coucou!!!

coucou!!!
bonsoir tout le monde!!
je voulais vous dire à tous un grand merci pour tous vos comms, sa me fait super plaisir que vous amiez ma fic.
J'espère que je ne vous décevrez pas par la suite, et encore merci!
Vous êtes vraiment génial!!!
Je mettrais la suite le plus rappidement possible.
Gros bsx a tous.
DAisy

PS: j'ai refais toute cette photo pour que cet oeil représente le mieu possible celui de Peurl... sachant que les siens sont encore plus claires...J'espère que sa vous donne une petite idée.



J'ai été victimiser par cette miss: ^^

Mes 7 series préférées:

-Lost
-Sex and the city
-prison break
-las vegas
-amour gloire et beauté (c'est ma maman qui m'a refiler le virus...)
-plus belle la vie
-New York police judiciaire :S
-NCIS

Mes 7 célébrités préférés:

J'en ai pas vraiment :*

Mes 7 acteurs/actrices préférés:

-Kristen Stewart
-Robert Pattinson
-Julia Roberts
-Robbin Williams
-Diego Luna (parce qu'il est trop beau...)
-Sophie Marceau (dreams are my reality...)
-??

Les 7 choses que je dis le plus souvent:

-PFFF
-Bordel de merde
-je me fais chier
-j'ai envie d'une gauffre au nutella...
-Rancard ou?
-coucou
-je t'aimeuhh

Mes 7 destinations:

New York...
Marseille
Taïti (j'ai le droit de rêver!)
Italie
Las Vegas (pour dépenser toutes mes petites économies)
Le paradis.... (si il éxiste)
L'enfer (juste histoire de voir à quoi sa ressemble, je me tire juste après)

Mes 7 groupes de musique:

Within Temptation
POD
Tokio hotel ^^
Cinema Bizzarre
30 second to mars
BB brunes
TATU

Mes 7 chansons:

Jung und nicht mehr jugendfrei
What have you done now?
Shup up and drive
Revolution
I will always love you
All about us
Tout s'efface

Mes 7 chanteurs/chanteuses préférées:

Patrick Bruel
Bill Kaulitz
Akon
Cascada
.... pleins d'autres encore

Mes 7 victimes:

la-vie-nai-pa-rose
th-synthese-of-licht
un3ficth2r3v3
th-connexion
tote-jugend
francemexique

fic-sur-lune

# Posté le dimanche 13 avril 2008 14:28

Modifié le dimanche 29 juin 2008 04:50

Chapitre 18:

Chapitre 18:
Je ferme les yeux très fort... ésperant d'une certaine manière me réveiller d'un cauchemard... d'habitude quand je fais sa je me réveille, enfin la plupart du temps.
Cette main moite appuis un peu plus fort sur ma bouche, mes oreilles sont a présent coincer entre les deux côtés de l'oreiller.
Je couine doucement sous cette pression... de toute façon, je ne peux rien dire d'autre.
En vain, je bouge mes jambes nues. Tapant dans le vide.
Tout en continuant de Couiner en secouant ma tête je lève les mains et "tape dans le vide"...
Putain! j'ai même plus la force de frapper...
Les larmes coulent sur mes joues et j'ai du mal à respirer par moments.
Des gens parlent autour de moi apparemment, si j'avais de la force, j'aurais appuyer sur le bouton pour appeler ces connasses d'infirmières et elles seraient venues à mon secour...
Soudain, je retrouve l'usage de ma bouche. OUFFF...
Je reprend ma respiration en pleurant de plus belle. Ma vue est toute brouiller j'y vois rien du tout...
Des bras m'entourent la taille et me maintiennent assise sur mon lit. Je voudrais crier... hurler... Mais rien, je pleure encore.
Si seulement je savais faire autre chose. Les gens qui sont dans ma chambres bougent, je sens leur présence autour de moi, ils parlent dans une langue qui n'est pas du français.
C'est bizarre mais ce charabia me dit quelque chose.
Je suis con moi! je suis peut-etre avec une bande de psycopathe étrangers et moi je pense à comment on vas communiquer!
Des mains m'attrapent les hanches et me maintiennent debout, mais mes jambes fléchissent sous le poid de mon corps...
Un bras glisse dans mon dos et me tient par une hanche.
Qu'il enlève ses sales pattes de moi et retourne dans son foutu pays!
Je marmonne des phrases, je sais même pas ce que je dis! mais peut-être que ça va les dissuader de rester.
Que-ce qu'ils peuvent bien avoir à faire d'une petite aveugle comme moi?! J'ai jamais intéresser personne et voilà que j'intéresse des meurtrier, ou des kindnappeurs! ou même pire!
Mes yeux se perdent doucement dans tout ce flou, les paroles autour de moi résonnent. J'ai de plus en plus de mal à me concentrer.
Soudain, le bras n'est plus derrière moi... WOW aidez-moi bande de cons! je tombe en avant.
Des mains m'attrapent par les épaules et je me retrouve dans les bras de quelqu'un.
Bon, alors analyse, je suis contre un torse, pas muscler. Et y'a pas de poitrine, ou alors je la sens pas. Donc c'est un mec!!!
HHHAAA....
J'ai peur... Je suis soudain prise de petits tremblements très légers, comme si la température de la pièce a soudain chutter de 30 dégrés...
L'étreinte autour de moi se ressere.

