Chapitre 32:

Chapitre 32:
POV Narrateur:

Bill sort de l'ascenceur en tirubant, son visage semble affoler, derrière lui Carmen sort et le tient par les épaules pour l'empêcher de courir.
Il tourne la tête vers l'entrée ou un certain nombre de filles se sont aglutinées devant les portes.
Sans attendre, Tom se mord la lèvre et empoigne le poignet de Peurl qui n'a pas le temps de pronnoncer le moindre son qu'il l'entraine dans le couloir de secour.
La porte battante se referme sur eux deux.

Peurl: Mais cour pas comme ça, qu'est-ce qu'il se passe?!

Tom: Chuuuttt....

Il la tire par le bras dans tout le couloir, Peurl grogne tout du long, se demande ce qu'il lui prend et pourquoi il ne répond pas à ses questions.
Le poignet de Peurl dans la main, leurs pas résonnent dans le couloir vide. Ignorant les questions de Peurl, Tom continu sa course dans cet interminable couloir.
Il a peur... Peur que Bill ne l'ai vu, peur d'entendre la porte s'ouvrir d'un moment à l'autre.
Mais ça, Peurl ne peut pas le savoir.
Elle trotine derrière lui, le suppliant de ralentir.
Les mures du couloir sont complétement décrépis, la peinture qui autrefois devait être vert foncé, vire à présent à un cris marqué de traces noires.
On pourrait penser que ce couloir n'a pas été traversé depuis longtemps, et pourtant cette sortie de secour sert principalement à transporter la marchandise de l'hôtel, comme la nourriture.
Ce qui éxplique l'odeur de pourrit mélangée à celle du moisi et du renfermé qui déplait particulièrement à Peurl qui ne se gène pas pour le faire comprendre à TOM.
Mais il ne l'écoute pas et soudain:

Peurl: Stooopppp....

Elle n'avait pas arrêter de gémir et de raler depuis le début de leur course, mais là, ce simple mot semble venir du plus profond de sa gorge,et ressemble plutôt à un grognement. Tom tourne la tête et s'arrête net.

Tom: Qu'est-ce qu'il se passe?

Il appui Peurl contre le mure et tente de maintenir son regard dans le sien.

Peurl: J'arrive plus... à... à respirer normalement...

Tramblottante, cette phrase fait comme un choc à Tom, il bredouille des paroles incompréhensibles en la soutenant par les hanches.
Mais Peurl n'émet plus qu'un sifflement en guise de respiration.

Tom: Merde... quel con, je suis désolé. Re.. reste calme, je vais...

Tom, impuissant donne des conseils à Peurl mais cela ne sert à rien.
Elle commence à paniquer.
Appuyée contre le mure et le torse de Tom, ses yeux lui sortent des orbites et sa bouche grande ouverte tente d'aspirer de l'air de façon normal...
Ses mains parcourent le T-shirt de Tom pour mieu s'y accrocher pour ne pas tomber.

Tom: Dis-moi... qu'est-ce que je dois faire?!

Sa voix tremble à chaque mots. Mais il continu de maintenir Peurl contre le mure, et la secoue quand elle commence à fermer les yeux. Il se mord la lèvre de rage et de faiblesse.

Peurl: Hee.... trouve.... un sac... pl...plastique...

Tom hausse un sourcil, et sans la lacher il tourne la tête de gauche à droite, des résidus de nourriture trainent un peu partout, mais pas de sac.
Il gémit et maintient Peurl à sa hauteur.

Tom: LA porte la bas, c'est la sortie... je vais voir si il y en a à côter des poubelles... b...bouge pas, je reviens.

Il aide Peurl à glisser le long du mure et lui étale les jambes au sol, elle pose sa tête contre le mure, la bouche entrouverte.
Sa poitrine se soulève très rapidement et à interval irrégulier.
Tom lui jette un dernier regard et s'élance dans le couloir.
Si seulement il avait fait plus attention, mais c'est trop tard, il ne peut pas réparer et essaye de s'en convaincre.
Il n'arrive pas à imaginer combien Bill l'aurait engueuler si il avait été là. Il secou la tête pour arrêter de pensser à son frère.
Les mains sur les côtés de son baggy, il arrive à la porte et l'ouvre, coince sa casquette pour que la porte ne se referme pas.
Des poubelles trainent sur le côté, il est derrière l'hôtel.
Au bout de la ruelle, il y a une rue plus grande qui donne sur une autre et une autre... pour arriver dans le centre de Paris qui grouille de monde. Ignorant les regards d'un SDF, il ouvre le capot d'une poubelle et, non sans avoir eu un haut le coeur, il pars à la recherche d'un sac plastique.
Il ignore tout de même à quoi ce sac pourrait servir.
Après quelques minutes de recherche au milieu des détritus, il en trouve un, sale. Il le secou et retourne dans le couloir.
La peur le hante, mais pas la même peur que Peurl éprouve à longueur de journée.
Il culpabilise...
Après avoir récupérer sa casquette, il traverse le couloir en courant, le sac au bout des mains.
Elle est là, couchée par terre, son coeur toujours affoler.
Quand elle le voit, elle lève une main vers lui et attrape le sac et couinant. Tom s'agenouille à côté d'elle, à ce moment là il aurait voulu sacrifier deux années de sa vie plutôt que d'être dans cette situation, Peurl ouvre le sac, ne prête pas attention au fait qu'il est sale et le plaque sur sa bouche et son nez.
Tom ne comprend pas.
Au bout d'un moment, Peurl enlève le sac, son rythme cardiaque a nettement ralenti et elle commence à se calmer.

