Chapitre 29:

Chapitre 29:
POV Peurl:

Je me suis évanouie, ma force n'a d'égale de celle d'un poisson rouge pris dans un ouragan.
Ma dernière vision a été Noémie je crois. Sans attendre, je ne prend pas la peine d'ouvrir les yeux, de toute façon, sa sert à rien.
Je me redresse, il n'y a personne dans la pièce et tant mieu.
Pas envi de parler. J'ai envi d'être seule de toute façon, ce surplus de population autour de moi me rend nerveuse, je suis pas habituer.
Les mains en avant, je me lève et tiens difficilement sur mes jambes, sa c'était à prévoir.
Le réveil qui grinçait l'heure de l'hosto me manque... Et dire que j'ai failli le balancer par la fenêtre plus d'une fois.
Donc je n'ai aucune notions du temps...
j'ignore combien de temps je suis restée évanouhie, si il fait nuit ou... j'ai faim. Tiens? c'est déjà sa.
Peurl première prise à la recherche de la nourriture... tamtamtamtam... tamtamtamtam...
Je peux pas sortir sans canne, je risquerais de tomber, et puis comme je suis toujours faible - -' pfff... il me faut à manger, un truc consistant.
Je longe le matelat et arrive à marcher à peu près normalement à travers la pièce, une fenêtre est ouverte, le vent s'engouffre dans la chambre et forme une fumée noire que seule moi je peux voire.
Qui a dit que l'air est invisible? C'est faux.
C'est comme le parfum de Pauline, il stagne autour de sa tête tel un nuage de moucheron... je le sais, je l'ai vus.
C'est quoi ce jean?

limitte j'ai pas la culotte qui me rentre... hum bref.
C'est très inconfortable.
Sans un bruit, j'arrive à la porte et appuie sur la poignée, je manque de me prendre les pieds dans mes baskets et sors dans le couloir en soupirant.
La lumière m'aveugle, c'est pas vraiment le mot, mais cette lumière artificielle fait arriver des petites larmes aux coins de mes yeux, que je me dépêche de balayer d'un revère de manche.
Les gens se rendent pas comptent à quel point ils se flinguent les yeux avec ces lumières...
y'a même pas de fenêtre dans le couloir.
Fin bref, je vais arrêter de refaire le monde à ma façon.
Il était une fois une jeune aveugle qui déhambulait dans un couloir... nanana...
Hum...
j'avance droit devant moi, mon corps pèse une tonne sur mes jambes, mais pas le choix.
Il est hors de question que j'aille demander de l'aide aux autres, je sais même pas ou ils sont d'ailleurs...
Un bruit s'échappe d'une porte, j'avance, curieuse.
Toujours sans un bruit, je passe la tête dans la pièce... POuah.. sa put! c'est quoi cette odeur!
javel... y'a pas de doute.
J'attrape ce qui ressemble à un batton, mais s'est est pas un.
C'est un balai brosse... après une grimace, je remarche dans le couloir, retourne le balai pour poser mes mains sur la brosse, et laisse trainer l'autre bout sur le tapis.
Pitier que je croise personne jusqu'au resto...
ou jusqu'au les cuisines... je crois au papa noel moi, c'est quasi impossible que je ne croise personne.
Je marche soudainement plus rapidement dans ce couloir, comme si quelqu'un était derrière moi. Ce qui m'a l'air vrai, quelqu'un me suit, j'en suis sure.
Des mouvements flous m'apparaissent quand je me retourne.

Moi: Y'a quelqu'un?

Décidément, je suis abonnée à cette phrase moi
.
Sans attendre de réponse, je cour trois pas pour finir par m'arrêter complétement à bout de souffle.
Je m'appuie contre le mure et attend, l'ombre se rapproche.
Puis se place devant moi
. Je me retiens de crier, sa servirait à rien de toutes façon.

....: Ou tu comptait aller comme sa?

