Je n'ai pas vraiment de raisons de paniquer, il me suffirait de crier pour que quelqu'un m'entende et vienne me secourir...
L'ennui c'est que je ne me sens pas vraiment capable de hurler maintenant, je suis fatiguée et j'ai faim.
La forme floue s'est poster devant moi, je ne tente même pas de partir sur le côté, si il se met à courir j'ai aucune chance donc.
Il s'est placer devant moi, pas forcément imposant mais quand même suffisamment.
Voix masculine...
Je ne l'ai pas forcément souvent entendue, ou alors je m'en souviens plus.
Il a l'air joueur dans sa voix, elle me rappelle un truc, mais je sais plus quoi.
Peut-être que je l'ai entendue avant, je sais pas quand mais avant.
Je tente malgré tout ça de controler mon souffle, qui est suffisamment irrégulier pour lui faire comprendre que je suis mal à l'aise par la peur.
Moi: Je... Je descend manger.
....: Je viens avec toi.
Comme je ne répond rien, je sais pas quoi dire.
Il passe sa main dans mon bras et me guide à travers le couloir, de temps à autres, des "cheveux" heurtent ma joue... c'est dure et sa pu.
Je vais éviter de le dire.
...: Alors, t'avais l'intention de te tirer comme ça sans nous prévenir? t'as de la chance d'être tomber sur moi, parce que si sa avait été Bill, on l'aurait entendu gueuler en allemagne...
Je souris à cette pensée.
Mais pourquoi l'allemagne?
Je souffle dans le cheveu épais qui vient de m'attérir dans les yeux et continu de marcher à côter de lui. Il ne dit plus rien, attendant certainement une réponse.
Moi: Heum... désolé, mais c'est qui? t'as voix ne me dit rien.
...: Ah bon ma voix te dit rien? Pourtant tu devrais la reconnaitre entre mille... enfin, je suis Tom, le jumeau de Bill. Mais t'as maman t'as jamais appris qu'il fallait pas suivre les gens que tu connais pas?
Moi: Bah je te connais donc sa va.
Je souris, fière de ma réponse.
J'ai pas du tout envie de parler de ma mère avec lui.
C'est suffisamment dure de ne jamais la voire, pas la peine d'en parler.
On arrive devant un ascenceur, j'imagine parce que des portes coulissantes s'ouvrent toutes seules.
On s'engouffrent dedans, Tom parle. C'est un grand bavard, son caractère me rappel quelqu'un mais j'ignore qui...
certainement quelqu'un que je connaissait avant de prendre ces médicaments qui m'on fait oublier certains moments de mon passé de voyante...
Je répond à ses questions docilement. Il a l'air avide d'en connaitre sur moi.
Mais mon esprit est plutôt faucaliser sur ce que je vais manger.
J'éspère que je vais retrouver rapidement des forces, il est hors de question que je me transforme en légume pour l'instant!
Même si les médecins avaient prévus cette méthamorphose prochainement, je vais tout faire pour que cela n'arrive pas avant longtemps!!
J'adore être motiver mais...
Tom: Viens on passe par les cuisines.
Moi: Pourquoi? T'as un problème avec les halls?
Tom: Nan mais devant l'hotel y'a des...
POV TOM:
Je m'arrête au milieu de ma phrase.
Ma tendance à parler trop est revenue, mais les paroles qu'avait prononcer Noémie dans la chambre de Georg me reviennent: Elle ne doit pas savoir que vous êtes les tokio hotel.
Pourquoi? Je ne sais pas...
Peurl dormait quand elle a dit sa, elle n'a rien ajouter de plus, mis a part le fait qu'elle a menacer Georg si il ne le faisait pas...
Bill semble inquiet depuis que ces filles sont parmis nous.
C'est vrai que tout cela est intriguant, pourquoi elle ne doit pas savoir? Vu le ton suppliant qu'avait Noémie, je pense que je vais faire profile bas.
Mais je ne me soumet pas pour autant à cette fille. Avec ses grands airs, elle ne m'intimide pas.