Moi: Laissez-moi...

PFou... c'était dure de la sortire cette simple phrase, j'appuie ma tête contre l'épaule et reprend mon souffle.
Il me tapote le dos en continuant sa conversation avec les autres. Des mains m'effleurent de partout, j'ai l'illusion d'être dans une salle remplie de 10 000 personnes... c'est horrible.
Je sens son souffle chaud dans mon cou près de mon oreille, il a l'air affoler... tu parles oui! c'est moi qui suis affoler.
Je crois que je ne pleure pas des larmes... c'est du sang, d'habitude les larmes ne sont pas si collantes et poisseuses... Je pleure du sang, et en quantité en plus.
Mes sanglots redoublent je hoquète sous l'effet de la peure...

....: Peurl?? Peurl! C'est moi, t'inquiète pas, on vas te sortir de là.

La dernière phrase que j'entends, après plus rien, le trou noire.

POV Bill:

Elle ne bouge plus, je recule son petit corps du mien et regarde son visage, elle est en sueur... et ses joues sont baignés d'un sang rouge foncé qui vire parfois au noire.
Ses yeux sont clos.

Moi: Les gars, je crois qu'elle s'est évanouie.
Georg arrête soudain de s'engueuler avec Tom et s'approche de moi.
Il secoue doucement les épaules de Peurl, attendant une quelconque réaction.

Moi: Hé! la secoue pas comme sa!

Il me répond pas et lève les yeux au ciel en soupirant. C'est vrai quoi! il pourrait être un peu plus délicat! Il glisse son bras sous les cuisses de Peurl pour la maintenir dans ses bras.

Georg: Tom, file moi ton pull?

Tom le regarde ébahit.

Tom: Mais pourquoi?

Georg: Elle va creuver de froid! file ton pull.

Mon frère retire son immense pull en ralant, puis essaye de l'enfiler à Peurl qui ne bouge toujours pas, elle flotte dans le grand pull noire de mon frère.
Saki nous donne quelques instructions, mais je n'y prête pas attention. Je les suis pourtant dans le couloir male éclairer.

Tom: C'est flippant un...

Gustav: CHHHuuuttt!

Tom: Respire Gustav! y'a personne!

C'est vrai qu'il y a personne, mais c'est vrai aussi que Tom parle trop fort.
Je continu de marcher derrière Georg qui coure presque vers l'ascenseur.

Saki: Gustav, arrête de paniquer, quoi qu'il arrive on aient dans la merde donc que tu t'engueule avec Tom ou pas n'y changera rien.

Gustav: Qu'elle idée j'ai eu de vous suivre..!

Georg: T'allais quand même pas louper une super occasion de t'éclater!

Tom *d'une voix loingtaine*: Attendez-moi!

Je me retourne en continuant de marcher, mon frère est à l'autre bout du couloir et se traine.

Moi: Grouille toi Tom!

Tom: J'arrive pas à courir avec mon baggy!

Georg: Tu nous ralenti dépèche!

Tom: C'est bon, on aient pas en opération comandot non plus!

Il se traine dans le couloir en tenant les deux côtés de son baggy en hauteur.
Je ralenti le pas et attend mon jumeau. On arrive jusqu'a l'ascenceur.

Tom reprend sa respiration et Saki appel l'ascenceur.
Les portes s'ouvrent dans une lanteure éxagérée et Saki s'engouffre dedans suivit de Tom, Georg, Peurl et Gus.
Je m'apprête à rentrer à moi tour quand:

Saki: Non Bill, tu restes ici.

Merci beaucoup a : la-vie-nai-pa-rose pour son aide, j'aurais eu du mal à écrire ce chapitre sans elle lol. Merci encore.
Laissez moi vos avis les gens, que je puisse modifier certains trucs, et ceux qui veulent êtres prévenus, dites le moi.
Gros bsx et à bientôt.
DAisy

# Posté le mercredi 16 avril 2008 11:53

Modifié le vendredi 18 avril 2008 13:39

Chapitre 19:

Chapitre 19:
Je le dévisage et sans lui prêter plus attention je rentre à mon tour dans l'ascenseur. Sous les yeux énervés des 3 autres.

SAKI : Non Bill ! Tu fais comme on a dit, ressors tout de suite !


Sa voix ne plaisante pas, il me ferait presque peur.
Sans que j'ai le temps de contester, mon frangin me pousse dehors et les portes se referment sur eux et leur petits sourires satisfaits...
Bande de sadique.

TOM : Fais-nous confiance.