# Posté le mercredi 07 mai 2008 16:48

Modifié le jeudi 08 mai 2008 04:26

ello

coucou tout le monde,
je suis désolé je prend beaucoup de retard dans l'écriture, remarquez y'en a certains qui mettent plus de temps à publier XD
Je posterais la suite qui est en fin d'écriture très bientôt, c'est promis :P
Je suis encore désolé, mais comme vous tous, j'ai une vie à côté de tout sa...
Je vous fais de gros bisous
DAisy

# Posté le samedi 10 mai 2008 16:32

Chapitre 30:

Je n'ai pas vraiment de raisons de paniquer, il me suffirait de crier pour que quelqu'un m'entende et vienne me secourir...
L'ennui c'est que je ne me sens pas vraiment capable de hurler maintenant, je suis fatiguée et j'ai faim.
La forme floue s'est poster devant moi, je ne tente même pas de partir sur le côté, si il se met à courir j'ai aucune chance donc.
Il s'est placer devant moi, pas forcément imposant mais quand même suffisamment.
Voix masculine...
Je ne l'ai pas forcément souvent entendue, ou alors je m'en souviens plus.
Il a l'air joueur dans sa voix, elle me rappelle un truc, mais je sais plus quoi.
Peut-être que je l'ai entendue avant, je sais pas quand mais avant.
Je tente malgré tout ça de controler mon souffle, qui est suffisamment irrégulier pour lui faire comprendre que je suis mal à l'aise par la peur.

Moi: Je... Je descend manger.

....: Je viens avec toi.

Comme je ne répond rien, je sais pas quoi dire.
Il passe sa main dans mon bras et me guide à travers le couloir, de temps à autres, des "cheveux" heurtent ma joue... c'est dure et sa pu.
Je vais éviter de le dire.

...: Alors, t'avais l'intention de te tirer comme ça sans nous prévenir? t'as de la chance d'être tomber sur moi, parce que si sa avait été Bill, on l'aurait entendu gueuler en allemagne...

Je souris à cette pensée.
Mais pourquoi l'allemagne?
Je souffle dans le cheveu épais qui vient de m'attérir dans les yeux et continu de marcher à côter de lui. Il ne dit plus rien, attendant certainement une réponse.

Moi: Heum... désolé, mais c'est qui? t'as voix ne me dit rien.

...: Ah bon ma voix te dit rien? Pourtant tu devrais la reconnaitre entre mille... enfin, je suis Tom, le jumeau de Bill. Mais t'as maman t'as jamais appris qu'il fallait pas suivre les gens que tu connais pas?

Moi: Bah je te connais donc sa va.

Je souris, fière de ma réponse.
J'ai pas du tout envie de parler de ma mère avec lui.
C'est suffisamment dure de ne jamais la voire, pas la peine d'en parler.
On arrive devant un ascenceur, j'imagine parce que des portes coulissantes s'ouvrent toutes seules.
On s'engouffrent dedans, Tom parle. C'est un grand bavard, son caractère me rappel quelqu'un mais j'ignore qui...
certainement quelqu'un que je connaissait avant de prendre ces médicaments qui m'on fait oublier certains moments de mon passé de voyante...
Je répond à ses questions docilement. Il a l'air avide d'en connaitre sur moi.
Mais mon esprit est plutôt faucaliser sur ce que je vais manger.
J'éspère que je vais retrouver rapidement des forces, il est hors de question que je me transforme en légume pour l'instant!
Même si les médecins avaient prévus cette méthamorphose prochainement, je vais tout faire pour que cela n'arrive pas avant longtemps!!
J'adore être motiver mais...

Tom: Viens on passe par les cuisines.

Moi: Pourquoi? T'as un problème avec les halls?

Tom: Nan mais devant l'hotel y'a des...