Peurl: Merci....

Elle pousse un long soupire et replace le sac sur son nez. Tom lui sourit et soupire à son tour.

Tom: T'es dingue de me faire des frayeurs comme ça....

Peurl: Désolé, je... je crois que courir est pas trop conseiller.

Tom: Ah bon pourquoi?

Peurl détourne le regard gênée.

# Posté le mardi 20 mai 2008 12:46

Modifié le samedi 24 mai 2008 16:03

OS 2:

La première fois que je l'ai vu, c'était devant l'entrée de mon immeuble.
Ce samedi matin, j'avais décidé de quitter les angoisses des couloirs de ma tour HLM, fuir mon trois pièce ou l'ennui et les crises sont quasi-constants.
Mon sac à dos sur l'épaule, j'ai poussé la porte finçante et je suis sortie dans le froid et le vent de ce mois de janvier.
Il était là, assis dans son fauteuil roulant.
D'habitude personne ne traîne dans ces rues mal fréquentées.
A part des bandes, des toxicos, des pommés ou des SDF, et c'est déjà pas mal.
Mais il était là, l'innocence incarnée un onvalide, la tête penchée en arrière.
Il regardait le ciel gris.
Ses longs cheveux noirs qui pendaient le long de sa tête, laissaient parfois entrevoir quelques mèches blondes.
Ses yeux marron en forme de noisette étaient entourés de poudre noire et d'eye leiner.
Il avait une allure de roi, assis dans son fauteuil noire.
Ses habits assortis près du corps et ses bijoux laissaient paraître une étrange forme d'androginité.
Il aurait pu faire pitré à n'importe qui.
Si jeune et déjà immobilisé.
Mais moi, je l'ai trouvé beau, il avait un air arrogant sur le visage, comme pour montrer au monde qu'il s'en foutait, que pour lui rien ne comptait.
Mais qui l'aurait écouté?
Je me suis approchée.
Et on a parlé, parlé.
Presque sans pudeur, je me suis confiée à lui.
A aucun moment on a parlé de sa paralysie.
A aucun moment il ne s'est pleint de quoi que ce soit, alors que moi, je n'ai pas manqué une occasion de critique ma vie, mes emmerdes et mon bonheur inexistant.
Jamais il ne parlait de lui, prétextant que ce n'était pas important, mais ça semblait être plus profond...
Nous nous sommes promenés dans les rues salles de la cité.
Lui roulant son fauteuil et moi debout à coté de lui.
J'avais presque honte, honte de ne parler que de moi, honte de pouvoir marcher.
Mais il m'a écouter sans broncher, il m'a même conseiller a certains moments et j'admirais sa sagesse d'esprit.

A la fin de la journée, il m'a proposé de monter au dernier étage de son immeuble, sur le toit.
La vue y était magnigique, je n'avais jamais vu ce qu'il y avait au dela de ma cité.
Le soleil se couchait et les tours commençaient à séclairer les unes après les autres.
Sans crier gare, le garçon a glissé de son fauteuil, et, s'aidant de ses bras, il s'est hissé sur le rebord de l'immeuble ses jambes se balançaient dans le vide.
Assis, il regardait au loin.
Je me suis sentie désarmée... je ne m'attendais pas à ça, aussi je me suis approchée sans bruit de lui et je l'ai regarder.
Ses cheveux se soulevaient avec grace à la vitesse du vent, découvrant son cou pale, ses yeux clos lui donnaient un air d'ange.
La nuit était tombée mais tant pis, je savais que personne ne m'attendais chez moi.
Il s'est mis à fredonner une chanson dans une langue inconnue.
J'ai fermée les yeux à mon tour pour mieu l'écouter, il alors que les dernière paroles résonnaient dans la nuit, le silence est revenu.
Je me suis surprise à rêver, durant un cour instant.
Mais ça faisait tellement longtemps que ça ne m'était pas arriver que j'en avais oublier la sensation.
Ce sentiment de légèreté et d'appaisement.
Alors que je me remettais de mes émotions, il a tourné la tête et ses yeux m'on transpersés, il s'est approcher et m'a embrasser.
Un baiser tendre et lent avec un arrière gout de tristesse.
Mon coeur avait oublié un battement.
Le garçon s'est finalement écarté puis m'a souri.
Et de ses mains, s'est pousser dans le vide.

Vu de la haut, il semblait tomber à une incroyable lenteur.
Quand son corps frèle s'est écraser sur le bitume, j'ai sursauté et me suis mise à pleurer.
J'ai réalisé que ce garçon de 18 ans avait mis fin à ses jours sous mes yeux impuissants.
Je l'aurais aimé une journée.
On avaient rit, un peu pleurer.
Mais surtout on avaient oublier.
A présent, je me souviens seulement de son prénom: Bill



Coucou tout le monde, alors voilà, en ce moment j'ai besoin de comms, je sais pas pourquoi mais ils me redonnent toujours le sourir donc si vous voulez une suite, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
J'ai pas envie d'en venir au "50 comms sinon pas de suite" .
J'écris pas pour des comms mais sa aide mon imagination à avancer lol
VOila, merci encore à tous ceux qui suivent ma fic et qui me laissent leur avis!!!
gros bisous et bonne soirée
DAisy

# Posté le jeudi 22 mai 2008 10:35

Modifié le samedi 31 mai 2008 15:35

Chapitre 33:

Chapitre 33:
Peurl: Bon, on y va?