Même si sa voix se veut rassurante, je flippe...
Un silence de mort m'entoure et sa me donne des frissons... Un hôpital la nuit c'est flippant...
Les allogènes m'éclairent légèrement. Je penche la tête vers le fond du couloir, il fait sombre au bout. Sa fait un peu comme dans un film d'horreur, genre va y avoir une porte là-bas au bout qui va s'ouvrir tout doucement en grinçant et une main va s'agripée au mure et sortir et...
J
e secoue la tête, ou.... Faut pas que je pense à sa.
Pas de panique.
Il est une heure du matin et les ténèbres de la nuit m'entourent peu à peu.
Je marche vers la seule fenêtre du couloir et regarde mon reflet se confondre avec l'obscurité de dehors.
Mes longs cheveux noirs tombent le long de mes petites épaules, j'ai même pas eu le temps de me coiffer, remarque sa sert à rien y'a personne à impressionner ici.
Je ne me suis même pas maquillé.

Peurl, elle ne pourra jamais me voire, jamais prêter attention au faite que je ne porte pas de maquillage ou que je suis mal coiffé. Cette fille m'a embarqué dans un bordel total...
Je suis complètement inconscient des risques qu'elle nous fait prendre.
Si on se fais prendre, si sa se sait, si les journalistes apprennent qu'on a essayer d'enlever une aveugle... BBBRRR j'en frissonne rien que d'y penser.
Mais, c'est quoi ces traces sur mes joues ?!

Je tourne vivement la tête, y'a un bruit qui vient du fond du couloir... AAAAHHH.... Maman,
c'est le monstre qui va ouvrir la porte et sa main pleine de sang va se poser contre le mure et...
Je cour jusqu'à ma chambre en faisant attention de pas faire de bruit...
Je referme la porte et soupire...
C'est la première et dernière fois que j'atterris à l'hôpital moi.
Je pars dans la salle de bain et regarde mon reflet. Je suis tout rouge sur les joues.... J'ai peut-être un peu trop chaud.
Je frotte énergiquement en espérant faire partir ces traces rouge. AAAH.... C'est du sang.... Le sang de Peurl.
Dis donc, comment sa fait peur. Je trouve tout flippant moi en ce moment !
Je me frotte les joues avec du savon et change de T-shirt, qui est tout tacher.

Mais j'y pense, quand elle se réveillera, elle va être morte de trouille.
Faut que je sorte d'ici le plus vite possible pour aller la rejoindre et la rassurer.


POV Narrateur :


Dans l'ascenseur, les paroles fusent, toutes plus instructives les unes que les autres.
Entre les blagues pourrîtes de Tom et Georg qui s'amuse à porter Peurl d'un bras.
Tentant de déstresser chacun à sa manière.
Les portes s'ouvrent dans un petit clic.


GEORG : Bon Tom, t'es prêt ?


Sa phrase est pleine de sous entendus.
Tom lui jette un clin d'½il et répond :

TOM : Dans ce genre de cas je suis toujours prêt t'inquiète pas.


Il lui fait un grand sourire rassurant.
Tout le monde sort de l'ascenseur.
Peurl n'a pas bougée, ses yeux entourés de traces rouges sont clos.
Ses bras pendent lâchement vers le bas pendant que Georg continu de la porter à travers le couloir qui mène à l'accueil
.
Arrivés à l'entrée du hall, ils s'arrêtent.
C'est tout vide, y'a personne.


SAKI : Bon, la dame de l'accueil a du partir dans ce couloi au fond, Tom tu y vas et dés qu'on aient dans la voiture, on t'appel. OK ?


Tom acquiesce et rentre dans le hall.

POV TOM :


Ce que c'est grand... C'est grand et vide. Bon. Je m'approche du comptoir et attend.
Je me penche sur le comptoir et fouille un peu dans les papiers, enfin le « bordel »


..... : Tom !


Je lève les yeux au ciel, c'est bon y'a pas le feu.
Je me retourne et leur fait un bras, bah ouai c'est moi qui fait tout et c'est eux qui râlent.
Monde injuste.

J'enfile mes mains dans mes poches de Baggy et traverse le hall.
Je passe devant les machines à bouf... mmmh... sa risque rien de regarder. Je regarde la vitrine et fouille dans mes poches... je suis faucher snif.

.... : Tom ! Bouge toi !


Ils m'engueulent en plus !
J'arrive dans le couloir au fond, là ou y'a du bruit.
Enfin du bruit, c'est un grand mot. C'est plutôt un ronronnement.
Je longe le mure en suivant le bruit qui vient apparemment d'une pièce sombre. Sa arrange mes plans sa...
Je passe la tête dans l'entrebaillement de la porte.
Y'a une fille a l'intérieur, assez jeune...
sa doit être la dame de l'acceil, enfin dame c'est un grand mot.
Penchée sur une machine, sa mini robe blanche d'intérieur remonte et laisse ainsi entrevoir le début du haut de ses cuisses.
MMMhhh... C'est assez bizarre comme endroit, rempli de papiers et de machines super grosses.
Une seule ampoule accrochée au plafond éclaire.
Je pousse doucement la porte, faut pas qu'elle grince. Je pénètre dans la pièce et analyse la situation...
Ou est l'intérupteur?
Ah voilà, j'éteins la lumière et referme rapidement la porte. Il fait sombre, on y voit pas grand chose.