POV TOM:

Je m'arrête au milieu de ma phrase.
Ma tendance à parler trop est revenue, mais les paroles qu'avait prononcer Noémie dans la chambre de Georg me reviennent: Elle ne doit pas savoir que vous êtes les tokio hotel.
Pourquoi? Je ne sais pas...
Peurl dormait quand elle a dit sa, elle n'a rien ajouter de plus, mis a part le fait qu'elle a menacer Georg si il ne le faisait pas...
Bill semble inquiet depuis que ces filles sont parmis nous.
C'est vrai que tout cela est intriguant, pourquoi elle ne doit pas savoir? Vu le ton suppliant qu'avait Noémie, je pense que je vais faire profile bas.
Mais je ne me soumet pas pour autant à cette fille. Avec ses grands airs, elle ne m'intimide pas.

Peurl : Y'a des?

Moi: Hein?? (billoute!!!) Ah oui, y'a des... hum les réceptionnistes m'ont dans l'oeil depuis que je leur ai demander leur numéro donc... voilà tu comprends?

J'ai pas mentit!

Peurl: Ah c'est pour sa.

On passe donc par les cuisines, le chef avait evidemment été prévenu que nous passerions par la au lieu de traverser le hall.
Les bruits on l'air d'effrayer Peurl, elle s'aggripe à mon bras, le broyant presque.
Elle accélère le pas, le visage crispé. Je ne cherche pas plus loin...
Je savais pas que les bruits métalliques pouvaient éffrayer les gens, mais bon.
On arrivent enfin dans l'immense pièce résto de l'hotel.
Sa va la changer du self, ici les petits déjeunés sont servis dans des assiettes en porceleine et on mange avec des couverts en or.
Les serveurs sont habillés comme des pingoins et courent au milieu des table avec une éxtrème élégance.
J'y suis habitué de toute façon, le luxe c'est mon quotidien... Les serveuses me lance des regards braiseux auquels je répond bien sur, alors que je m'attarde sur leurs mini jupes, elles... ou est Peurl?
Je fais trois tours sur moi même, mais quel con! je suis même pas foutu de m'occuper de quelqu'un jusqu'au bout...
Son bras a du glisser hors du mien sans que je m'en rende compte - -'
Mes yeux parcourent la pièce, et je la voie, elle est là. Plantée au milieu de deux tables, les yeux perdus dans le vide, et sur son visage une expression de peur.
Pitier qu'elle ne se mette pas à crier...
Ses bras pendent le long de son corps ou ses mains serrent moitement le slim noire de Bill. On dirait une statue.
Après avoir poussé un soupir de soulagement, je marche rapidement vers elle, priant pour qu'elle ne se mette ni à pleurer ni à crier, ni à tomber dans les choux.
Alors que j'arrive à sa hauteur, je pronnonce:

Moi: Peurl, sa... sa va?

Elle ne répond pas, sa tête se relève doucement pour me faire face.
Ses yeux blancs ou transparents me font frissoner, sa lèvre tremble.
Et puis sans raison, elle lache le balai qu'elle avait coincer sous son aiselle et tombe contre mon torse en soupirant.
Je ne proteste pas, et entoure ses épaules de mes bras. Elle agrippe ses petites mains des chaque côté de mon t-shirt en fourrant son nez contre le tissus qui recoufre ma poitrine.
On dirait qu'elle veut s'imprégner de mon odeur. J'ai pas du tout peur!
Sa respiration se fait halletante pendant qu'elle se met sur la pointe des pieds pour respirer mon cou.
Je déglutti avec difficulté...
Pendant de longues minutes, elle s'accroche à moi en me respirant. Situation très bizarre.
Et puis, elle retombe contre moi, je commence vraiment à être mal à l'aise, non pas que je désapprouve d'avoir une jolie fille collée contre moi, surtout que sa m'arrive souvent. Mais c'est surtout que j'ignore comment m'y prendre,.
Je me sens comme un débutant qui découvre les filles et j'avou que ça me fait honte.
D'habitude les filles réagissent toutes pareilles face à moi. Mes chevilles vont bien.
Alors que Peurl, j'arrive pas à prévoir sa prochaine réaction.
J'ai l'impression qu'elle va pleurer mais j'en suis pas sure...
Je me racle la gorge et passe mes bras sous ses cuisses et la porte, ses bras entourent mon cou et elle se blottie un peu plus contre moi.
Je traverse la salle, évitant les regards des clients.
Je suis pas en train de la violer! sa va faut se calmer. On arrive dans le fond, à une petite table tranquille à l'abri des regards.