Peurl : Y'a des?
Moi: Hein?? (billoute!!!) Ah oui, y'a des... hum les réceptionnistes m'ont dans l'oeil depuis que je leur ai demander leur numéro donc... voilà tu comprends?
J'ai pas mentit!
Peurl: Ah c'est pour sa.
On passe donc par les cuisines, le chef avait evidemment été prévenu que nous passerions par la au lieu de traverser le hall.
Les bruits on l'air d'effrayer Peurl, elle s'aggripe à mon bras, le broyant presque.
Elle accélère le pas, le visage crispé. Je ne cherche pas plus loin...
Je savais pas que les bruits métalliques pouvaient éffrayer les gens, mais bon.
On arrivent enfin dans l'immense pièce résto de l'hotel.
Sa va la changer du self, ici les petits déjeunés sont servis dans des assiettes en porceleine et on mange avec des couverts en or.
Les serveurs sont habillés comme des pingoins et courent au milieu des table avec une éxtrème élégance.
J'y suis habitué de toute façon, le luxe c'est mon quotidien... Les serveuses me lance des regards braiseux auquels je répond bien sur, alors que je m'attarde sur leurs mini jupes, elles... ou est Peurl?
Je fais trois tours sur moi même, mais quel con! je suis même pas foutu de m'occuper de quelqu'un jusqu'au bout...
Son bras a du glisser hors du mien sans que je m'en rende compte - -'
Mes yeux parcourent la pièce, et je la voie, elle est là. Plantée au milieu de deux tables, les yeux perdus dans le vide, et sur son visage une expression de peur.
Pitier qu'elle ne se mette pas à crier...
Ses bras pendent le long de son corps ou ses mains serrent moitement le slim noire de Bill. On dirait une statue.
Après avoir poussé un soupir de soulagement, je marche rapidement vers elle, priant pour qu'elle ne se mette ni à pleurer ni à crier, ni à tomber dans les choux.
Alors que j'arrive à sa hauteur, je pronnonce:
Moi: Peurl, sa... sa va?
Elle ne répond pas, sa tête se relève doucement pour me faire face.
Ses yeux blancs ou transparents me font frissoner, sa lèvre tremble.
Et puis sans raison, elle lache le balai qu'elle avait coincer sous son aiselle et tombe contre mon torse en soupirant.
Je ne proteste pas, et entoure ses épaules de mes bras. Elle agrippe ses petites mains des chaque côté de mon t-shirt en fourrant son nez contre le tissus qui recoufre ma poitrine.
On dirait qu'elle veut s'imprégner de mon odeur. J'ai pas du tout peur!
Sa respiration se fait halletante pendant qu'elle se met sur la pointe des pieds pour respirer mon cou.
Je déglutti avec difficulté...
Pendant de longues minutes, elle s'accroche à moi en me respirant. Situation très bizarre.
Et puis, elle retombe contre moi, je commence vraiment à être mal à l'aise, non pas que je désapprouve d'avoir une jolie fille collée contre moi, surtout que sa m'arrive souvent. Mais c'est surtout que j'ignore comment m'y prendre,.
Je me sens comme un débutant qui découvre les filles et j'avou que ça me fait honte.
D'habitude les filles réagissent toutes pareilles face à moi. Mes chevilles vont bien.
Alors que Peurl, j'arrive pas à prévoir sa prochaine réaction.
J'ai l'impression qu'elle va pleurer mais j'en suis pas sure...
Je me racle la gorge et passe mes bras sous ses cuisses et la porte, ses bras entourent mon cou et elle se blottie un peu plus contre moi.
Je traverse la salle, évitant les regards des clients.
Je suis pas en train de la violer! sa va faut se calmer. On arrive dans le fond, à une petite table tranquille à l'abri des regards.
Peurl: Merci...
Merci? Elle a dit merci?
Pourquoi merci?
Je marmonne un vague de rien et à l'aide de mon pied je tire un fauteuil.