.....: Merde!


AAAHHH... elle est dingue de crier comme sa...
Elle a failli faire tout foirer. Soudain un truc me rentre dedans.

Moi: OUUUFF...


AH... mon ventre... Elle m'est rentrer dedans...

....: Qui... qui est là?


Tom Kaulitz ma poule... Je souris et lui attrape les hanches pour la retourner dos à moi en maintenant mes mains sur ses fines hanches.
Profitant de l'obscurité, je remonte doucement le long de son ventre, puis la caresse pour revenir sur ses hanches. Le tissus n'est pas épais.
Sa respiration s'accélère, et sa comble le silence.
Mon corps se retrouve donc coller au sien. Instinctivement, elle se débat en couinant.

Moi: Chuuuttt....


C'est le genre de truc qui les éxcites tout en les faisant flipper ^^.
Pourquoi je souris moi.? A quoi j'en suis réduit pour rendre service à Bill... Alala...

Elle arrête de gigoter et attend, sa respiration est saccadée et se mélange avec le ronronnement régulier des machines.
Cela rend la situation... excitante...

je glisse mes mains entre son dos et mon torse et redessine le coutonr de ses homoplates, sentant au travers du tissus, une bretelle de soutien-gorge.
Puis je redescend très lentement le long de sa colonne vertébrale. Appuyant par moment, pour la faire sursauter.
C'est vrai qu'elle n'a pas l'aire rassurer, je vais la faire flipper un peu plus ^^ je penche ma tête en avant et l'enfonce dans son épaisse chevelure, pour venir lui mordiller le lobe de l'oreille.
Elle frissone pendant que mes mains glissent sur ses petites fesses rebondit. Mes doigts agiles les parcourent, profitant de chaque formes. Elle, ne parle pas et ne fait aucun mouvement.
Pourquoi les filles crient pas dans ce genre de situation?
Je plaque mes paumes sur le bas et remonte doucement, remontant en même tems le tissus.
Les jeunes nanas sont si naïves, désolé mais c'est vrai, on les touches un peu la ou il faut et elles en oublient leurs principes...
Normalement mon portable devrais pas tarder à sonner, parce que c'est pas que je m'ennui, mais je préfère quand c'est les filles qui m'occupent... Mais bon.
OUps... ma charmante partenaire gémit sous mes caresses. Sa m'excite pas du tout :S
Je vais même lui faire faire plus de bruit... niania...
Je glisse mes mains sous sa jupe et parcour sa peau nu, jouant parfois avec la ficelle de son string, je glisse mon pouce entre sa peau et le tissus, et contourne sa taille pour aller devant puis je reviens.
Cela ne fait qu'accentuer un peu plus les petits soupires qu'elle pousse de temps en temps.

A l'aide de mes dents, je tire sur le col de sa robe, pour dévoiler un peu plus son décolleter déjà très plongeant et me permettant malgré l'obscurité de voir le début de ses seins.
Bah oui, les petites lumières rouges de machines sa éclaire ;)
Je dépose des bisous dans son cou, et jouant de ma taille, je glisse ma tête dans son cou et embrasse à pleine bouche le début de ses seins.
La faisant d'ailleur gémire de plus belle. Ses mains s'accrochent à mon T-shirt.
Mes mains, toujours en train de vagabonder sur la peau nue de ses fesses attrapent les contours de son string, sur ses hanches et le descende lentement, très lentement.


VVVVRRRRR (portable...)

Merde.
OUps... J'arrête brusquement les opérations et me décolle de son corps. Elle bredouille quelques mots que je n'ai pas le temps de comprendre et me retiens par le bras.
Nan mais qu'elle me lache, j'ai remplis mon contrat et c'était pas préciser qu'elle me retiendrais!
Je soupire donc et tente de me libérer de son emprise.
Elle ne me lache pas. Je fais quoi?
Solution de dernière minute, je me retourne vers elle, la prend par les hanches et l'embrasse langoureusement.
De temps en temps, elle pousse des petits soupires de bien être qui traversent ma gorge. Elle s'aggripe à mon T-shirt en continuant de m'embrasser à pleine bouche, son piercing froid rentre parfois en contact avec mes dents.
Mes mains glissent rapidement sous son t-shirt, je caresse les agraphes de son...


VVVRRRRR

OH MERDE!
On peut pas être tranquille, mais le vibrement dans ma poche ne fait que m'éxciter un peu plus.
Ses mains qui avaient glisser sous mon T-shirt pour venir caresser mes tetons descende doucement vers la ceinture de mon jean...