Tom lève un sourcil et acquiese, il aide Peurl à se relever et l'aide à essuyer la poussière qui s'était collé à son jean.

Tom: T'es sure qu'on devrait pas retourner à l'hotel? T'es passer à ça de la mort et je pense....

Peurl: Non! On va faire les boutiques comme c'était prévu s'il te plait! J'ai juste respirer un peu fort, je t'assure t'inquiète pas.

Elle détourne le regard pour cacher son mensonge.
Tom la regarde intensément, ses yeux noisettes cherchent ceux de Peurl.
Il voudrait retourner à l'hotel, le surplus de supériorité et d'optimisme qu'il a envers la jeune fille est énorme, il ne demande qu'a la croire.
Mais, il sait qu'il ne peut pas revenir sur ses pas tout de suite, Bill le tuerai sur place, ou quoi que peut-etre qu'il lui pardonnerait si il revenait tout de suite.
Mais ça il n'en a pas envi, il veut rester avec Peurl encore, et lui faire passer les bons moments qu'elle n'a jamais connu
Il hausse les épauleset place son bras dans le dos de Peurl pour la guider et la soutenir.
Ses doigts se sont posés sur la peau nue, non recouverte de T-shirt et l'attirent contre lui.

Peurl: Je peux marcher toute seule tu sais!

Elle a prit le ton d'une petite fille pas contente, ce qu'elle est surement.
Elle essaye de s'écarter pour marcher seule mais se ravise au dernier moment de peur de se prendre un mure.
Leurs pas résonnent dans le silence.
De temps en temps Tom ouvre la bouche pour lancer la conversation mais la referme quelques secondes plus tard.
Arrivés devant la porte, Peurl s'arrête.

Tom: Quoi encore?

Peurl ne répond pas et soupire.
Elle plaque ses mains contre le mure, et, d'un mouvement de bassin se libère de l'emprise de Tom.
Tout en plaquant son front bouillant contre le mure froid, elle se laisse glisser, sa poitrine se colle contre le mure et ses doigts dont des allés retours de haut en bas.
Personne ne saura jamais pourquoi elle fait ces gestes étranges.
Tom l'observe, il bouillone à l'intérieur.

Tom: Peurl.

Contre le mure, Peurl frissonne en l'entendant prononcer son prénom d'une manière si rageuse.
Le dreideux arrive par derrière, se colle contre le dos de la jeune fille et pose ses mains sur les siennes.

Tom: Qu'est-ce que tu as?!

Peurl: J'ai... j'ai peur...

Elle écoute le soupire las de Tom en fermant les yeux.
Les doigts de ce dernier se crispent sur ceux de Peurl qui attend patiemment une autre réaction.
Soudain, TOm lache ses mains et lui agrippe es épaules violemment pour la retourner, son visage se retrouve à quelques centimètres de Peurl, il resserre ses mains autour des épaules et la soulève en l'air pour mieux la replaquer contre le mure.
Il se presse contre elle.

Tom: T'as peur de quoi?!

Peurl commence à trembler, le ton agressif de Tom n'arrange rien.
Elle ne le connait pas et elle pense qu'il est fou... Il change d'humeur souvent.
VOyant qu'il n'obtiendra pas de réponse, il repose doucement Peurl à terre.
Elle s'appuie contre le mure pour éloigner son corps de celui de Tom, mais il se rapproche et se colle contre elle.
Elle ne respire presque plus et attend, si Tom va la tuer, ou si c'était juste pour lui faire peur.
D'un coup elle n'a plus du tout envie de sortir, seulement de se creuser un trou et d'y rester très longtemps pour qu'on l'oublie.
La main de Tom lui lache soudain la hanche et se lève pour venir frapper le mure.
Ce bruit qui résonne, elle croyait que c'était elle qu'il allait frapper, que ce serait sa tête qui s'écraserait contre le mure.
Elle n'ose plus bouger.
De son autre main, Tom passe sous le T-shirt de Peurl, sa main parcour son ventre, entre leurs deux corps.

Tom: C'est de sa que t'as peur?! D'être avec un mec, d'avoir une proximitée physique?! Réponds!

Peurl: Non... c'est pas sa...

Elle ne dit plus rien.
Il s'énerve, mais ne veut pas l'effrayer plus et retire sa main pour la replacer contre la hanche tremblante de Peurl.
Les gens qui n'affrontent pas la réalitée de leur vie l'énerve.

POV TOm:

Son corps tremble sous le mien, elle gémit au fur et à mesure que je me colle à elle.

Moi: Peurl, qu'est-ce que tu veux qu'il t'arrive?!

Peurl: Tu... tu comprends rien...

