* * * *Peurl est seule à présent, toujours attachée et seule... elle n'en reviens pas de ce qu'elle vient d'entendre, en définition, ils viennent de la condamnée à mort.
C'est pas comme si elle ne s'y attendait pas, mais elle ne s'attendait pas a ce qu'on la laisse mourir sans rien faire.
Les larmes sont revenues, elle tire autant qu'elle peut sur ses scratch, mais rien n'y fait. Elle n'ose pas crier, mais continue de couiner en pleurant...
Ses yeux sont aussi rouge que le sang qui coule qui dévale ses joues.
POV Peurl: Le premier qui rentre, si il vient pas me détacher, je l'égorge avec un de ces couteau qu'il y a dans les cuisines et je broie les restes de chair dans les mixeurs pour les donner a bouffer aux patients!
Les draps commencent à etres tacher de sang, m'en fous! sa leur fera du linge à nettoyer...
J'en ai marre!
Ils vont me laisser creuver sans lever le petit doigt ces enfoirés!
Je tire comme une folle sur mes sangles, mais non.
C'est tellement serrer que des petites striures aussi rouge que le sang qui coule de mes yeux apparaissent sur scratchs.
Moi: RRRAAAHHH!!!! Bordel!!!!
Soudain, le porte s'ouvre doucement.
Moi: Venez me déttacher tout de suite!
....: Mais tagueul! tu veux attirer l'attention?!
Je soupire de soulagement...
Moi: No'!!! détache moi, faut que je te raconte un truc!
Je continue de pleurer pendant que Noémie me détache. Je me redresse et me masse les poignets.
POV narrateur:Les deux jeunes filles sont assises l'une en face de l'autre sur le lit de Peurl qui pleure...
Peurl: Et... ils on di *snif* qu'i...ls allaient ar...eter mon trai*snif*tement... Je suis foutue No'!
Noémie ne sait pas quoi répondre à cela, prise au dépourvue, elle part dans la salle de bain, ne voulant pas que Peurl l'entende pleurer elle aussi, elle se tait.
Et reviens auprès de son amie avec une serviette de bain propre.
Elle renifle doucement et rassure Peurl, en prononçant des paroles inutiles.
Elle lui essuie les joues, se moquant du changement de couleur de la serviette.
Noémie: T'inquiète pas, ils peuvent pas. hmm... c'est de la non issistance à personne en danger.
Peurl: Mais quedal!!! Ils *snif* peuvent très bien faire sa!
Noémie tente tant bien que mal de la réconfortée, mais c'est peine perdue...
* * * * * * * * * POV Peurl:J'ai rien manger de la soirée... il fait nuit noire, et il est 1h30 du matin...
je me retourne et me reretourne dans mon lit. J'en peu plus.
Je veux bien attendre la mort mais pas ma laisser mourir!
Marta n'a rien voulu me dire quand je lui ai demander pourquoi ma dose de médicaments a diminuer...
elle a juste dit que ceux là étaient plus puissants.
Tu parle.
Je pleure encore, mais plus de rage, de désespoir.
Noémie avait l'aire aussi bouleverser que moi, mais elle elle ne peut pas comprendre... personne ne peut me comprendre.
J'en peut plus, je suis a bout.
Il est temps de prendre ma vie en main.
Je tire la couette, il fait froid ce soir... bon je fais quoi?
Il me faut un plan...
Je pose mes pieds sur le carelage froid et frissone, je tire sur ma chemise de nuit trop courte et fonce dans ma salle de bain, attrape mon éternelle pince à épiler et barette et coure sans bruits jusqu'a la porte.
Je trifouille la serrure et sort dans le couloir.
Il fait noire... le silence m'entoure lentement pendant que je referme ma porte. Pas de panique... Je pose mes doigts sur le mure et les laisses glisser.
1.... 2.... 3....Voilà, je soupire et appuie sur la poignée de la porte, elle s'ouvre doucement. Je la referme doucement et m'appuie contre.
OUFFF....Ma tete tourne de gauche à droite, sa put le mec... il doit dormir, je m'avance doucement vers le lit que je ne distingue pas, mon souffle est saccadée.
Les mains en avant, je touche quelque chose, un mure, mes doigts glissent le long et je touche enfin une table de nuit, je descend encore et touche un truc mou.. un matelat.
Pitier que je me sois pas tromper de chambre dans la panique...
SUITE:::POV narrateur:
Peurl reste concentrée, toujours terroriser par ce qu'elle est en train de faire...
mais ce jeune garçon qu'elle a rencontrer que la veille est sa seule issue, le seule qui a essayer de l'aider sans connaître son histoire...
Elle laisse ses mains vagabonder sur le drap qui recouvre un corps, aussi délicatement que possible, ne voulant pas le réveiller, pas encore.
Soudain, elle s'arrête et plisse les yeux, en remontant vers la tête, elle ne sent pas de visage, seulement des cheveux... curieux...
Elle hausse les sourcils en signe d'incompréhension.
Et souris, mais oui, il est coucher sur le ventre...
Le bout de ses doigts effleurent les maigres épaules non recouvertes de drap, s'attardant sur la bosse des homoplates...(petit fantasme personnelle)
Et laisse glisser ses pouces entre le drap et la peau de chaude de l'endormis.
