa peau lui fait oublier les douleurs qu'elle ressent à l'intérieur.
Une fois sortie, elle s'habille et, prise de tournis s'asseoit sur son lit. Attendant patiemment que Marta arrive.
Sa vision est brouiller et elle ne distingue plus rien.
SOudain, la porte s'ouvre.
Peurl se redresse et plisse les yeux.

Peurl: Marta?? c'est toi??

Marta: Oui ma puce, c'est moi. Je t'ai apporter ton petit déjeuner.

Peurl ne répond pas et s'allonge sur le dos pendant que son infirmière pose le plateau sur la table coulissante.

Peurl: S'il te plait, donne moi mes médicaments...

Sa voix n'est qu'un souffle, elle tend la main dans le vide.
Marta lui donne 4 petites gellules et s'asseoit à côter d'elle, la fixant.
Peurl avale les médicaments et soupire...

Peurl: Toi aussi tu vas me laisser mourir?

Marta: De quoi est-ce que tu parles?

Peurl sourit.

Peurl: Je sais qu'ils ont diminués mon traitement, je sais qu'ils vont tout faire pour que sa se finisse le plus vite possible, mais toi, toi Marta, tu peux pas faire sa...

Marta baisse la tête et ne répond rien. Peurl est toujours en manque... en manque de vie... en manque de médicaments.
Ceux-là ne lui ont pas suffit.

Peurl: Marta... Si tu ne m'en donnes pas plus, d'ici quelques jours je ne pourrais même plus parler.

Marta: Cela ne dépend pas de moi Peurl, je... je ne peux pas.

Peurl ferme les yeux et pleure doucement.
Pourquoi aujourd'hui ne veut-elle plus mourir? Pourquoi aujourd'hui veut-elle se battre?
Pourquoi veut-elle se battre au moment ou tout l'abandonne?

Peurl: Vas t-en...

L'infirmière ne bouge pas, et les larmes pleins les yeux, elle essaye de prendre Peurl dans ses bras.
Mais celle-ci dans un suprème effort la repousse en criant.

Peurl :VAS T-EN
!

L'infirmière sort en pleurant...
Peurl, se recouche... et attend, attend quoi? plus rien...
Elle pleure, fatiguer de tant pleurer.
Se lève difficilement et pars voir Noémie dans sa chambre.
Elle traverse le couloir, en trébuchant parfois et en s'appuyant contre le mure qu'elle a si souvent longer.
Elle frappe et rentre.

Peurl: Noémie? t'es là?!

Noémie: Cris pas comme sa! mon colocataire dors!

Peurl s'approche du lit et s'asseoit à côter de Noémie.

Peurl: J'ai besoin de toi No'
.

Noémie: Pour quoi?

Peurl: Je vais quitter l'hopitale et je veux que tu viennes avec moi.

Noémie reste sans voix. Elle croise les bras commence à se mordiller l'intérieur des joues.

Noémie; Et... comment tu vas t'y prendre?

Peurl: Bill, celui que j'ai rencontrer, il vas m'aider à sortir...

Noémie; Peurl, tu y arriveras jamais! t'es trop faible pour arriver a marcher trop longtemps, comment peux-tu faire confiance à ce gars que tu connais à peine?!

Peurl: Tu comprends rien! c'est ma seule chance!

Les deux jeunes filles s'affrontent, dans un ultime combat... Mais Noémie ne demande qu'une chose et c'est de la suivre.
Elle la suivrait jusqu'au bout du monde...

Peurl: Tu ne veux pas venir avec moi?

Noémie: Si! mais imagine, si sa foire tu seras enfermer ici jusqu'a la fin!

Peurl: La fin est proche de toute façon, mais je ne veux pas me laisser mourir comme une merde, je veux me battre pour essayer de profiter du temps qu'il me reste. Et profiter de la vis, sa t'inclus toi...

Noémie la serre dans ses bras et l'embrasse sur la joue.

Noémie: Que-ce que je dois faire?