J'ai l'impression qu'elle veut continuer sa phrase, mais rien d'autre ne sort de sa bouche et le silence se réinstalle à nouveau.
Si seulement je pouvais comprendre ce qui l'effraye tant, je ne veux pas qu'elle me craigne.
Qu'elle se secoue un peu et qu'elle arrête de paniquer dés que le vent souffle!
Je croyais que c'était le fait que je puisse lui vouloir du mal qui lui fasse peur... que je la domine.
Peut-être qu'elle ne fréquentait pas de garçons avant moi.
Après un long soupir, je lache sa hanche et glisse mes mains sur ses bras nus.
Ses yeux sont clos et je rapproche mon visage du sien jusqu'a ce que nos deux souffles se mélangent.
Le T-shirt manche trois quart de Bill est trempé, de ses larmes, de sueur? Je ne sas pas.
Mes mains arrivent à ses petites épaules, elle est plus grosse que Bill mais c'est pas encore sa...
De mes pousses, je caresse doucement sa clavicule d'un même mouvement circulaire.
Elle se baisse sous moi, mais je la remonte à ma hauteur d'un simple mouvement de bassin.
Sans m'occuper de ses murmures, mes mains se posent dans son cou pour caresser sa peau si pale, ses lèvres entrouvertes tremblent quand mes pousses parcourent ses joues.
Elle se détend doucement, ses muscles se relachent et j'en suis fièr.

Moi: Ouvre les yeux.

Elle ne bronche pas sous mon ordre, ses yeux sont clos et je sais qu'elle ne veut pas les ouvrir de si tot.
Je fais une grimace, elle n'a pas l'air de comprendre pourquoi je fais tout ça.

Moi: Tu sais quoi? Je crois qu'on ira faire les boutiques plus tard, ou tu iras avec Bill, je crois pas que ce soit une bonne idée qu'on y aille maintenant.
Peurl: Oui...

Et comme sa, sans ajouter un autre mot, on le chemin en arrière.
Et arrivent dans le hall, il n'y a pas plus de monde que tout à l'heure et il n'y a aucune de trace des autres.
Malgré les réticences de Peurl, je lui tient le bras pour avancer, c'est sa ou être larguée.

Moi: Avec un peu de chance on va pouvoir retourner dans t'as chambre sans être vus.


Ils s'approchent de l'ascenceur et s'engouffre dedans.
SILENCE...
A peine les portes ouvertes, Bill se jette sur nous en criant.

Bill: OU VOUS ETIEZ?!

Moi: Cris pas comme sa t'es fou! on étaient... euh... dans le hall.

Peurl se cale contre le mur derrière nous, apparemment la saute d'humeur de Bill ne semble pas l'avoir affoler plus que sa.
Ses yeux sont toujours aussi vide, mais en la regardant, j'ai l'impression qu'elle réfléchit.
Bill continu sa leçon de morale, je tente de le calmer, les autres sont arrivés et y commence à avoir la crise du logement dans ce couloir.
Tout le monde parle en même temps et personne ne semble écouter personne.

Peurl reste à l'écart, les bras croisés contre sa poitrine. Si j'avais su on aurait pris les escaliers....


* * * * *


POV Peurl:

Le lit a été refait, ma chambre sent bon.
Mais c'est pas comme à l'hôpital, ou est passer l'odeur de vanille?
J'imagine qu'il va falloir que je m'en passe...
Après que tout le monde ait débarqué dans le couloir, je n'ai pas prêter grande attention à ce qu'ils se disaient, mais ça semblait animé.
Je suis finalement retournée dans ma chambre, après avoir convaincu Bill de me laisser seule, que je n'allais pas sauter pas la fenêtre.
Il est très gentil, moins bizarre que son frère.
Tom m'a éviter toute la journée, remarquez je ne suis pas sortie de ma chambre.
Pauline et Carmen sont parties... enfin je crois puisqu'elles sont venues me dire au revoir alors que j'étais en train de regarder mes ongles.
Elles ont dit qu'elles reviendraient... j'imagine que je vais les revoir, ça m'enchante? Je sais pas...
J'ignore encore l'heure qu'il est mais il fait nuit, il y a deux heures je crois la luminosité a baisser... donc il doit être 22 heures...
Oh et puis j'en sais rien! J'ai pris mes médicaments donc ça devrait m'avoir assoupie, mais non...
Je me retourne dans mon lit et cale ma tête dans l'oreiller.
Je suis pas fatiguée et j'ai pas faim...
Après m'être frotter les yeux, je me relève et remonte la couette sur mon ventre.
Le pantalon de pyjama que Georg m'a prêter est trente fois trop grand pour moi et je marche dessus.
Je grogne et sors de mon lit, la couette pèse une tonne. Je marche à travers la chambre, No' dors dans une chambre à côté et si je fais trop de bruit elle va m'entendre et sortir.
Et si elle sort... enfin.
Je tatonne sur la porte et sors dans le couloir. Tout est éclairé, pourquoi ils laissent les lumières alors qu'il n'y a personne?
Mes yeux sont toujours figés, je crois que ma capacité à les faire bouger a disparue... Mais j'ai pas le temps de m'apitoyer sur mon sort.
Deux portes sur le même mur il y a la chambre de Tom, je plisse les yeux, la lumière me fais mal. Si Tom me repousse je retourne dans ma chambre et je dors. Oui.
Alors que je remonte mes doigts contre le mur et tattone sur le numéro de la chambre. Et tout ça dans un silence presque totale.
Je frappe.
Après quelques secondes, la porte s'ouvre.
Une grosse masse se retrouve en face de moi.
....: Qu'est-ce que tu veux?

C'est Tom... Il a pas l'air content de me voir. Je soupire.

Moi: Je ... je peux entrer? Il faut que je te parle....

Tom: Ah maintenant tu veux me parler?

J'ignore cette phrase et rentre dans sa chambre, il me suit.
A pars nous il n'y a personne, sa chambre est en désordre et ses draps. J'éspère qu'il ne dormait pas.

Tom: Donc?