Peurl: Merci...

Merci? Elle a dit merci?
Pourquoi merci?
Je marmonne un vague de rien et à l'aide de mon pied je tire un fauteuil.
Je la fais glisser le long de mon torse et elle s'asseoit.
L'interêt avec les chaises de l'hôtel c'est qu'elles sont trop moalleuses, un pur bonheur. Et il y a des acoudoirs et un dossier très grand.
Par conséquent elle risque pas de tomber sur le côter.
Je m'asseois à côté d'elle et la regarde.
Sa tête tourne de gauche à droite avec un air d'incompréhension sur le visage, elle appuie ses mains sur les accoudoirs et tape doucement dessus.
J'arque un sourcil... on aura tout vu!
je suis pas au bout de mes surprise.
Après avoir testé la solidité des acoudoirs, c'est au tour du dossier.
Puis, elle fait glisser ses mains sur la nape blanche, j'imagine pour évaluer la distance qui la sépare de...

Peurl: Arrête de me regarder comme ça, sa me gène.

AAAHHHH!!!!! Je manque de tomber de mon fauteuil et me redresse en reprenant ma respiration. J'ai flipper...
Comment elle sait que je la regarde d'abord?

Moi: Excuse, hum, tu veux des pains au chocolat?

Son visage s'illumine, ah!
une fana des pains au choc'! comme moi!!!
On pourraient soulever une armée tellement y'en a...
Je lui tend une panière en osier, ses yeux suivent mes mouvements et elle en attrape un d'une main mal assurée.
Elle l'enfourne et mastique rapidement. Je lui serre du chocolat chaud.

Peurl: Il est chaud?

Moi: Euh... Bah tu sais c'est du chocolat chaud donc j'imagine que oui.

Peurl: Tu peux gouter et me dire avant, et aussi ne pas remplir au max la tasse s'il te plait.

Elle a donner ses instructions sans relever la tête de son pain au choc', j'hausse les épaules et éxécute ses ordres.

Moi: Le chocolat est chaud mais pas bouillant, pourquoi?

Peurl: J'ai pas envie de me bruler, je risque de lacher la tasse et sa en mettrait de partout... T'aurais du pain avec du beurre?

Je dépose une tranche de pain frais sur son assiette et fait glisser le beurrier à côter d'elle.
Finissant son pain au chocolat, elle boit une gorgée de chocolat arrête tout mouvement.
Ses yeux passent du beurrier à l'a tranche de pain.
Avec des mains tremblantes, elle attrape le couteau et coupe 4 centimètres d'épaisseur de beurre...
Tom-Tom à la rescousse!!!

Moi: Attend je vais le faire sinon ton choléstérole va en prendre un bon coup.

Elle ne rechigne pas et me laisse lui beurrer sa tartine.
Durant le reste du peti- déj', on parle un peu de tout, elle évite de parler de son passé et j'évite de parler de mon présent.
Mais je me rend compte au fur et à mesure qu'elle me demande de l'aide pour faire toutes les petites choses de la vie quotidienne, qu'elle n'a aucune autonomie, en clair elle est incapable de se débrouiller seul.
Sa me fait mal pour elle.

Moi: Et sinon, tu veux faire quoi aujourd'hui?

Peurl: Je sais pas, on peut sortir? Sa fait un certain temps que j'ai pas marcher dans la rue, et je voudrais manger une glace avec un baignet au nutella. Mais tu avais prévu de faire quelque chose de particulier?

Moi: Non, mais on devrait peut-être rejoindre les autres, ils vont s'inquiéter.

Elle se renfrogne en finissant son deuxième pain au chocolat. J'ai dit une connerie?