Peurl: Rentre chez toi, retourne chez tes parent, je te contacterais dés que je serais sortie et tu me rejoindras.

Noémie se renfrogne.

Noémie: Te laisser seule? Sa il n'en ait pas question!

Peurl: Je t'en supplie No' c'est tout ce que tu peux faire pour moi.

Après plusieurs revendications, Noémie accepte de retourner chez elle, personne n'a le droit de la retenir ici.
Elle n'est pas malade, elle a seulement eu besoin d'apprendre à vivre sans voire, et puis après... elle n'est pas repartis.
Peurl la sert fort dans ses bras, lui promettant de la contacter le plus tot possible,
Noémie lui écrit d'une écriture tremblottante le numéro de ses parents et lui donne.

POV Bill:

Bon... alors, comment leurs éxpliquer ce que j'ai l'intention de faire...

Moi: Bon, alors j'ai besoin de vous tous... car... enfin... je veux enlever une jeune fille qui vit dans cet hopitale

Je ferme les yeux, attendant à ce que l'un d'entre eux me traite de cingler, mais rien. Ils ne l'ouvrent pas.

Moi: Euh...

Tom: WOUAH!!! félicitation ptit frère, tu prends des initiatives!`

Georg: Tu parles d'une initiative, c'est du suicide.

Saki s'asseoit sur le lit et me dévisage...
Je soupire.

Moi: Gus... t'es le seul a me soutenir
?

Il relève la tête et me regarde en fronçant les sourcils.

Gus: Bah... Faut croire.

Je lui souris et lui saute dans les bras.

Georg: Et puis tu veux enlever qui et pourquoi? t'as eu le coup de foudre pour une patiente?

Moi: Bah en faite c'est pas un coup de foudre, c'est plutôt que c'est elle qui me l'a demander...

Saki: Bill je t'ai dit 100 fois de te méfier des fans!

Bill: Nan mais vos gueules! elle est aveugle et elle veut que je la sorte d'ici!

Saki ne répond rien... toute cette histoire n'a pas l'air de lui plaire. Tom me sourit.

Moi: Bon, j'ai vraiment besoin de vous pour trouver un plan.

Saki: Bill je pense qu'ont aient sur le point de faire une grosse connerie, et si c'est le cas, je pense que tout le monde ici dira que t'ai coupable?

Il attend une réponse des autres. Je me retiens de rire, car aucun n'a l'intention de me dénoncer, c'est peine perdue!!
enfin j'éspère.

Georg: Euh...

Gustav: Bah en faite...

Tom: Nan mais sa va pas?! si on faient la connerie, on la fait tous ensembles!


* * * * * * *

POV Peurl:

Je n'ai pas revus Bill de la journée... je suis faible, trop faible pour faire quoi que ce soit. Je me secoue dans mon lit en attendant...
Je sais même pas ce que j'attends!
Je suis grave... Il fait nuit noire et froid dans ma chambre... il doit être minuit...
Je savais qu'il allait m'abandonner, comme tous les autres, j'ai eu à peine 10 cachets aujourd'hui... et franchement maintenant je vois la différence avec la trentaine que je prenais avant...
et puis à peine deux piqures...
Je rechange de place et remonte la couette sur mes épaules dénudées.
Et puis...

AAAAAHHH.... y'a ma porte qui grince!

OH my god... j'ai peur. Je remonte la couette sur ma tête...
y'a plus de bruit, j'ai peut-etre rêver.
Il commence à faire chaud la dessous...
J'ai peur... maman viens me chercher.
Quelque chose tire sur ma couette, mais je la tiens fermement.
Et puis, je me retrouve sans couette. Je n'ose meme pas crier... comme je suis lache

Moi: Non...

Une main se pose sur ma bouche.


PFIIIOU.... j'en peut plus...
zavez interet a me laisser pleins de comms pour sa!
DAisy

# Posté le dimanche 13 avril 2008 04:01

Modifié le dimanche 13 avril 2008 12:16