Nan, j'ai pas le temps, je vais louper la voiture, ils vont partir sans moi!

Je retire -à regret- ses mains de ma ceinture et me décolle d'elle.
Elle ne parle pas.

Je remet en place mon T-shirt et cherche la poignée de porte...

J'ouvre et un filet de lumière entre dans la pièce.
Je me retourne pour voir a quoi elle ressemble... Dans les 25 ans, de taille moyenne les cheveux épais bruns et de grand yeux verts, ses traits sont soulignée de maquillage. Elle est pas mal!

Je lui souris et referme la porte derrière moi.
Il est deux heures du mat et je commence à fatiguer un peu moi... Après un baillement, mes pas me conduisent dans le hall d'acceuil.

SCHEISSE
Y'a une vieille bique qui vient de sortir de l'ascenceur, la tronche dans ses papiers je crois pas qu'elle m'ait vus...
Je me fige quand même.

Ses yeux de vipère se relève et elle me dévisage.

Vieille bique: Jeune homme! que faites vous ici?!


Elle a une de ces voies de fumeuse!
Je fais quoi moi? elle approche dangereusement de moi.
Dans un élan d'ingéniositer, je prend mon baggy a mon cou et speede jusqu'a la sortie.
Les portes coulissantes s'ouvrent sous mon passage et je sors dans la nuit noire.

La vieille me poursuit... maman...
Un crissement de pneu attire mon attention, je cour vers le van et saute dedans à plat ventre.

Moi: Démarre démarre! je suis poursuivi!


Saki m'engueule pendant que le van sort a vive allure du parking.
Je reprend mon souffle et m'assois sur un siège de libre.

Georg: Nan mais qu'est-ce que tu foutais?!


Sa voix est pleine de reproche, je remet ma casquette d'aplond et répond:

Moi: Calme toi! c'est moi qui fais tout le boulo et c'est toi qui m'engueule! merci!

Gustav: Tom, on auraient puent se faire repérrer à cause de tes conneries!


Je l'ignore et m'attache, ne prêtant aucunes attention à Saki qui me fait la morale.
Georg se penche en avant et me chuchotte:

Georg: Alors, raconte c'était comment?


Pas devant Gustav quand meme... Je lui fais signe que je lui raconterais après.
Et j'oubli un détail important, elle est ou la fille?

Moi: Euh... L'aveugle elle est ou?


Gustav me donne un coup de coude.

Saki: Elle est dans le coffre, on arrivaient pas à la maintenir attacher sans qu'elle tombe en avant.


Je jette quand meme un regard noire vers Gus et me retourne.
Je balaye le coffre du regard et la voie.

Elle est là, coucher en position foetus, au milieu des lettres et cadeaux de fans qu'on a pas pris le temps de sortir. Ses yeux gris grand ouverts fixent un point qu'elle ne voit pas.

# Posté le vendredi 18 avril 2008 11:57

Modifié le vendredi 18 avril 2008 15:31

chapitre 20:

chapitre 20:
POV Narrateur:

Dans sa chambre d'hopitale, Bill est assis sur son lit, les draps sont défaits, il avait essayer de trouver le sommeil en vain.
La tête dans les mains, il attend, un signe.
Ou plutôt un coup de téléphone.
Pour enfin arrêter de s'inquieter, bouillonant à l'intérieur de lui même qu'ils ne l'ait toujours pas appeler.
Se retenant de cogner sur les mures, de peur de réveiller tout l'hosto.
Il imagine Peurl, soit encore dans les pommes soit réveiller, complétement perdue.
Pleurant tout le sang de son corps peut-etre...
Ses jambes le porte dans toute la pièce, sans s'arreter pour revenir finalement s'asseoir sur son lit qui grince sous son faible poid. Il a parfois très chaud, parfois très froid.
Mais ce mélange de sentiment ne fait que l'affoler encore plus sur son état.
Il voudrait sortir, réspirer une grande bouffée d'air frais et la serrer dans ses bras.
Soudain, le vibrement de son portable le tire de ses pensées, il se jette dessus et décroche.
Bill: Vous êtes ou?!

Gus: Cris pas comme sa! on aient dans la voiture.

Bill soupire et se rassoit sur son lit en se massant la tête.

Bill: Mais pourquoi vous avez mis autant de temps à m'appeler! j'ai flipper comme un malade!

Gus: Zen Bill, c'est juste que tu connais Tom, il en a profiter plus que prévu donc on a mis plus de temps à partir, mais t'inquiète pas! tout va bien.

Sa voix se veut peut-être rassurante, mais avec un arrière gout de fatigue.
Bill ferme les yeux et se couche dans sur son lit.

Bill: aaa.... bon. Et Peurl, elle va bien? elle est réveiller?