Peurl: J'ai pas envi de voire du monde... on aient pas bien tous les deux? t'es le seul qui m'étouffe pas, et j'aime pas être trop entouré.

Moi: Et bah avec nous tous t'es servie!

On rigole tous les deux.
Je pensais pas que le courent passerait si facilement. Je pensais qu'une aveugle, sa signifiait ennuie total, alors qu'en faite elle est super intéressante et elle a de l'humour.
Même si elle semble creuver à chaque fois qu'elle parle ou qu'elle bouge, je l'aime bien.
Chapitre 30:

# Posté le dimanche 11 mai 2008 15:43

Modifié le lundi 12 mai 2008 11:16

OS 1:

Je ne les avais jamais vus, jamais approchés... une peine indescriptible me hantait, un sentiment de vide et d'incompréhension. J'étais sûrement trop jeune, mais mon rêve était plus fort que tout, mon besoin de les voirs ne disparaissait pas malgré le temps qui passait.
Pourtant mes parents m'avaient dit que ça me passerait. Aujourd'hui je regrette de ne pas avoir mesuré le danger... j'étais trop jeune, impulsive et déterminée, ça aurait donc du aboutir.
Après des mois de harcelement intensif auprès de mes parents, j'avais réussi. Je les avais en main ces places. Mon rêve était de plus en plus proche...
Tout semblait fonctionner à merveille, ma cousine qui devait m'enmener au concert m'a aidé à écrire sur une affiche le respect et l'amour que j'éprouvais pour eux, mais il aurait fallu des milliers d'affiches pour leur dire tout ce qu'ils représentaient pour moi. Tant pis. Mon excitation était palpable dans la voiture qui me conduisait vers le "parc des princes", oui c'étaient des princes. Sa fait encore plus rêver comme nom je trouve.
Je n'avais jamais vu autant d'adolescentes réunies dans une même salle, elles criaient toutes plus fort les unes que les autres, et ça ne m'effrayait pas! j'étais forte!
Maintenant fermement la main de ma cousine dans la mienne, nous avions avancé au plus près de la scène. Des minutes interminable, voilà ce qu'il s'est passé ensuite. Et puis, alors que mon petit coeur allait exploser, les lumières se sont éteintes sous les hurlements de la foule. Je sautais sur place pour essayer de mieux voire, mais j'étais trop petite. Je ralais que je ne voyais rien, je poussais les jambes. Et puis, je les aient vus, ils étaient là tous les 4 pendant que la musique commençait...
J'étais rester scotcher, je n'arrivais plus à bouger ni à détourner mes yeux de la scène. C'est certainement à ce moment que la main de ma cousine à glisser de la mienne.
Ensuite, il y a eu des cris plus effrayants et plus stridents que les autres, et alors que je me rendait compte que ma cousine n'était plus à côté de moi, sa a pousser, pousser fort... Mes pieds ne touchaient plus le sol, et c'était comme si j'étais prise dans un ouragan...
Je tentais de rester debout, mais elles étaient toutes plus grandes et plus imposantes que moi. Je m'accrochais à mon affiche que je n'avais pas encore ouverte, et je fermais les yeux. Mon corps heurtait d'autres corps, et je n'y pouvait rien.
J'ai été projetter au sol dur et froid, mes petites mains placées en avant pour me protéger, je suffoquais sous le poid des filles qui me passaient dessus. Elles ne m'avaient pas senti? A chaque fois que j'essayais de me lever, des pieds m'écrasaient un peu plus au sol, j'ai saigner du nez. On m'écrasait les doigts que j'essayais de replier sur moi, mais je ne les sentais plus, ou alors qu'une infime douleur, je crois bien qu'on m'en avait cassé...
Je criais pourtant, mais même moi je n'entendais pas mes cris, alors elles, elles ne pouvaient pas les entendres. Bientot je n'arrivais plus à soulever ma poitrine pour respirer.... Et puis, des mains m'ont attraper et m'ont soulever, je sais pas ce qu'il c'est passer ensuite.