Je ne répond pas.
Et m'assoie sur le lit, il reste debout face à moi.
Froid comme la pierre. Ses bras croisés sur sa poitrine dénudée et ses dreads lâchées sur ses épaules, et il me toise.

Moi: Euh... je voulais m'excuser pour tout à l'heure, je... j'avais...

Tom: Peur, oui j'ai compris.

Il s'approche et s'acroupit face à moi.
J'ai un léger mouvement de recul que j'aurais voulu éviter
.

Tom: C'est tout?

Moi: Non...

La seule chose dont j'ai envi la maintenant c'est de m'en aller en courant.
Il doit surement courir plus vite que moi mais je suis prête à tenter quitte à me prendre un mur.
Ses mains se poses sur mes genoux, mon coeur s'accélère et je remonte mes jambes sur le lit.

Tom: Ecoute, si tu me dis pas, je peux pas t'aider.
Moi: Je... tu avais raison, j'ai peur des contacts physiques.

Tom: Quoi?

Je tente de lever les yeux au ciel mais je me rappelle qu'ils sont bloqués, alors j'hausse les épaules.

Moi: Oui... J'y suis pas habituer et sa me fait peur.

Tom: Attend attend, tu veux dire que tu as peur d'être toucher? C'est une blague?!

Réaction attendue...

Moi: Non.

Tom: C'est pour ça que t'as repoussée Bill quand il a voulu te prendre dans ses bras. Mais et avec moi?

Moi: On s'aient juste pris la main.

Tom: Non, je t'ai pris dans mes bras à un moment.

Moi: Oui et tu m'a pas trop laisser le choix!

Il s'assoit à côté de moi.
Je croise les bras sur mes cuisses et attend.
J'ai l'impression qu'il sourit et qu'il va pas tarder à exploser de rire.
C'est très désagréable.
Que dirais No' si elle me voyait?
Ou si elle m'entendais?
ELle qui n'a jamais eu de problème avec les hommes alors qu'elle est aveugle depuis plus longtemps que moi.
Je suis ridicule.
Ma tête est baissée par la honte.

POV Narrateur:

Peurl a les joues plus rouges que jamais.
Tom commence à comprendre mais n'ose pas lui demander directement.
Au lieu de ça, il pose ses mains ses les jambes de Peurl, s'attendant à ce qu'elle tremble, mais non, elle reste figée.
Après quelques secondes, il fais glisser ses mains sur les cuisses de Peurl, sans appuyer dessus, il les survoles presque, mais c'est suffisant pour faire accélérer le rythme cardiaque de Peurl.

Peurl: Non... Arrête.

Tom ne l'écoute pas, il s'approche du corps figé de Peurl et la bascule sur le lit.
Elle ne fait rien et ne bouge pas, sa poitrine se soulève rapidement alors qu'elle reste allongée sur le dos.
Tom la regarde, ses mains posées sur les hanches de la jeune fille.
Curieusement, et il le sait, il pourrait là maintenant la prendre.
La violée même, elle se laisserait faire certainement trop terrifiée pour crier. Mais non, de ses doigts, il glisse sur le ventre de Peurl et appui doucement pour tenter de la calmer, mais ce geste ne fait qu'affoler un peu plus la jeune fille déjà paniquer.
Mais c'est bien connu, quand on a peur, il est difficile de bouger.
Tom se penche en avant pour la dominer d'en haut, l'expression de son visage est la même que quand il se concentre sur sa guitare, il remonte ses mains sur les côtes et les poses sur les seins de Peurl qui, sous cet attouchement commence à gigoter en couinant.

Tom: Bouge pas.

Elle ne l'écoute pas et retire les mains de Tom pour se relever et sortir du lit, au bord des larmes.
Tom se lève à son tour et la rattrape avant qu'elle n'atteigne la porte, faut dire qu'elle est un peu perdue et la panique n'arrange rien. Il lui attrape les deux poignées et colle le dos de Peurl contre le mur.

Tom: Si tu veux mon aide il faut que tu te laisses faire, sinon je peux rien pour toi. Arrête d'avoir peur, je vais pas te manger, mais si tu es venue c'est bien pour que je fasse quelque chose. Ne t'avise plus de fuir comme ça, tu pourrais le regretter.


Annabelle a mis le 800ème comm je t'embrasse fort
DAisy

# Posté le jeudi 29 mai 2008 15:19

Modifié le mardi 03 juin 2008 13:46

Chapitre 34

Chapitre 34
Alors que le soleil commence à pointer le bout de son nez, la jeune aveugle se réveille doucement.
Contrairement à l'hopital, le chant des oiseaux se fait entendre, pour le plus grand plaisir de Peurl.
Sous les draps froissés, elle émerge lentement.
Malgré les rideaux déchirés, les rayons passent à travers la pièce sombre.
La masse informe sur le lit, autrement dit Peurl, bouge légèrement, et un long grognement se fait entendre à travers la pièce.
Respirant calmement sous le drap, sa première pensée est pour les médicaments qu'elle prendra dés sa sortie du lit.
Une fois qu'elle les auras pris, elle n'auras plus cette sensations de tête qui tourne et de fatigue alors qu'elle vient de se réveiller.
De ses doigts tremblants, elle agrippe le drap en tremblant, puis, tout doucement elle baisse le drap pour pouvoir respirer à l'air libre, ses lèvres tremblent légèrement et pourtant elle a chaud.
Elle ouvre les yeux, son regard est vitreux et elle a du mal à remettre ses idées en ordre, des brides de passé lui reviennent, même un passé très proche, comme ce qu'il s'est passer hier.
Avec Tom... elle se souvient de leur brève rencontre, de leurs paroles et de ce que lui a "imposer" ce dernier.
Le principal, elle s'en souvient.
Après un long bâillement, Peurl tire le drap et, après un long soupire, s'assoit sur le bord du lit et se gratte la tête en ouvrant doucement les yeux.
Ses grands yeux gris, toujours figés... la jeune fille pousse un long soupire, et se rallonge sur le drap en craquant ses doigts.
C'est la fin définitive de cette fonction que tout le monde possède, à savoir: bouger les yeux.
Quelqu'un frappe à la porte.
Peurl fait semblant de ne pas avoir entendue, être dérangée dés le matin est devenu une habitude pour elle, à partir du moment ou c'était Marta.
A cette pensée, les larmes lui montent aux yeux.