Souriant en entendant Bill grogner de ses massages pour le moins bizarres et arrêtant son exploration lorsqu'il change sa tête de coter.
Et puis, soudain, il bouge plus vivement, ses mouvements son plus insistants et dans un soupire, son dos se retourne sur le matelat.
Et puis, la pièce redevient silencieuse.
Peurl, les yeux clos et les muscles tellement contractés par la peur qu'elle ne respire plus.
De nouveau paralysée.
Attendant 3 bonnes minutes histoire de bien s'assurer qu'il dort, elle retourne a petits pas près du lit.
S
es mains glissent doucement sur le drap, comme l'envole d'un oiseau au dessus de l'eau, sans s'inquiéter des conséquences de son geste, elle les laissent vagabonder en dessous, tirant au passage le tissus qui recouvrait de maigres épaules.
Souriant de plaisir au contact de la peu chaude et douce de Bill , sans pour autant appuyer sur les petits pectoraux de ce corps d'ange.
Prenant soin de suivre le contour de ses cotes, et concentrée sur ses nouvelles sensations et profitant de cette instant tellement magique, elle oubli ce pourquoi elle est venue...
Son escapade nocturne s'est transformée en visite au paradis en compagnie d'un ange...
Doucement, ses mains forment une écharpe autour de la nuque, remontant et descendant en mouvement circulaires...
Ses longs doigts fins viennent titiller les joues de Bill, appuyant sur les pommettes.
Et, remontant sa main sur le front, elle glisse ses doigts entre les yeux et redescend doucement.
Puis, d'un même mouvement, elle écarte avec la même délicatesse les mèches de cheveux qui barraient le visage de Bill.
Les yeux fermés, Peurl s'asseoit sur le petit bout de matelas libre et se concentre sur ses deux mains qui glissent sur les lèvres de Bill... elle les caresses lentement de ses pouces.
Et puis, elle se penche en avant, se couchant presque sur le corps a demi découvert de drap et, rapproche doucement ses lèvres de celles de Bill, a quelques milimètres à peine, sans jamais les touchées, ses yeux gris sont grands ouverts à présent et regardent un visage qu'ils ne distinguent pas.
Souriant de senti son souffle se mélanger à celui du garçon, qui est d'ailleurs beaucoup plus régulier que le sien.
Décalant se tête de quelques centimètres, gardant leurs lèvres à proximiter, elle place ses deux mains sur deux joues de Bill.
En évitant à chaque fois d'entrer en contact avec ses lèvres...
C'est malsain??
non... c'est la seule manière qu'elle a elle, de ressentir les choses autrement que par le toucher ou encore l'ouï..
Une autre façon pour elle de découvrir de nouvelles sensations... Et là, sa curiositer et son coeur de fille l'ont emporter.
Sans amour, sans sentiments... seulement pour découvrir...
Elle se redresse et tente de distinguer le corps de Bill, mais rien... toujours rien.
Le noir ne fait que lui rappeler la raison première pour laquelle elle est venue ici.
Soudain, sans qu'elle ne s'en aperçoive, deux mains viennent doucement se poser sur les siennes, la faisant sursauter.
Bill se redresse laissant ses mains sur celles de Peurl restées sur ses joues bouillantes.
Peurl ne bouge plus, elle reste assise sur le lit, comme pour devenir invisible.
Ne respirant plus, ou par petits sifflements.
Bill a compris, même sans lumière il peut être sure que c'est elle, une personne normale n'aurait pas arrêter tous mouvements pour si peu.
C'est le réflexe typique d'un aveugle; s'arrêter.
Il rapproche son visage de celui de Peurl qui glissent ensuite sur son torse
. Peurl ferme les yeux et se met à pleurer en silence, oubliant Bill qui attend une parole de sa part.
Anormalement calme pour la situation, il reste allonger dans son lit sans s'inquiéter du drap qui laisse à présent entrevoir un bout de son boxer.
Ecoutant sans broncher les petits hoquets de Peurl.
Alors que les pleurs de Peurl s'iintensifient, la jeune fille rassemble ses jambes sur le matelat, au côter de Bill, rendant l'espace du lit encore plus petit et, elle se couche en douceur contre le torse nu de Bill.
Elle pose tête contre sa poitrine et se came peu à peu.
Le garçon ne dit rien, les mots sont inutiles en pareil situation. Il n'y a rien a dire.
Il glisse ses mains sur l'épaule de Peurl et se décalant un peu sur le coter, il la tire un peu plus contre lui pour lui laisser plus de place.
Dans un élan d'inquiétude, il attrape le drap qui a atterrit vers le bout du lit et tire, il le place ensuite autour du petit corps tremblotant de Peurl et replace ses bras autour de la taille de la jeune fille.
Durant plusieurs minutes, ni l'un ni l'autre ne parlent. Et puis dans un murmure presque inaudible, Peurl prononce:
Peurl: Bill, il faut que tu m'aide...
Voilà les gens, j'ai mis beaucoup de temps à écrire ce chapitre... un vrai défis pour moi d'arriver a quelque chose de correcte!!!
j'attends votre avis avec impatience...
gros bsx a tous. et merci beaucoup pour tous vos comms sa me fait trop plaisir!!!
DAisy