Maman est venue me voire aujourd'hui, elle m'a parler, mais je ne pouvais pas répondre... j'ai essayer pourtant, mais je n'arrivais meme pas à bouger les doigts, je crois que les médecins on dit un jour que j'étais dans le coma...
Des tuyaux qui sentent mauvais passent dans mon nez et c'est désagréable, et il fait trop chaud dans la pièce, tout ça j'aurais voulu le dire.
J'aurais surtout voulu dire à maman combien je l'aime, combien elle a été une maman formidable...
Je voudrais lui dire aussi que je n'ai pas lacher la main de ma cousine! j'ai été emporter et elle aussi, c'était pas de notre faute...
Mais maman continuait de me dire qu'elle m'aimait, je pouvais pas lui répondre!
Au fond de moi, je le criais pour qu'elle l'entende! mais je ne crois pas qu'elle ait entendu...
Je dois pas mourir maintenant, j'ai trop de chose à voir, trop de chose à connaitre... J'ai pas dit à Papa que c'était moi qui avait casser la vitre en jouant au ballon... j'aimerais lui dire, et dire aussi que je voudrais la barbie en robe de mariée qu'ils m'avaient promis pour mes huit ans, je ne pourrais pas jouer avec, mais si ils la posent à côter de moi dans ma tombe, je pourrais peut-être lui parler jusqu'a ce que le petit jésus vienne me chercher pour monter au paradis...
Mais maman papa, vous inquiétez pas, au paradis il y a des anges. Et je vivrais parmi eux en vous attendant, vous inquiétez pas, je serais la quand vous arriverez. Mais aussi, merci, je vais mourir en ayant vus mes idoles... et aussi...........................................BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPP




SEB A MIS LE 700EME COMM!!!!!!!!!!

# Posté le lundi 12 mai 2008 12:37

Modifié le mercredi 14 mai 2008 02:10

Chapitre 31:

Elle me dévisage, un sourir toujours accroché à ses lèvres...
C'est bizarre cette impression d'être constamment observer par elle, qui est censsée être aveugle. C'est pas possible qu'elle voie si je me gratte la tête, et comme un con je tente.
Je lève ma main et commence à me tripoter une dread, elle suit mon mouvement du regard...
Comment elle fait? Ce serait déplacer de lui demander si elle est vraiment aveugle?
Parce qu'il est vrai que à part la couleur anormale de ses yeux, il n'y a rien d'inhumain.
Ses yeux bougent comme ceux de n'importe qui et elle ne porte pas de lunettes comme les aveugles.
J'hausse les sourcils...
je suis con moi parfois, pourquoi elle se ferait-elle passer pour une aveugle, je me le demande.
Et en plus elle se reprend un pain au chocolat... je suis pas sorti de l'auberge moi.

POV Narrateur (côté du reste du groupe et les 3 filles):

Même si ils ne se connaissent pas, ils semblent êtrent un vieu groupe de pote à première vue.
Tous assis dans divers positions au milieu de la luxueuse chambre d'hotel. Mais leur statut respectif pourrait les rattrapés...
Une aveugle, trois rock Strar et deux stagiaire femmes de ménage...
Sa fait un beau tableau.
Et pourtant ils ont presque les même centres d'interet, les même sujets de conversation et ils rigolent ensemble, ne semblant pas s'être aperçuent que l'un d'entre eux manque à l'appel...
Sa discrète disparition ne semble avoir inquiété personne, ou plutôt personne ne l'a vu partir.

Il a du prendre grand soin de s'éclipser sans bruit pour attirer l'attention de personne.
Il faut préciser que un de plus ou un de moin ne fait pas de différence dans les conversations.
Seul son frère aurait pu sentir que son jumeau s'éloignait, mais le petit pincement au coeur qu'il a senti ne l'a pas inquiéter, prétextant autre chose comme le stress.
Au moment ou il se rend compte que sa moitiée a disparu, il s'est bien écouler une demi heure.
Le brun relève la tête du rond qu'il formait avec le reste du groupe et la tourne de gauche à droite, ésperant aperçevoir son frère assis dans un coin avec le son de Samy de Luxe dans les oreilles.
A remuer la tête d'avant en arrière, les yeux clos et les mains posés sur ses écouteurs logés dans ses oreilles.
Mais non, aucune trace de lui.