Il a prononcer cette phrase avec beaucoup d'hésitation et très rapidement.
Craignant une réponse négative.
Et le silence dans le téléphone qui suit sa question ne fait que l'inquiéter un peu plus.
Il se relève brusquement et prononce:

Bill: Gustav...

Une prénom prononcé dans un chochotement.

Gus: EUh... en faite, elle n'a pas bouger depuis qu'elle s'est réveiller.

Bill: Quoi...? Mais...?? elle a pas parler? et puis elle est bien avec vous dit? Gustav?!

Gus: Bien sure qu'elle est avec nous! attend, je te passe Tom il veut te dire un truc.

La voix de Tom résonne en arrière fond de celle de Gustav.

Tom: Allo?

Bill: Tom, dit moi qu'elle va bien! Gustav a rien préciser!

Tom: Bah elle est réveiller oui, mais elle parle pas et elle bouge les mains par moment. T'inquiète pas Georg lui fait la conversation.

Bill: Passe la moi!

Tom: Elle te répondra pas, elle l'a pas ouverte de tout le trajet!

Bill: Met le portable contre son oreille! faut que je lui dise un truc.

Bill s'impatiente.
Se demandant ce qu'il fait encore ici, au lieu de partir direct pour aller les rejoindres. Si ils ont réussis à 5 a sortir de l'hopitale il doit bien pouvoir réussir tout seul.

Soudain, il perçoit dans le téléfone un vague grognement.

Bill: Peurl? Peurl c'est toi?!

Mais pas de réponse...

Bill: Peurl... c'est Bill, je vais arriver dans pas longtemps, je te le promet. T'inquiète pas, t'es avec mon frère et des amis, ils vont s'occuper de toi.

....

* * * * * *

POV Bill:

Il est 10 heure du matin et je viens de me réveiller... comment je suis creuver. Le médecin est venu me voir.

Médecin: Alors Bill, vous allez bientôt pouvoir sortir. Comment vous sentez-vous?

Je pète la forme et je veux sortir...

Moi: Très bien, j'ai hate de sortir.

Je lui fait mon petit sourir niai et remonte la couette sur mes épaules.
Il me fait un piqure et commence a se la jouer psyco.

Médecin: Et sinon, tout c'est bien passer?

J'hausse les sourcils.

Moi: Bah... oui très bien.

Il me dévisage longuement.

Médecin: On m'a dit... que vous aviez fait des connaissances? Notamment avec mademoiselle S. je me trompe?

Aïe... je dis quoi a sa moi? je hausse les épaules.

Moi: Oui, sans plus. Elle est trop bizarre donc j'ai pas approfondi la rencontre.

Mensonge... lol.
Je lui fait mon plus beau sourir.

Médecin: C'est curieu parce que Peurl a quitter l'hopitale, vous le saviez? Sa meilleure amie est partie aussi, et vous nous quittez dans la journée. Il ne va plus réster grand monde dans cet hospitale.

Je ne prête pas attention a sa remarque.
Pourquoi j'aurais quelque chose à voir avec sa moi d'abord? niark niarK.

Moi: Ah oui? c'est curieu sa. Bon, excusez-moi docteur, je vais aller me préparer et faire mon sac.

Il me regarde comme ci il était en face d'un dingue... j'éspère que je suis convaincant.

Médecin: d'accord, et bien aurevoir monsieur Kaulitz.

Moi: Aurevoir.

Il sort de ma chambre et me laisse seul. Ouuff... j'étais pas crédible... j'en suis casi sure.
Je pars m'habiller et fais mon sac en vitesse, faut rien que j'oubli parce que je reviendrais pas!
Je me maquille et enfile ma casquette.

VVVRRR....

Mon portable... ou il est ?? la...

Moi: Allo Tom? J'arrive en bas et...

Tom: Bill, y'a un gros problème!

Je me fige, derrière la voix de mon frère, je peux entendre des hurlements... ahh.... c'est Peurl, elle cris.

Moi: Que-ce que vous lui avez fait?!

# Posté le dimanche 20 avril 2008 07:05

Modifié le dimanche 20 avril 2008 09:00

Chapitre 21:

Les cris stridents ne s'arrêtent pas...
j'ignore pourquoi elle hurle comme ça. Hier, elle ne disait rien et aujourd'hui elle crie.
Cela me rappel la fois ou elle s'est faite attacher a sur son lit par les infirmières.
Et si cela persiste? comment faire pour arrêter?

Tom: Ecoute... Georg passe te prendre d'ici une heure, tu verras par toi même mais je te jure qu'on sait pas quoi...

Pourquoi il a raccrocher?
Pourquoi il y a un bip continu dans le téléphone? Je tape sur l'appareil, ésperant peut-être que la communication va revenir. Mais rien, j'entends plus rien.

Pas de panique... sa a seulement du couper.
Je fais rapidement le tour de la chambre pour ramasser toutes mes fringues qui tiennent dans un sac.
Profitant de ce moment seul pour réflechir.
Plus vite j'aurais fais mon sac plus vite je sortirais et plus vite j'irais voir ce qu'il se passe. Peut-être que Tom l'a effrayer sans le vouloir, il en est bien capable.