....: Coucou...

Ce mot pourtant gentil et prononcé avec une infinie douceur, entraîne un grognement de la part de Peurl.
Une masse grande et floue s'approche d'elle, pour venir s'asseoir sur le lit.

.....: Euh... Ca va?

Peurl acquiesce d'un simple mouvement de tête.
Même si la situation est tendue, son mal-être l'est d'autant plus.
Face à lui elle ignore comment s'y prendre avec Bill, mais ce n'est pas une excuse.

Peurl: Ca va... je.. je m'excuse pour hier, avec Tom, on... on auraient pas du partir comme ça...

Bill: Ouai, c'était pas cool, on s'est inquiéter.

Peurl: Tu t'es inquiéter.

Bill rougit.

Peurl: Est-ce que tu pourrais me donner mes médicaments s'il te plait? Je... je vois pas ou ils sont.

Bill: Ah oui bien sure.

Peurl boit le liquide et se rallonge contre les oreillers.

Bill: Et sinon toi, enfin je veux dire... tu regrette pas d'être partie?

Peurl: Non, sa ou l'hôpital c'était facile de choisir.

Après un long silence gêné, durant lequel Bill cru qu'il allait se ronger les ongles, il annonce:

Bill: Je vais dans ma chambre, te chercher des fringues. Je reviens tout de suite.

Il se lève en titubant, sans se retourner il arrive dans sa chambre ou Noémie et Gustav sont en train de regarder un film.

Noémie: Lu' Bill

Bill: Comment tu sais que c'est moi?

Noémie: Je t'ai sentie.

Elle hoche la tête en pointant son nez d'un air très sérieux.
Gustav hausse les épaules en regardant Bill avec un petit sourire.
Bill pointe son doigt sur son front en levant les yeux au ciel puis, retourne dans son armoire pour trouver un jean et un T-shirt.

Bill: Et puis comment tu fais pour regarder un film No
'?

Noémie: Le DVC a un système pour aveugle.

Gustav: C'est un DVD No', je te l'ai déjà dit.

Bill: Et Tom et georg ils sont ou? Mais au faite, vous êtes obligés de le regarder dans MA chambre votre film?

Gustav: Ils sont dans la chambre de Georg, pour parler ... sa cache des trucs tout ça.

Bill: Oh oui...

Noémie: Ils ont vraiment la réputation qu'on leur donne dans les magazaines?

Gustav: Mais arrête de déformer les mots comme ça! C'est un magazine!

Noémie: M'engueule pas, et met pause, s'il te plait, déjà que j'ai du mal à suivre, ça va pas arranger les choses.

Bill: Ils ont pas vraiment la même réputation, mais on va dire qu'ils y pensent un peu.
Et j'ai peur que Tom soit... enfin comment dire, attiré par Peurl.

Noémie: Et bien, pour te rassurer, sa m'étonnerais que cela soit réciproque.

Bill: Et pourquoi? Tu lui as demandé?

Noémie: Non, mais comment dire... Peurl est assez... disons qu'elle est assez coincée dans ce domaine et c'est pas trop recommandé.

Bill sors un T-shirt et s'approche de Noémie.

Bill: Et c'est quand que tu vas te décider à nous dire ce qu'elle a?

Noémie: Elle est malade, c'est tout.

Gustav: Je vois pas quel rapport ça peut avoir avec nous.

Noémie: Oh t'inquiète pas, t'es plus impliqué que tu ne le crois.


# Posté le mardi 03 juin 2008 15:06

Modifié le mercredi 11 juin 2008 13:29

Chapitre 35:

Après un long soupir, une porte claque. Noémie se retourne vers Gustav:

Noémie: Quoi?

Gustav: Il va faire la gueule maintenant, c'est malin.

Noémie: Oh ça va hein!

Gustav: Pfff... t'es ridicule, mais fais attention, Bill tiendra pas longtemps avant d'aller lui-même demander à Peurl

Noémie vire au blanc d'un coup.

Noémie: Il faut surtout pas qu'il lui en parle... si... si elle apprend que vous êtes les tokio hotel, elle va...

Gustav: Elle va?

Il attend une réponse. Patiemment.
Il devine que si il la braque elle ne dira plus rien, mais que faire d'autre...

Noémie: Non rien, laisse tomber. Remet le film s'il te plaît.

Gustav: Non, Si tu m'en dis pas plus, j'enlève la déscription des images.

Le visage de Noémie se décompose.
Du chantage, elle ne s'y attendait pas.