Bill: Ou est Tom?!

Sa voi, affolée et stridente à couper court au débat qu'entretenaient les autres, débat qui n'avait aucun aboutissement intéressant et instructif car les jeunes essayaient de trouver le pour et le contre de posséder un chat ou un chien.
Les fans de chien pouvaient défendre la cause de cet animal et les fans de chat aussi tout ça pour dire qu'ils allaient ressortirs plus intelligent de cette conversation.

Noémie: Hein?

Gustav: Sa fait un moment que je l'ai pas vu...

Georg: Il était là pourtant.

Pauline: T'inquiète pas, il a du sortir prendre l'air.

Bill: Chutt! Arrêtez de parler tous en même temps ça m'énerve. Poussez vous je passe...

Il enjambe les corps, ignorants les protestations ou gémissements de certains dont il vient d'acraser les doigts et sort dans le couloir.

Carmen: AÏEUH! Doucement, c'est pas parce que t'es énervé que tu dois me refermer la porte dessus!

Bill: Je t'avais pas vus excuse!

Carmen continu de raler en suivant Bill dans le couloir.

Bill: Il a pas l'air loin...

Carmen: Gné?

Bill: J'ai l'impression qu'il n'est pas loing, ou alors je me trompe. Viens on va voir si il est dans sa chambre, si sa se trouve il est devant sa PS3 ...

Carmen: Ah oui, je voulais te demander d'ailleurs, comment sa se fait que vous avez des consoles dans vos chambres? J'ignorais que l'hôtel en fournissait...

Bill: Qu'est-ce que tu crois? On aient les tokio hotel! Nan je déconne, on les a amenés nous même. Enfin, Georg et Tom les ont amenés, j'ai rien pu dire pour les en dissuader.

Carmen accorde son pas à celui du brun qui a l'air pressé. Ils arrivent dans la chambre de Tom, mais mis à part les casquette et une guitare posée sur le lit aux couvertures défaites et une horrible odeur de transpiration et de mec, il n'y a rien.
Carmen plisse les yeux et s'exclame:

Carmen: Je m'en fous, c'est pas moi qui ferais cette chambre!

Bill: Exagère pas non plus! t'as du en nettoyer des pires...

Carmen: Non, on a des clients respectueux et propres la plupart du temps figure toi. Ils se mettent du déodoran et range leurs callessons sales dans un sac, ou alors ils font un petit mot pour s'excuser et...

Bill: Oui mais vos clients sont des vieux riches la plupart du temps. Et arrête de critiquer, t'es pas contente d'avoir rencontrée les tokio hotel?

Carmen hausse les sourcils, mais ne peut mentir.
Il est vrai qu'elle avait souvent rêver de rencontrer des célébrités, et travailler dans un hotel grand luxe améliorait ses chances.

Carmen: Oui bon, mais au faite, comment ça se fait que vous parlez français?! J'ai toujours cru que tu savais seulement dire t'as petite phrase qui fait gueuler les filles pendant les concerts... c'est quoi déjà?

Bill: On s'en fou, oui en faite, au début je savais dire que sa et puis on a du apprendre, et maintenant on parle votre langue à peu près couramment, mais il parait qu'il faut garder le secret de notre trilinguité aux journalistes. Et puis ce serait chiant si nos fans savaient qu'on parle français, on seraient obliger de leur répondre.

Carmen: Mon pauvre... tu voudrais que je te plaigne peut-être?

Elle lui fait un grand sourire et évite de justesse la paire de basket que Bill lui lançait dessus.
Sous leurs éclats de rires, les objets personnels de Tom volent à travers la pièce, sans vraiment de trajéctoire.

Bill: Stop stop, faut retrouver Tom je te rappelle!