En passant dans la salle de bain, mon bras glisse sur les étagères et fait tomber tout ce qui traîne dans mon sac.

Sa rentre... non.
Bah, je secou le sac et fais glisser la fermeture éclaire. Après avoir vérifier sous le lit que je n'ai rien oublier, je sors dans le couloir avec mon sac sur l'épaule.
Pourquoi tout le monde me regarde comme sa?
Heureusement que j'ai pas fait la totale niveau coiffure parce que sinon ils m'auraient directement envoyé au service psychiatrie.
Je dévale les escaliers en rentrant dans deux trois personnes.
Je bredouille des pardons, pas le temps de m'arrêter.
J'arrive enfin dans le hall presque vide.
Cette pièce est vraiment chiante, ici on a l'impression d'être comme un animal, ils nous fichent et nous dévisagent pour voir si on aient bien âpte à sortir ou si ils font pas une connerie en mettant un fou dehors.
Bref, je soupire et me dirige à grands pas vers le bureau.
Mes cheveux volent sur mes épaules pendant que je pose mon sac par terre.
La vieille qui tient l'acceuil me dévisage longuement derrière ses lunettes de miope o.0 sa me fait bizarre de dire sa aujourd'hui...
Je ne lui prête pas attention et pose mes coudes sur le comptoir.

Moi: Bonjour.

J'appui bien sur le bonjour parce que la politesse c'est pas trop sa!
Elle a un temps d'hésitation.

Vieille: Bonjour... votre nom mademoiselle.

Je serre les poings... Je la tue maintenant ou après?
Mon regard noire suffit à lui faire comprendre son erreure. Heureusement que je suis presser parce que sinon je lui collais un procès sur le dos.

Moi: BILL . BILL Kaulitz.

Elle se fige et plisse les yeux.
Et toc! faut changer de lunettes si tu sais pas faire la différence entre une fille et un gars!
Mon ton est presque insolant, la mettant d'autant plus mal à l'aise.
Elle regarde rapidement dans son ordinateur et me dis enfin que je peux sortir. OUFFF...
Je signe un autographe à la jeune fille assise à côter de la vieille et me dirige vers la sortie.
Je me fige dans le hall. Au-delà des portes coulissantes, il y a des fans... Une petite dizaine assises sur le capot de leurs voitures. Leurs regards scrutent les fenêtres à ma recherche...
Je fais quoi ? je vais les voire et je leur signe un autographe, elles me laisseront après... Mais non, elles vont me sauter dessus et vont appeler leurs copines et sa va être le bordel. Je hausse les sourcils et jette un regard autour de moi.
Les rares personnes ne me regardent pas ou alors ils ne me prêtent pas attention. J'en profite pour enfiler mes lunettes « mouche ».
Mon téléphone sone.

Moi : Allo ?

... : Bill, c'est Georg, je suis devant l'hopitale.

Moi : T'es ou ? Je te vois pas.

Il y a pas de voiture devant les portes, ou alors je la vois pas.
Les fans sont encore là, nan mais elles n'ont rien d'autre à faire de leur week end ?!

Georg : Je suis juste à coter, écoute je te garde en ligne et au moment ou je te le dis, tu cours vers la sortie et tu saute dans le van.

Moi : Au moment ou tu me dis quoi ?

Georg : bah au moment ou je te dis de sortir du con !

Moi : Mais je peux pas ! Y'a des fans partout, tu veux ma mort ?

Georg : Parfois oui, mais pas aujourd'hui. Et bah, tu fais comme si elles étaient pas là !

POV Narrateur :

Pendant que Bill et Georg se parlent, les fans commencent à remarquer la présence du van.
Elles s'interrogent sans pour autant détourner leur attention des fenêtres.
Espérant apercevoir une mèche de cheveu de leur idole qui se fait attendre.
Enrouler dans d'épais manteaux, elles attendent.
L'une d'entre elles, sûrement la plus excitée mais impatiente aussi, s'approche des portes d'entrée, plissant ses yeux trop maquillés en espérant voir quelque chose malgré les vitres teintées.

Son regard parcour l'intérieur du hall et s'arrête sur Bill qui tourne en rond, son portable sur l'oreille.
Elle ouvre grand les yeux, ne pouvant que difficilement croire à ce qu'elle voit.

.... : Mademoiselle, si vous n'avez rien à faire ici je vous prierais de vous reculer.