Noémie: Tu veux savoir quoi?!

Gustav: Pourquoi tu veux pas que Peurl sache qui on ait?

Noémie: Pff... elle... c'est dure à dire. Elle, quand elle était à l'hôpital, à son arrivée je veux dire. Elle était très différente de ce qu'elle est aujourd'hui.

Noémie replace une mèche de cheveux derrière son oreille.

Gustav: Différente?

Noémie: Oui... elle... elle aurait fais peur à n'importe qui, on aurait dit une enragée....

....: Plus qu'aujourd'hui?

Georg avance dans la chambre, son entrée intempestive fit sursauter Noémie et Gustav.

Gustav: Roohhh Georg! Frappe avant, tu m'a flanqué une de ces trouille.

Georg: Désolé, vous sembliez si absorbé dans votre conversation que j'ai pas voulu vous déranger. Et puis, vous arrêtez pas pour moi hein.

Il s'assoit par terre à côté de Gustav et Noémie qui garde la tête baissée.

Noémie: Oui Georg, plus qu'aujourd'hui, beaucoup plus qu'aujourd'hui.

POV Bill:

Mais pour qui elle se prend celle-la? J'ai juste posé une simple question, pourquoi personne...
Oups.
David me fait face, the David...
le visage illuminé par une bonne nouvelle j'imagine.
Mes mains se resserent autour des vêtements déstinés à Peurl.
David: Ah Bill! Je suis venue pour prendre de tes nouvelles. Tu vas mieu? On m'a dit que tu étais sorti de l'hôpital plus tot que prévu, tu aurais du m'en parler avant!

Moi: Salut Dav'... euh oui tu sais je me sentais mieux alors...

Au secours... J'ignore comment il va réagir en découvrant Peurl et Noémie... Il va péter un cable, les virées et elles se retrouveront à la rue... ou alors, je raconte un gros mensonge...
Oh et puis je sais pas.
Je détourne les yeux et fixe le tapis rouge du couloir.

David: Ou sont les autres?

Moi: Tom et Georg viennent de passer, ils sont aller dans ma chambre. Tu peux aller les rejoindre si tu veux
.

David: Oui, j'ai à leurs parler. Mais, et toi tu vas ou?

Aie...

Moi: Je... Je vais voir une fille.

Le sourire de David s'élargit. J'aurais préféré qu'il ne s'imagine pas ce genre de chose.

David: Très bien très bien! Mais, c'est pas sérieux rassure moi?

Moi: Non pas du tout! t'inquiète pas.

David: OK, et quand tu auras fini de... enfin, tu nous rejoins dans t'as chambre.

J'acquiesce en imaginant la tête qu'il fera en découvrant la charmante Noémie...
Sans attendre mon reste, je lui passe devant et -je me retiens de courir- rentre dans la chambre de Peurl. Ouff....
Je referme la porte et me tourne vers le lit.
Personne.
Les draps sont toujours défaits, les rideaux déchirés, mais pas de trace de Peurl. Pas de panique. Je traverse la pièce et arrive dans la salle de bain.
Si elle est partie je...

Moi: Peurl! t'es là?

Je frappe à la porte de la salle de bain.

Peurl: Oui! Rentre, c'est ouvert.

Soulagé, je pénètre dans la pièce embuée.
Elle est là, en peignoir, ses longs cheveux noires mouillés partent en filaments désordonnés sur ses épaules.

Peurl: Bah, qu'est-ce qu'il t'arrive?

Moi: Je t'ai ramener de quoi te changer, mais part contre, compte pas sur moi pour en prêter à Noémie.

Peurl: Ben pourquoi?

Moi: Parce qu'elle est insupportable, je sais pas comment tu fais pour la supporter! On dirait qu'elle aime personne!

Peurl: Tu sais, elle est très gentille quand on la connaît. Et puis, ton pote, Jo

Moi: Georg.

Peurl: Oui Georg, et bien il aussi antipathique alors on ait quitte.

Je lève les yeux au ciel, exaspérer.
Mais malheureusement elle a raison.

Une porte claque derrière nous.

....: Peurl! Faut absolument que...

Mon jumeau nous fait face, droit comme un I et un air anormalement sérieux sur le visage.
Son éternelle casquette et son bandeau enfoncés sur sa tête.
A première vu, il ne semble pas plus différent que d'habitude.

Moi: Euh... Je vous laisses, je dois aller voir... enfin, je vais dans ma chambre.

J'aurais préférer ne pas les laisser seuls.
Tom et une fille en peignoir dans la même pièce, c'est pas une bonne idée, mais le regard suppliant de Tom me fait comprendre que je n'ai pas le choix.
Le visage de Peurl s'est figer, elle ne bouge plus du tout, je m'approche d'elle, et l'embrasse chastement sur la joue encore humide, elle n'a même pas eu de petit mouvement de recul, je passe devant mon frère avec un petit sourire vainqueur sur le visage et lui glisse en allemand:

Moi: Fais gaff, David est dans ma chambre, je vais lui parler de No' et Peurl.

Pour toute réponse, il hoche la tête.

POV Narrateur:

La porte de la chambre claque, faisant sursauter Peurl.

Tom: Je...


Peurl: Qu'est-ce que tu veux?

Son ton froid et persuasif aurait suffit pour dissuader Tom, mais il n'est pas d'humeur, il s'est fait une promesse, il lui a fait une promesse. Ignorant le ton de Peurl, il s'avance dans la salle de bain, à petits pas silencieux, et se retrouve en face de Peurl.