Carmen ne l'écoute pas et lui lance une casquette en rigolant des gérémiades de Bill, elle l'attrape par le bras pour le faire tomber, mais Bill se tient debout et la balance sur le lit défait, commence alors une partie de chatouille.
Le corps sans défense secouer de spasme de Carmen qui n'arrive plus à reprendre sa réspiration tellement et rigole, et Bill, sur elle avec un éternel sourire sadique accroché aux lèvres.

Carmen: Arrêteuhhh!!! Je vais mourir arrête!!!!

Bill: Bon, fini les enfantillages, on s'y remet.

Bill s'écarte de Carmen et descend du lit, la jeune fille arrive derrière lui et la plaque au sol, ne prettant pas attention aux cris de Bill, elle commence à le décoiffer, passe sa main de la chevelure soigée de Bill et frotte comme si elle lui faisait un shampooing...

Bill: Nan t'as pas le droit à sa !!!! stop!!!

Carmen se relève, fière de sa vengance et sort de la chambre, pensant que dans le couloir, elle sera moins en proi à être la cible de Bill.

Carmen: On va ou maintenant?

Bill ne répond pas et continu de marcher en se passant la main dans les cheveux pour les remettres en ordre.
Carmen le suit, et lève les yeux au ciel quand Bill s'arrête devant la porte d'ascenceur pour s'admirer.

Carmen: Mais c'est pas vrai qu'elle chochotte!

Bill: T'as vu ce que t'as fait de mes cheveux quand même? Faudra qu'on aille racheter du démelant d'urgence!

Carmen: Mais oui, mais oui.

Ils arrivent dans la chambre de Peurl et ouvrent la porte. La pièce est vide, toujours aussi sale et sombre, mais elle est vide.
La panique s'emparre alors de Bill, qui pense tout de suite à une fugue, ou un enlèvement.

Carmen: Zen, elle doit être descendu faire un tour. Tu sais, c'est chiant d'être enfermer dans une chambre, on a qu'a aller en bas, elle doit certainement être en train de se baigner dans la piscine ou autre chose!

Bill: Déjà elle est aveugle, comment tu veux qu'elle arrive à traverser le couloir toute seule?! et se baigner?! t'en as d'autres des commes ça?! elle a pas de maillot de bain et elle risque de se noyer. Viens vite, on descend...

Bill est complétement paniqué, il attrape Carmen par le bras et court à travers le couloir.
Dans l'ascenceur, il ne tient pas en place.

Carmen: Arrête de gigoter, tu sais l'hotel est surveiller, si sa se trouve elle est au bar et même que Tom doit être avec elle! J'en suis sure, pas de panique!

Bill: Mais je suis con de l'avoir laisser seul...

Carmen: Mais non! T'es pas sa baby-sitter à ce que je sache!

POV Tom:

On se lève, Peurl attrape mon bras et s'excuse encore de devoir s'accrocher à moi.
J'ai pitier d'elle.
C'est dure de dire sa mais c'est vrai.
Elle est jeune et belle et elle est aveugle, sa devrait pas être possible à son age...
On traverse la pièce pour repasser par les cuisines.
Peurl a l'air moins effrayer, et tant mieu.
L'entrée du hall est vide, nous dépassons les escaliers pour sortir par la porte de service.
Soudain, je me fige... l'ascenceur vient de s'ouvrir sur un Bill mal coiffé...

Coucou, je voudrais vous remercier pour tous vos comms et toutes les visites ^^
c'est vraiment géniale, et aussi, je m'adresse pas souvent à vous à la fin des chapitres, mais là j'avais pas le choix, alors soyez gentils, passez ici
Le premier OS est vraiment magnifique et je suis sure que le reste sera encore mieu! Mais l'auteur a besoin d'un coup de pouce de votre part, alors passez-y et laissez des comms,
VOUS LE REGRETTEREZ PAS!
DAIsy
Chapitre 31:

# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:52

Modifié le samedi 17 mai 2008 05:33