L'un des gardes du corps barre l'entrée.
Empêchant quiconque de rentrer sans avoir une personne à venir voire ou une autorisation.
Sa taille suffit à dissuader les hormones de la jeune fille.
Elle recule et retourne auprès de ses amies pour leur raconter qu'elle croit avoir vu Bill Kaulitz dans le hall...
Soudain, alors qu'elle commence à jubiler de plaisir d'avoir entre aperçut son idole, dans un crissement de pneu le van qui avait pourtant l'air vide arrive a toute allure devant les portes.
La portière arrière s'ouvre en coulissant pendant que les fans commencent à courir vers la voiture.
Bill coure presque aussi vite qu'elles et après avoir passer les portes, il se jette à l'arrière de la voiture, atterrissant sur le coter des sièges et ayant manquer de se prendre les pieds dans son sac.
La portière se referme dans un claquement, ne cachant pas pour autant les hurlements hystériques.
La voiture démarre, écrasant au passage quelques pieds et sort du parking.

Bill : Ralenti ! on va avoir un accident !

Il se relève et va s'asseoir sur le siège à coter de Georg.

Georg : Du calme Bill, je m'appelle pas Tom.

Bill : Ouai je sais, bon dit moi ce qu'il se passe à l'hotel, j'ai rien compris quand tom m'a expliquer.

Georg : Bah t'as copine, on sait pas trop ce qu'elle a, soit elle bouge pas soit elle crie.

Bill : Mais vous lui avez rien fait au moins ?

Georg : Tu veux qu'on lui ai fait quoi ? Elle était complétement terroriser quand elle est arriver. On a même pas pu la toucher sinon elle se mettait à pleurer.

Durant tout le trajet, Bill et Georg ont discuté de ce qui s'est passer à l'hotel, des réactions de Peurl fasse à leur questions, de son étrange mutisme sauf quand il s'agit de crier...
La voiture s'enfonce dans les entrailles du parking de l'hotel.

* * * *

Bill entre dans la chambre que lui désigne son frère, un chambre qu'ils ont pris en plus pour elle.
Après une bève hésitation, Bill pousse la porte et pénètre dans une pièce sans lumière.
Ses compagnons chuchottent derrière lui et le suivent à l'interieur.
Malgré l'obscuritée de la pièce, on perçoit nettement des plaintes qui viennent du fond de la pièce.
Les volets sont fermés et la lumière du lustre ne fonctionne pas bien que Bill s'acharne sur l'interrupteur.

Bill: Que-ce qu'il s'est passer ici?

Gustav: On sait pas trop, en une nuit elle a réussi a détruire la chambre. Faut trouver une sollution, les femmes de chambres posent beaucoup de questions.

Tom: En faite, je crois que tu a l'art de vouloir secourir des folles Bill. Elle a carrément péter un cable.

Sans prêter attention à sa remarque, Bill continu de marcher dans la pièce.

Bill: Vous avez une lampe torche?

Georg lui tend la lampe qu'ils avaient laisser à porter de main et Bill s'en empare.
La peur s'empare alors de lui, ne comprenant pas ce qui a bien pu se passer, leur plan semblait parfait.
Tout marchait très bien. Mais il avait oublier, il ignorait complétement le passé de Peurl.
Des gouttes de sueures perlent sur son front pendant qu'il fait glisser la lumière dans la pièce.
Ce n'est plus une chambre, le mobilier et intact, mais traine un peu partout de la nourriture, du liquide, du sang parfois.
Les bouts de verres du lustres sont tombés au milieu de la pièce et les rideaux sont déchirés et pendent de chaque côter des tringles.La lumière glisse dans un coin de la pièce et dans un sursaut général, les garçons peuvent voir, prostrée dans un coin, les jambes repliées contre sa poitrine et entourées de ses bras, le corps de Peurl.
Ayant épuiser toute son énergie à la destruction de la pièce, elle ne peut plus bouger.

Ne ressentant que de la peur.
Rien d'autre.
Se demandant qui est là, ce qu'on va faire d'elle.

La faim lui dévore l'estomac et le manque de médicament l'empêche de respirer correctement.
Son corps est plein de marques, elle s'est blaisser toute seule, des petites coupures sur les bras.
N'ayant même pas changer son éternelle petite chemise de nuit, qui a présent est sale et déchirée.
Son visage est peut-etre plus meurtri que le reste, le sang séché colle à ses joues et ses yeux clos sont entourés de croutes et formées du mélange du sang et des larmes.
Bill s'approche doucement d'elle, incappable de prononcer le moindre mot face au spectacle qui se dessine sous ses yeux.
Se retenant de pleurer a son tour, de la bétise qu'il vient de commettre. Il s'accroupi face à Peurl qui se recroqueville un peu plus sur elle même et enfouissant sa tête dans ses genous.
Bill pose la lampe torche à côter de lui et, ne parvenant pas à prononcer le moindre mot, il attrape de ses doigts tremblants le manton de Peurl et lui relève doucement la tête jusqu'a ce que les yeux de Peurl rencontrent les siens.
Après un hoquet de surprise, Bill tombe en arrière et se rattrape à l'aide de ses mains. Son visage ne montre que frayeur et incompréhension.
Chapitre 21:

# Posté le lundi 21 avril 2008 08:36

Modifié le lundi 21 avril 2008 11:31