Tom: Je crois qu'on a pas finis notre petite conversation d'hier soir, je sais pas pourquoi mais tu es partie... rapidement.

Le visage de Peurl se referme instantanément, tout en se mordillant la lèvre, ses idées se remettent au fur et à mesure en place. Tous les evènements de la soirée.

Peurl: Je veux pas...

Tom: Oh non, tu vas pas t'en tirer comme ça, tu m'a demander de l'aide, c'est ce que je vais faire. Mais faudrait peut-être que t'y mettes un peu du tiens!

Tout en prononçant sa phrase, Tom se rapproche du corps de Peurl et empoigne sa nuque entre ses doigts, sans serrer, juste pour lui montrer qu'il a toute emprise sur elle.
Sans essayer de se libérer, docile, elle se laisse faire, ses cheveux dégoulinent sur son peignoir et le long de ses joues, donnant l'illusion qu'elle pleure...
Leurs souffles se mélangent, mais leurs lèvres ne se touchent pas.
En proie au vertige, Peurl titube sous le poids de la main de Tom dans son cou, sans pour autant lui faire comprendre.

Peurl: J'ai jamais demandé ton aide!

Tom: Si, sauf que tu t'en ai pas encore rendu compte. Tu verras, un jour tu me supplieras.

Peurl tourne la tête vers Tom, leurs deux nez se touchent.
Les yeux de Tom fouillent ceux de Peurl, mais c'est pas comme dans les films, il n'arrivera rien à trouver.
Peurl: Te supplier... de qu.. quoi?

Tom: De ça.

Il s'empare des lèvres de Peurl, avide de leur gout.
Sans la laisser reprendre son souffle, voulant s'emparer de tout ce qu'elles peuvent offrir, pressant en même temps un peu plus son corps contre le siens.
Ses mains glissent derrière le dos de Peurl et la serre contre son torse en sourient sous le baiser.
Il plaque à nouveau sa bouche contre celle de Peurl, l'écrasant, mais celle-ci ne réagit pas.
Un son rauque s'échappe de la gorge du draideux, mais n'abandonne pas pour autant. Sa langue glisse entre les lèvres de Peurl pour forcer le passage menant à l'intérieur de sa bouche.
Sous la surprise, Peurl n'a pas réagit, ses mains s'accrochent tant bien que mal au T-shirt de Tom, le repoussant tant bien que mal.
Mais il ne ressent rien, c'est comme si Peurl était devenue du marschmallow et lui de la pierre.
Il la domine largement, et veut lui faire comprendre par tous les moyens qu'il est là pour l'aider, pas pour la faire souffrir.
Même si ça ne marche pas comme ça. C'est les méthodes de Tom...
Sans attendre que Peurl accepte d'ouvrir la bouche pour le laisser entrer, il glisse sa main dans son dos, appuyant contre le peignoir jusqu'à l'écraser contre son torse.
Les battements du coeur de Peurl s'accélère sous leur baiser, relâche la pression des ses mains, vaincue.
Souriant sous le baiser, Tom glisse sa langue entre les lèvres de Peurl qui sert les dents. Un nouveau défi pour le draideux...
Ravalant sa salive, il glisse son autre main resté sur la nuque de Peurl, et lui caresse le cou en grognant.
Avec son pouce, il suit le contour de sa clavicule, même sous ses faibles tremblements, Peurl a arrêter de contester, et ferme doucement les yeux.
Se laissant submerger par la violence de a pression des lèvres de Tom sur les siennes.
Elle ouvre doucement la bouche et frissonne en sentant la langue de Tom glisser contre la sienne.
Tom sourit encore et, en restant coller à la poitrine de Peurl, se dirige à grands pas vers le lit.
Dans un mouvement incontrôlé, il s'appuie contre le mur pour ne pas tomber et pose en douceur Peurl sur le lit pour s'allonger sur elle.

Mais Peurl couine soudain, le poids du corps de Tom sur le sien l'oppresse.
Il ne l'écoute pas et glisse sa main sous le peignoir.



coucou tout le monde,
Merci à tous pour vos commentaires et votre soutien!! et surtout, et je suis trop contente, hier j'ai eu 95 visites o.0
WOUHOU!!!!
DOnc merci merci merci!!!!
Et aussi, une nouvelle lectrice a mis le 1000 commentaire. Merci à toi miss ^^
Et aussi, j'espère poster la suite rapidement, mais c'est chaud en ce moment avec les révisions. Voila, merci encore à vous tous!!
DAisy

Re, bon alors les gens, juste pour bous dire que j'ai un petit problème... J'en ai marre, marre, marre qu'on me dise que je fais des fautes, c'est pas du tout contre vous! c'est juste que je fais ce que je peux, ou alors je n'y fais pas attention :S Donc je m'excuse pour les fautes intolérables qui se glissent dans mes textes, c'est pourquoi, je vais essayer d'y remédier, ceci inclus dico, téléphone a ma meilleure copine (tu vas en baver man'), et VOUS. Si vous remarquez une faute flagrante, merci de m'en faire part, seulement si vous avez le temps.
Voila... excusez-moi encore. SORRY SORRY SORRY
Je vous embrasse fort.
DAisy
Chapitre 35:

# Posté le vendredi 13 juin 2008 06:18

Modifié le lundi 16 juin 2008 13:37