Je la fais glisser le long de mon torse et elle s'asseoit.
L'interêt avec les chaises de l'hôtel c'est qu'elles sont trop moalleuses, un pur bonheur. Et il y a des acoudoirs et un dossier très grand.
Par conséquent elle risque pas de tomber sur le côter.
Je m'asseois à côté d'elle et la regarde.
Sa tête tourne de gauche à droite avec un air d'incompréhension sur le visage, elle appuie ses mains sur les accoudoirs et tape doucement dessus.
J'arque un sourcil... on aura tout vu!
je suis pas au bout de mes surprise.
Après avoir testé la solidité des acoudoirs, c'est au tour du dossier.
Puis, elle fait glisser ses mains sur la nape blanche, j'imagine pour évaluer la distance qui la sépare de...
Peurl: Arrête de me regarder comme ça, sa me gène.
AAAHHHH!!!!! Je manque de tomber de mon fauteuil et me redresse en reprenant ma respiration. J'ai flipper...
Comment elle sait que je la regarde d'abord?
Moi: Excuse, hum, tu veux des pains au chocolat?
Son visage s'illumine, ah!
une fana des pains au choc'! comme moi!!!
On pourraient soulever une armée tellement y'en a...
Je lui tend une panière en osier, ses yeux suivent mes mouvements et elle en attrape un d'une main mal assurée.
Elle l'enfourne et mastique rapidement. Je lui serre du chocolat chaud.
Peurl: Il est chaud?
Moi: Euh... Bah tu sais c'est du chocolat chaud donc j'imagine que oui.
Peurl: Tu peux gouter et me dire avant, et aussi ne pas remplir au max la tasse s'il te plait.
Elle a donner ses instructions sans relever la tête de son pain au choc', j'hausse les épaules et éxécute ses ordres.
Moi: Le chocolat est chaud mais pas bouillant, pourquoi?
Peurl: J'ai pas envie de me bruler, je risque de lacher la tasse et sa en mettrait de partout... T'aurais du pain avec du beurre?
Je dépose une tranche de pain frais sur son assiette et fait glisser le beurrier à côter d'elle.
Finissant son pain au chocolat, elle boit une gorgée de chocolat arrête tout mouvement.
Ses yeux passent du beurrier à l'a tranche de pain.
Avec des mains tremblantes, elle attrape le couteau et coupe 4 centimètres d'épaisseur de beurre...
Tom-Tom à la rescousse!!!
Moi: Attend je vais le faire sinon ton choléstérole va en prendre un bon coup.
Elle ne rechigne pas et me laisse lui beurrer sa tartine.
Durant le reste du peti- déj', on parle un peu de tout, elle évite de parler de son passé et j'évite de parler de mon présent.
Mais je me rend compte au fur et à mesure qu'elle me demande de l'aide pour faire toutes les petites choses de la vie quotidienne, qu'elle n'a aucune autonomie, en clair elle est incapable de se débrouiller seul.
Sa me fait mal pour elle.
Moi: Et sinon, tu veux faire quoi aujourd'hui?
Peurl: Je sais pas, on peut sortir? Sa fait un certain temps que j'ai pas marcher dans la rue, et je voudrais manger une glace avec un baignet au nutella. Mais tu avais prévu de faire quelque chose de particulier?
Moi: Non, mais on devrait peut-être rejoindre les autres, ils vont s'inquiéter.
Elle se renfrogne en finissant son deuxième pain au chocolat. J'ai dit une connerie?
Peurl: J'ai pas envi de voire du monde... on aient pas bien tous les deux? t'es le seul qui m'étouffe pas, et j'aime pas être trop entouré.
Moi: Et bah avec nous tous t'es servie!
On rigole tous les deux.
Je pensais pas que le courent passerait si facilement. Je pensais qu'une aveugle, sa signifiait ennuie total, alors qu'en faite elle est super intéressante et elle a de l'humour.
Même si elle semble creuver à chaque fois qu'elle parle ou qu'elle bouge, je l'aime bien.